Comme toujours lorsqu’on parle de l’Europe, on se demande quels sont les objectifs réels poursuivis par ceux qui la dirige. De Gaulle, dès 1962, parlant de « l’intégration européenne » posait la lancinante question du fédéralisme européen qui avançait toujours masqué de peur d’être découvert trop tôt. (voir à partir de la 5′ de la vidéo)
Aujourd’hui, nous sommes confrontés au problème posé par de Gaulle, lorsqu’il parlait d’un fédérateur qui ne serait pas européen. Quelle est l’origine de cette décision de supprimer les moteurs thermiques ? Est-elle purement européenne ? Évidemment non. Elle provient d’organismes « mondialistes » qui ont fait campagne depuis plusieurs décennies pour imposer le dioxyde de carbone émis par l’activité humaine comme seul responsable d’un dérèglement climatique qui va détruire la planète.
Les promoteurs de cette idée s’appuient sur « un large consensus scientifique » qui n’a pourtant jamais été démontré. Mais peu importe, le rouleau compresseur continue inexorablement d’avancer.
Confondant postulat et théorème démontré, il impose les mesures correctives dans toute leur rigueur. C’est ainsi qu’à défaut d’être scientifiquement démontré, le principe du réchauffement uniquement dû à l’homme est devenu légal, et cela signifie que la loi sur la transition énergétique doit être respectée.
La mobilité est devenue une façon de vivreCependant, cette approche n’est pas sans conséquences pour l’industrie des pays européens. Les objectifs de réduction du dioxyde de carbone sont totalement incompatibles avec notre mode de vie.
Notre civilisation et notre société se sont développées autour de la mobilité, contrairement à celles de nos aïeux, qui étaient surtout caractérisées par la sédentarité. Ce changement profond est principalement dû à l’essor industriel, né dans l’Europe du 19ème siècle. Le train, puis les autos et enfin les avions sont tous issus d’un processus industriel. Or, l’industrie à besoin d’énergie et la plupart de ses produits également.
Le moteur à essence s’est développé car on a découvert qu’un des distillats du pétrole permettait de le faire fonctionner avec le succès que l’on connaît. Est-il possible aujourd’hui d’envisager un monde dans lequel nous n’aurions plus la faculté de nous déplacer facilement et individuellement ?
Le tout électrique est-il raisonnable ?

