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vendredi 22 novembre 2019

Maboula Soumahoro



Maboula

Non elle n’est pas si maboule que ça, mais c’est un des produits toxiques importé d’Afrique par nos progressistes, et qui à elle seule vaut bien son poids de noix de coco.

C’est elle qui répondait à Finkielkraut : « Votre monde se termine, vous pouvez paniquer tant que vous voulez, c’est terminé ! »
 
Comme une sentence de mort, dans la bouche d’une gourde qui se veut prophétesse.
Elle s’inscrirait plutôt dans la droite ligne de cet africain, comme elle, qui crache dans la soupe, pour dégueuler sur notre pays toute sa frustration d’ex-colonisé et de mépris, dans des paroles haineuses, dissimulées dans une logorrhée de paroles décousues que l’on appelle du « rapp ».
Tel ce Nick Conrad, ou plutôt je nique ce connard: « Je baise la France jusqu’à l’agonie, je rentre dans des crèches, je tue des bébés blancs, que ça pue la mort. Attrapez les et pendez leurs parents, écartelez pour passer le temps … »
Ces indigents du QI sont certainement complexés par leur négritude, au point de tomber dans une jalousie maladive, contre tout ce qui représente la réussite technique et civilisationnelle des anciens colonisateurs.
Cette Maboula serait maître de conférence, quelque part; peut être au zoo de Vincennes.

samedi 16 novembre 2019

Contrairement à Maboula Soumahoro, j’ai pour la France une grande reconnaissance !

 
 
 
 
“Je n’ai aucune gratitude à exprimer pour la France.” a lancé sèchement Maboula Soumahoro – « universitaire franco-ivoirienne, maîtresse (sic) de conférence à l’université de Tours, spécialiste de la civilisation américaine et de la diaspora africaine » selon sa fiche Wikipedia – au philosophe Alain Finkielkraut dans l’émission La Grande confrontation sur LCI.

Comme si faire montre de reconnaissance pour le pays d’adoption de sa famille était une humiliation.

 Une façon de la renvoyer à ses origines.
Elle est une-Française-comme-tout-le-monde, ok ? Donc elle n’a pas à remercier.
C’est tout le contraire.
La Française-comme-tout-le-monde que je suis – depuis des siècles, autant en tout cas que peuvent remonter les registres paroissiaux – ne se sent qu’un devoir : celui de dire merci à son pays.
Merci pour sa culture et pour ses paysages, merci pour ses artistes et ses scientifiques, merci pour sa foi et sa raison, merci pour ses victoires et même pour ses défaites, souvent héroïques, merci pour sa langue belle et exigeante, merci pour son rayonnement à l’étranger.
Merci pour sa terre et ses morts, comme disait Maurice Barrès, merci pour sa mer et ses vivants comme lui rétorquait, ironique, Paul Claudel… merci pour ces querelles d’intellectuels, ces traits d’esprit mordants, ces controverses spirituelles.
Merci pour sa quiétude et son confort matériel.
Merci pour la fierté que la France fait naître en moi, merci pour ce qu’elle a fait de moi.
Merci pour ce que mes parents m’ont transmis, merci pour ce que je transmets à mes enfants.
Merci même si parfois, je ne la reconnais pas, si elle me semble médiocre, pusillanime et défigurée. Je me prends à rêver d’une autre nationalité…