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lundi 29 avril 2019

Qui est Ludovic Chaker, proche de Benalla et surnommé «l'espion du président» ?

 
 
Qui est Ludovic Chaker, proche de Benalla et surnommé «l'espion du président» ?
 
 
© PHILIPPE WOJAZER Source: Reuters
Emmanuel Macron au Palais de l'Elysée (image d'illustration).
Marianne livre les bonnes feuilles d'un livre qui se penche notamment sur Ludovic Chaker, personnage de l'ombre chargé de mission à la présidence de la République.

Il aurait notamment joué un rôle dans l'affaire Benalla, selon l'auteur du texte.
                                   
Marianne dévoile le 24 avril des extraits d'un livre écrit par l'un de ses anciens journalistes ayant enquêté sur les réseaux macroniens.
Intitulé Le grand manipulateur, les réseaux secrets de Macron, l'ouvrage révèle notamment le portrait de Ludovic Chaker, 38 ans, surnommé «l'espion du président» par l'auteur.
Actuellement chargé de mission à l'Elysée, il n'a pour l'heure pas été inquiété par la commission d'enquête du Sénat en rapport à l'affaire Benalla.
Pourtant, selon le journaliste Marc Endeweld, il en aurait été l'un des acteurs clés.
Par exemple, Ludovic Chaker aurait, selon Marc Endeweld, mis «à l’abri des journalistes (mais aussi des enquêteurs dans les jours qui suivent) la compagne de Benalla et leur bébé dans un appartement de l’avenue Foch appartenant à Pascale Jeannin-Perez, une proche d’Alexandre Djouhri».
En outre, Marc Endeweld, cité par Marianne affirme que Ludovic Chaker «aurait également joué un rôle dans la disparition du coffre-fort de Benalla».
«Volet sur lequel la justice a décidé de ne pas enquêter...», écrit encore Marianne.
D'après Mediapart de janvier 2019, Ludovic Chaker est d'ailleurs l'un des rares à l'Elysée à avoir continué à fréquenter Alexandre Benalla après son licenciement afin de «s’assurer qu’il allait bien et parler de l’affaire, de manière informelle».

vendredi 31 mars 2017

Jean PIGEOT (Le Figaro ) : le coup d'état institutionnel de Hollande et Macron.

Le 31/03/2017


Résultats de recherche d'images pour « hollande macron »


Texte écrit par Jean PIGEOT ancien de l'état-major du FIGARO

Transférez ce message pour que les français soient informés puisque la presse ne fait pas objectivement son travail

Les enquêteurs ont saisi ce document et, le lendemain, on en trouve un facsimilé dans la presse ! Vous me direz qu'il n'y a pas de violation du secret de l'instruction, puisqu'il n'y a pas d'instruction.

La procédure d'enquête préliminaire par le parquet dispense de faire intervenir un juge d'instruction.

Malin, non ?

Les fuites de documents dans la presse constituent le second étage de la fusée.
 Tout le complot a été admirablement préparé. Chapeau.

La faillite du gouvernement socialiste, la nullité d'un président de la République lui ne se représente même pas, cas unique dans les annales de laVème, devaient naturellement conduire à une déculottée historique du pouvoir sortant...

Eh bien pas du tout : "Faites-nous une belle primaire, la droite. Désignez votre champion. Dès que ce sera fait, on le dézinguera, avec le concours de procureurs aux ordres et de la part la plus pourrie de la presse.

Moyennant quoi, c'est notre copain Macron qui l'emportera !"

Et on viendra encore prétendre qu'il n'y a eu aucune machination.
 
 Que Fillon, simple député depuis cinq ans, intéressait si peu la justice que ces braves procureurs ont attendu un quinquennat entier pour s'apercevoir de ses mauvaises habitudes, qui sont celles de tous les parlementaires.

Il est plus que probable que chaque concurrent avait son dossier prêt, probablement constitué sous la houlette du cabinet noir de l'Elysée.

mercredi 29 mars 2017

Voilà les noms de ceux qui pilotent le cabinet noir de l’Elysée

Le 29/03/2017
 

Publié le 29 mars 2017 - par Manuel Gomez

Y a-t-il encore en France un citoyen qui puisse douter qu’un « cabinet noir » n’existe pas ?

Cette organisation mise en place pour faire « remonter » vers le ministre de l’Intérieur puis le Premier ministre et enfin le président de la République tous les renseignements et informations sensibles a toujours existé, sous toutes les républiques et tous les gouvernements de droite comme de gauche.
C’est ce « cabinet noir » qui alimente les médias, la presse et certains journalistes spécialisés.
Il suffit pour cela de ne citer que les cas les plus connus de son intervention et des dégâts qu’il a causés et qu’il « cause toujours » :

Roger Salengro, ministre de l’Intérieur du gouvernement Blum, se suicide en novembre 1936 suite à une campagne de presse menée par la droite qui l’accusait d’avoir déserté durant la première guerre mondiale.

Joseph Caillaux, plusieurs fois président du conseil et ministre des finances, objet d’une campagne de presse qui aboutira à l’assassinat, par sa femme, du directeur du quotidien Le Figaro.

Pierre Bérégovoy également « suicidé » après une campagne de presse qui s’attirera la colère du président François Mitterrand : « Toutes les explications du monde ne justifieront pas qu’on ait pu livrer aux chiens (les médias) l’honneur d’un homme, et finalement sa vie »
Et la liste serait bien longue s’il fallait tous les citer !

François Fillon ne s’est pas suicidé, il fait face et accuse.
Il est bien placé pour savoir que ce « cabinet noir » existe, n’a-t-il pas été Premier ministre durant cinq années !

Voici l’organisation, sous la présidence de François Hollande, de ce « cabinet noir » qui n’existe pas !

À ceux qui voulaient voter Fillon et qui se sont découragés…

 


Le 29/03/2017


Il me semble totalement inacceptable de laisser les sortants choisir le candidat de la droite.

Il y en a qui envisageaient de voter Fillon, et qui en sont découragés par les affaires qui tombent avec la régularité d’un métronome.
Ils croyaient voter pour une sorte de Jeanne d’Arc des temps modernes, et il s’avère que ce n’est qu’un homme, auquel ses indemnités de parlementaires semblaient un peu légères.
 Ils se demandent où aller maintenant, n’excluant rien, même pas de se mettre à la pêche.
Alors il y a plusieurs questions à se poser :
Qui se sent assez propre pour y aller, assez inattaquable pour se jeter dans la lessiveuse médiatico-judiciaro-hollando-macronique ?
Qui n’aime pas l’argent, les voitures, les voyages, les bijoux ou les restaurants ?
Qui n’a pas deux ou trois petites mesquineries à se reprocher, emploi non déclaré, petite fraude à la TVA ou autre ?
Pour ceux qui l’auraient oublié, parmi les raisons invoquées par Alain Juppé il y a quelques semaines pour ne pas y aller, il y avait la peur de se faire massacrer, lui et sa famille.
Il savait que l’équipe au pouvoir en a autant sous le coude pour lui que pour François Fillon.
Autre question : est-ce que la fonction présidentielle, dans les années à venir, ressemble de près ou de loin à une sinécure ?
Autrement dit, est-ce que le fait de voter pour lui est un cadeau à lui faire ?

mardi 28 mars 2017

Les dossiers noirs de l’Élysée (écoutes, filatures, surveillance...)

Le 28/03/2017


 
 Photo © AFP
Auteur
Jeudi 23 mars 2017
 
C'est depuis le palais de l'Elysée que François Hollande a coordonné une cellule dont la mission quasi exclusive a consisté à le renseigner sur adversaires politiques, de droite... comme de gauche.


En couverture. Écoutes, filatures, surveillance : un livre révèle les manoeuvres de François Hollande pour combattre ses adversaires politiques.
Une enquête accablante qui achève le président sortant.
Les bonnes feuilles de Bienvenue Place Beauvau, Police : les secrets inavouables d’un quinquennat, que nous publions, éclaboussent comme jamais auparavant la présidence de François Hollande. L’affaire est grave.
Elle met en lumière les dérives de la présidence de la République, qui a cherché à s’informer et à déstabiliser, par (presque) tous les moyens, ses opposants.
Trois journalistes d’investigation lèvent ainsi le voile sur la manière dont François Hollande a tenté d’utiliser le ministère de l’Intérieur et ses outils de surveillance et de collecte d’informations pour servir sans succès un intérêt politique : sa réélection.
Mais aussi la presse, en n’hésitant pas à faire fuiter opportunément des informations compromettantes sur ses opposants, jusque dans son propre camp, comme ce fut le cas manifestement contre Manuel Valls et son équipe rapprochée — son chef de cabinet sera photographié au téléobjectif.

« Difficile de ne pas voir la patte de Hollande »

L’espionnage politique au sommet de l’État semble être devenu une manie, tout comme les nominations au sein de l’appareil judiciaire, pour pouvoir “être branché” en permanence avec les affaires politico-financières du moment.
À lire les trois auteurs, les écoutes téléphoniques et la diffusion de leurs transcriptions sur des “blancs” se sont presque généralisées.

Plus accablant : la production de ces notes blanches sur la vie privée de concurrents et sur les affaires judiciaires touchant à la politique a même explosé depuis 2012.

Méthodiquement, chaque adversaire politique fait l’objet d’un traitement individuel avec une utilisation systématique de leviers variés : campagnes de presse, divulgations de procédures judiciaires, révélations et menaces sur la vie privée de candidats potentiels à la présidentielle.
Les auteurs du livre ne l’affirment-ils pas ?
« Derrière ces ennuis à répétition qui ciblent les principaux rivaux du président sortant, difficile de ne pas voir la patte de Hollande. »

vendredi 24 mars 2017

France – Les secrets inavouables d’un quinquennat

Le 24/03/2017



France-Hollande-12


Michel Garroté

 Dans "Bienvenue Place Beauvau, Police : les secrets inavouables d'un quinquennat", trois journalistes décrivent le résultat de leur enquête (voir sources en bas de page) : "La machine policière française est opaque et sclérosée.

 Hollande et ses ministres, faute de vouloir et de pouvoir la transformer en profondeur, ont tenté de s'en servir à des fins politiques.
Pour qui veut contrôler les affaires, le ministère de l'Intérieur est en effet un lieu stratégique, grâce aux grandes oreilles des renseignements et aux yeux aguerris des flics en tous genres.
 Pourquoi la légalité est-elle si souvent bafouée chez ceux qui sont précisément censés faire régner l'ordre ?".
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"Le Président a-t-il un cabinet noir ?
 Faut-il être franc-maçon pour réussir dans la police ?
 Qui mettra un terme à la guerre sans merci que se livrent les diverses officines de renseignement ?
 Comment la gauche s'est-elle accommodée des réseaux mafieux corses ?
Quel est le poids du FN dans la police ?
 Dans le plus grand secret, les auteurs ont mené leurs investigations durant plusieurs années.
 Ils ont interviewé des centaines de témoins (ministres, conseillers spéciaux, patrons de police, agents de renseignement, gardiens de la paix), ont écumé les commissariats, fouillé le ministère, épluché les dossiers les plus confidentiels pour livrer cette enquête percutante et mettre en lumière le plus cuisant échec du quinquennat qui s'achève".
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François Hollande aurait, depuis l'Elysée, coordonné une cellule pour mettre hors-jeu Nicolas Sarkozy, visé, lui et son entourage, par treize affaires (voir sources en bas de page) : "Depuis l'arrivée de Hollande au pouvoir, c'est comme si une malédiction judiciaire s'était abattue sur son prédécesseur.