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jeudi 11 juin 2020

Un gouvernement d’incapables et un incendie pas près de s’éteindre !



À force de jouer avec le feu, on finit par se brûler. 

C’est ce que devrait se dire Christophe Castaner, ministre de l’Intérieur, confronté à l’incendie de manifestations contre le racisme et la violence prétendus des policiers.

À force de jouer avec le feu…
Depuis la mort dramatique, et face caméra, de , étouffé sous les genoux d’un policier américain, la communauté noire d’outre-Atlantique s’est soulevée, obligeant les gouverneurs et l’État fédéral à prendre de sévères mesures de maintien de l’ordre.
Aux États-Unis, la question raciale reste omniprésente, à cause d’un passé récent qui fait partie de l’histoire du pays.
Rien de tel en France métropolitaine, où l’esclavage n’a jamais existé.
Il n’existe pas, chez nous, de question noire, et c’est heureux.
Cela n’a pas empêché la création d’associations communautaristes.
Leur fonds de commerce est la victimisation.
Leurs moyens d’action sont la violence – parfois, l’agitation médiatique –, toujours, et l’exploitation de la bêtise ambiante qui tend à culpabiliser des Français trop ignorants de leur histoire pour rétablir la vérité.
Ces gens tentent d’enflammer la France, avec la complicité active des médias d’État.  
France Info a passé la journée d’hier à relayer les propos incendiaires d’illustres inconnus, qui crachent à la figure d’une nation coupable, à leurs yeux, des pires atrocités envers les Noirs.
Ces manifestations sont interdites, en raison de l’état d’urgence sanitaire.
Quoi qu’on pense du maintien de ces mesures exceptionnelles, elles donnent au gouvernement des pouvoirs exorbitants de restriction des libertés publiques.
Si les gilets jaunes tentaient une sortie, la police ne manquerait pas de les réprimer sévèrement.
Rien de tel avec les « antiracistes ».

jeudi 4 juin 2020

La France que l’on verrouille et la France que l’on redoute






À ma droite, la France que l’on tient licou serré : les restaurateurs, entre équerre, double décimètre et compas, tentent de servir les quelques repas « distanciés » autorisés par l’exiguïté de leur salle à manger, qui leur permettront de ne pas boire le bouillon tout à fait. 

Les écoles rouvrent à dose filée : la classe est scindée, les uns le matin, les autres l’après-midi, et des mesures ubuesques pour empêcher les enfants de se croiser.

Une année scolaire flinguée, des lacunes assurées.
Les concours et examens sont suspendus ou reportés, de nombreux cours annulés, ou mollement suivis par zoom interposé.
Mais qu’importe, puisqu’on nous dit que tout ce qui compte, c’est la santé.
Les rassemblements à plus de dix dans l’espace public sont interdits, on vous dit.
Pour les enterrements, les mariages, choisir les invités est un drame cornélien.
Les veuves et les jeunes filles pleurent sur la cérémonie dans l’intimité qu’on leur a imposée.
Si, d’aventure, des obsèques enfreignent les consignes et font venir, en sus, l’oncle Émile et la tante Bertha, la PQR en fera ses choux gras.
Même les victimes de terrorisme et les soldats tombés au Mali sont allés rejoindre leur dernière demeure parfaitement esseulés.
Aucune exception, pas même quand on est tombé pour la nation.
Cette France-là a applaudi docilement les soignants, signé ses auto-autorisations absurdes, acheté des masques qui coûtaient un bras, affiché « sauvez des vies, restez chez vous » sur son profil Facebook et attendu, chaque soir, la parole prophylactique et apocalyptique du bienveillant geôlier, tel un otage de Stockholm zélé, faisant ensuite, avec les médias, l’exégèse méticuleuse des textes officiels pour déterminer ce qui était (encore) permis et ce qui ne l’était plus.
À ma gauche, l’autre France.

jeudi 23 janvier 2020

Andréa Kotarac : « Je constate un communautarisme extrêmement poussé dans ce pays »


 
 
  22 janvier 2020
 
Polémique Mila, enfant serbe battu...
 
Andréa Kotarac est-il Mila ?

C’est une violente polémique qui agite les réseaux sociaux depuis qu’une jeune fille de 16 ans, Mila, a posté une vidéo dans laquelle elle s’en prend violemment à l’islam et aux autres religions.
Elle est, depuis, la cible de menaces de mort et d’insultes.
Réaction de l’ancien élu « insoumis » passé, depuis, au Rassemblement national et candidat RN à la métropole de Lyon en mars prochain.
Il évoque, au passage, l’incident de cet enfant d’origine serbe frappé dans son collège parce qu’il portait une croix au cou.

 


Je suis Mila ou ne suis pas Mila. C’est le débat qui a lieu en ce moment sur Twitter.
Mila est une lycéenne de 16 ans. Elle a posté une vidéo dans laquelle elle s’en prenait assez violemment à l’islam et aux autres religions. Elle déclarait qu’elle était contre les religions.
Suite à cela, elle s’est prise des dizaines de milliers d’insultes et de menaces de mort.
Les internautes ont évidemment enquêté et ont découvert son nom, son adresse et son collège.
Êtes-vous Mila ou n’êtes-vous pas Mila ?

 
Je suis Mila si vous voulez.
Je suis surtout la République, la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen et la loi.
 L’article 10 de la Déclaration des droits de l’homme explique très bien que personne ne doit être inquiété pour ses opinions y compris religieuses ou a contrario contre une religion.
On a le droit de critiquer une religion ou d’avoir peur philosophiquement des religions.
Si cela ne crée pas de troubles à l’ordre public et si c’est dans les dispositions de la loi, alors je suis bien évidemment Mila, je suis la loi.

dimanche 23 octobre 2016

Communautarisme : le cri d'alarme d'un maire

Le 23/10/2016
 
 
Crédits Photo: Eric Bureau/LE PARISIEN
 
Crédits Photo: Eric Bureau/LE PARISIEN
Par Figaro Vox
Publié le 20/10/2016 
 
FIGAROVOX/TRIBUNE -

 L'édile d'Argenteuil livre un témoignage choc de la gestion communautariste de certaines villes. Si beaucoup d'élus locaux sont complices du communautarisme, Georges Mothron dénonce l'impuissance de l'Etat face à ce mal qui prospère.
 

Ancien député et ancien vice-président du conseil général du Val d'Oise, membre du parti Les Républicains, Georges Mothron est maire d'Argenteuil depuis 2014.


Je suis maire d'Argenteuil, troisième ville d'Île-de-France comptant bientôt 110 000 habitants.
C'est mon second mandat de maire après celui de 2001 à 2008.
Je n'ai jamais cherché l'exposition médiatique, elle ne m'a jamais intéressé.
Mais, j'ai voulu cette tribune comme un témoignage en tant que maire.
 Je parle en mon nom personnel, mais, je le fais aussi je pense en celui de centaines de mes collègues qui ont, comme moi, leur ville et la France chevillées au corps et qui sont confrontés, souvent avec moins de moyens qu'une grande ville comme Argenteuil, au communautarisme et à l'intégrisme islamiste de minorités agissantes.
Je veux parler de ces minorités qui poussent certains élus à composer avec l'incomposable pour des achats de voix, pour leur permettre de se maintenir en poste. Je parle de ces élus indignes de leur fonction qui ont délibérément fait le choix de fouler au pied les règles les plus fondamentales de notre République et notamment celle de la laïcité.
Ces situations sont loin d'être isolées.
 Elles se retrouvent sur l'ensemble du territoire national.

Si je me montre inflexible et intransigeant avec ces maires qui ont délibérément fait le choix d'oublier les valeurs qu'ils ont le devoir d'incarner, je n'ai pas de mots assez durs contre l'Etat et notamment ses hussards, les Préfets, qui sont, je peux moi-même en témoigner, trop souvent aux abonnés absents, préférant bien souvent détourner la tête et laisser les maires seuls face à des conflits qu'ils n'ont pas les moyens légaux de gérer.