Certains ont mis en cause la direction du PSG qui, sous l’insistance du grand boss qatari, voulait absolument que la fête se déroule place du Trocadéro. D’autres, comme Ségolène Royale, ont critiqué les autorités préfectorales, voire le ministre de l’Intérieur en personne.
L’UMP a profité de ces incidents pour accabler Manuel Valls, qui est pourtant le ministre le moins laxiste parmi les socialistes et le plus populaire du gouvernement Hollande.
Par-delà ces incidents graves que l’opposition de droite exploite à des fins politiciennes, c’est la nature même des relations franco-qataries qui est mise en cause aujourd’hui. Et dans cette vassalisation de la France, la droite sarkozienne assume une responsabilité écrasante.


