Le 10 août 2021 la banque de données du CDC américain ( https://wonder.cdc.gov/vaers.html ) a mis en ligne le cas VAERS_1166062-1.
De quoi s’agit-il ? C’est un événement parmi des centaines de milliers d’autres rapporté par un médecin traitant ou hospitalier au sujet d’un effet adverse de la « vaccination » à l’aide d’ARN messager.
Le taux de rapport est estimé entre 10 et 20 % ce qui signifie que le nombre de cas figurant dans la banque de données du CDC devrait être multiplié par 5 à 10 pour refléter la réalité des effets adverses de cette « vaccination ». Le cas VAERS_1166062-1 est exemplaire car il décrit la mort d’un enfant de 5 mois nourri au sein par sa mère à qui venait d’être administrée la seconde dose du « vaccin » Pfizer.
L’enfant commença a développer une sorte d’eczéma avec de la fièvre. Il cessa de se nourrir. Transporté dans le service de soins intensifs l’enfant décéda deux jours plus tard. Le diagnostic établi fut une atteinte généralisée de l’ensemble des organes vitaux provoquée par la présence de multiple thromboses. Il s’agit en termes savants d’un cas de purpura throbocytopénique thrombotique (lien en fin de billet).
La page du CDC mentionne qu’aucune étude n’a été réalisée sur l’effet de ce traitement par ARN messager auprès des femmes enceintes ni des femmes allaitantes ajoutant qu’en l’état des connaissances sur le fonctionnement de ce médicament dans le corps il ne devrait pas présenter de danger pour les femmes enceintes ou les femmes allaitantes.

