🇷🇺 La destruction d'armes fournies par la France pour tuer des Russes continue 👏🌟 pic.twitter.com/UAVTSicipw
— 🇷🇺 Russie 🇷🇺 (@fr_russie) May 14, 2024
Réflexions sur l'actualité et la politique Française. Avec quelques exceptions sur le reste du monde. Immigration, invasion, colonisation, islamisation, révolution.Covid
🇷🇺 La destruction d'armes fournies par la France pour tuer des Russes continue 👏🌟 pic.twitter.com/UAVTSicipw
— 🇷🇺 Russie 🇷🇺 (@fr_russie) May 14, 2024
Paul
Pellizzari est un Général de l’Armée de Terre à la retraite ayant mené
une longue carrière dans l’armée et devenu spécialiste de l’armement et
des munitions.
Il a comme tous les Français pu constater certaines dérives de la part des membres du gouvernement, gouvernement qui pour lui manque un peu d’expérience.
Ayant pu observer l’envoi de munitions et d’armement en Ukraine (la France a envoyé quelques trente canons César sur un stock de soixante-seize), il s’est interrogé sur la légitimité des décisions, leur légalité et leurs conséquences.
En effet la France a envoyé outre des fonds en Ukraine, mais aussi des armes et des hommes. La ligne rouge de la cobelligérance a donc été franchie.
Devant ce fait accompli et sans l’autorisation de la population française, le général Pellizzari a décidé d’agir en déposant plainte contre, le premier ministre Gabriel Attal, le ministre des Armées Sébatien Lecornu et Stéphane Séjourné le ministre de l’Europe et des Affaires étrangères. Ce dernier ministre n’ayant pas sollicité l’accord du secrétariat général du gouvernement avant la signature de l’accord de coopération franco-ukrainien enfreignant ainsi une autre ligne rouge juridico légale constituant en un viol éventuel de la constitution comme l’a révélé France-Soir ce 17 avril 2024.
La plainte auprès de la Cour de Justice de la République a donc été déposée début avril et vise les trois ministres pour avoir livré à l’Ukraine depuis le mois de février 2022 des matériels, constructions, équipements, installations et appareils affectés à la défense nationale. Des faits prévus et réprimés par l’article 411-3 du Code Pénal qui dispose que :
« Le fait de livrer à une puissance étrangère, à une entreprise ou une organisation étrangère ou sous contrôle étranger ou à leurs agents des matériels, constructions, équipements, installations, appareils affectés à la défense nationale est puni de trente ans de détention criminelle et de 450 000 euros d'amende ».
En outre la plainte, que France-Soir a pu consulter, déclare que ces faits reprochés ont été commis par « ces personnes en qualité de dépositaires de l'autorité publique ou chargées d'une mission de service public, dans l'exercice ou à l'occasion de l'exercice de leurs fonctions ou de leur mission ».
Le gouvernent français a livré à l’Ukraine pour plus de 3,08 milliards d’euros d’équipements militaires sous forme de dons entre le 24 février 2022 et le 31 décembre 2023. Ces équipements ont été pris sur le stock des armées, affaiblissant nos capacités de défense.
Le matériel fourni comprend des équipements individuels de protection (casques, gilets pare-balles, tenues NBC, armement de petit calibre, appareils de vision nocturne etc.), mais aussi des matériels majeurs : systèmes anti-char, pièces d’artillerie, défense sol-air, véhicules blindés, véhicules de transport, missiles air-sol, drones. Dans la plainte on peut lire que les dons à l’Ukraine amputent de « près de 25% puis de 40% les capacités de l’armée française ». Une paille pour certains.
Un fait intéressant est que les véhicules blindés donnés à l’Ukraine sont totalement inadaptés au conflit et au terrain d’emploi !
En tant que président, Emmanuel Macron est aussi chef des armées et il avalise politiquement l’ensemble des décisions de cession.
L’article 411-3 du Code Pénal dispose que : « Le fait de livrer à une puissance étrangère, à une entreprise ou une organisation étrangère ou sous contrôle étranger ou à leurs agents des matériels, constructions, équipements, installations, appareils affectés à la défense nationale est puni de trente ans de détention criminelle et de 450 000 euros d'amende ».

par Francis Goumain
Chaque reflux de marée découvre des blindés de toutes sortes échoués sur le champ de bataille, on ne parle pas des coques calcinées comme après un accident de la route frontal, le spectacle offert est plutôt celui de véhicules en warning garés sur le bord de la route, attendant la dépanneuse, ses occupants piteusement retranchés derrière la barrière de sécurité, essayant de ne pas avoir l’air trop c* dans leurs gilets fluo qui les signalent à l’attention de tous, les yeux rivés sur leur écran de portable pour tenter d’échapper aux regards ironiquement compatissants des automobilistes qui les dépassent sous la pluie battante ou en plein cagnard.
Les Russes viennent par exemple de trouver un AMX10 RC parfaitement intact, son fameux trop faible blindage n’est pas en cause, il a encore son «R» et son «C», c’est-à-dire ses roues et son canon, un détail cependant nous met sur la piste et nous permet de comprendre pourquoi ses occupants ont préféré retraiter à pied alors que leur engin est censé pouvoir rouler à 110 km/h : le manuel de bord contenant le mode d’emploi du véhicule est là sur le siège, abandonné ouvert à une page quelconque.
Pas à une page quelconque en fait, à la page du voyant qui s’est allumé sur le tableau de bord et qui a mis le véhicule en arrêt de sécurité.
Le problème le voilà : les capteurs et les consoles de diagnostic dont à l’instar de nos voitures les blindés de l’OTAN sont autant truffés que bardés.
Un obus explose à 100 mètres, un éclat vient sevrer un câble, et pouf, un voyant s’allume et le véhicule s’immobilise, impossible de le faire repartir tant qu’on n’aura pas effacé le défaut.
Il n’y a plus qu’à attendre le véhicule de remorquage, mais il ne viendra jamais, l’OTAN n’a pas pensé à en envoyer, s’il en vient un, il sera russe, et eux, avec le manuel de dépannage, ils sauront refaire partir l’engin.
16.03.2023
Le premier lot de chars légers à roues AMX-10 RC est arrivé en Ukraine. Certains de ces chars ont déjà été livrés sur la ligne de front, a déclaré le ministre français de la défense, Sébastien Lecornu, selon Le Figaro.
Les militaires ukrainiens ont suivi une formation pour être en mesure d'utiliser les chars français, a déclaré le ministre. La formation s'est déroulée à l'école de cavalerie de Saumur et au camp de Canjuers. Paris envisage également d'envoyer un deuxième lot de chars à l'Ukraine, a déclaré le ministre.
On ne sait toujours pas combien de chars français l'armée ukrainienne a reçus.
En janvier, M. Lecornu a déclaré que les chars AMX-10 RC arriveraient en Ukraine dans les deux mois. La date de leur livraison à l'Ukraine a été repoussée à plusieurs reprises.
Entre-temps, la Suède a décidé d'envoyer huit systèmes d'artillerie automoteurs Archer à l'Ukraine. Le gouvernement suédois demande également l'envoi de dix chars Leopard 2 à Kiev. Le coût total de la livraison s'élèvera à environ 570 millions USD.
La Pologne livrera plus de quatre avions MiG-29 entièrement opérationnels à l'Ukraine dans les prochains jours, a déclaré le président polonais Andrzej Duda, rapporte le journal Rzeczpospolita. La Pologne a reçu ces avions de la RDA au début des années 1990, a déclaré M. Duda.
france.pravda.ruDimitri Rogozine fait parvenir à Emmanuel Macron un éclat d’un obus tiré d’un canon français avec lequel il a été blessé peu avant Noël.
C'est un personnage clé de la Russie de Vladimir Poutine. Il a représenté son pays auprès de l’OTAN. Il a été vice-président du conseil des ministres. Il y a quelques mois, il a quitté la présidence de l’agence spatiale russe pour s’engager comme conseiller auprès des troupes se battant dans le Donbass et faire échec à l’utilisation de Starlink par l’armée ukrainienne. C’est là qu’il a été blessé, à Donetsk. le Courrier des Stratèges vous donne le texte complet traduit de la missive envoyé par Rogozine à l’ambassadeur de France à Moscou. .
L’enveloppe d’expédition de la lettre de Dimitri Rogozine à Pierre Lévy
Dimitri Rogozine était jusqu’à récemment directeur général de l’agence spatiale d’État Roscosmos. Auparavant il avait été ambassadeur de Russie à l’OTAN puis vice-président du conseil des ministres russes. Il a démisionné de son poste pour aller conseiller les troupes russes se battant en Ukraine. Contrairement à la propagande occidentale qui veut qu’il ait été limogé, Rogozine a souhaité se rendre auprès des troupes combattant en Ukraine pour les aider à neutraliser l’effet de la mise à disposition des troupes ukrainiennes du logiciel Starlink par Elon Musk. Le 21 décembre 2022, il a été blessé à Donetsk, ville industrielle de l’est de l’Ukraine occupée par la Russie d’un éclat d’obus qui a touché un hôtel de la banlieue de Donetsk où Rogozine se trouvait. Le lendemain, Rogozine était opéré pour qu’on lui retire l’éclat passé qui s’était fiché dans une vertèbre cervicale – à un millimètre de la moelle épinière.
Rogozine a écrit à l’ambassadeur de France à Moscou un message pour Emmanuel Macron
L’éclat d’obus récupéré dans le corps de Rogozine provient d’un canon Caessar. Rogozine a écrit à l’ambassadeur de France à Moscou, Pierre Lévy. Les deux hommes se connaissent, ont effectué des déplacements en Russie ensemble. La lettre, dont nous donnons le texte ci-dessous, a été reproduite par Rigozine sur son canal Telegram. Elle est à la fois violente et poignante. C’est l’histoire d’une amitié trahie.
Une interpellation de la Russie qui se tint aux côtés de la France luttant pour sa liberté durant les deux guerres mondiales et qui ne comprend pas l’actuelle soumission de notre pays à l’OTAN. Plus profondément, il faut mesurer combien nos dirigeants ne savent plus ce qu’est la guerre. Rogozine demande à Pierre Lévy d’envoyer l’éclat d’obus qui a été retiré de son corps à Macron lui-même.
De la part d’un ancien collaborateur très proche de Vladimir Poutine et de Dimitri Medvedev, c’est un message sans ambiguïté: un défi lancé au président français qui se réfugie derrière l’OTAN et l’UE pour ne pas avouer franchement qu’il est en guerre avec la Russie. Peut-être aussi une porte ouverte à la seule issue possible pour la France, si elle veut garder un rôle dans le monde qui vient: sortir de cet état de belligérance inavouée, mais pour redevenir un facteur d’indépendance, pour elle-même et pour l’Europe. Il n’y a pas besoin de commenter plus le texte: