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jeudi 10 septembre 2020

General Electric n’en finit plus de supprimer des emplois en France


General Electric n’en finit plus de supprimer des emplois en France
Publié le 10 septembre 2020

Le conglomérat américain General Electric va tailler dans ses effectifs en supprimant 764 postes de sa filière d'énergies renouvelables en France.

Une casse sociale qui incombe en partie à Emmanuel Macron.

Un comité de groupe de General Electric est convoqué aujourd’hui à Grenoble pour évoquer un projet de restructuration de ses activités renouvelables, qui devrait se traduire par 1 225 suppressions de postes en Europe, dont 618 en France, et la fermeture du site de GE Grid Solutions à Villeurbanne (Rhône).
Soit 764 postes supprimés au total, selon les informations de Libération.
Le groupe américain, qui avait racheté en 2015 la branche énergie d'Alstom, veut tailler dans les effectifs de sa branche Hydro (turbines et alternateurs pour les barrages hydroélectriques) et, surtout, sa branche Grid (équipements pour les réseaux électriques).
La direction de General Electric n’a pas démenti.
« Les divisions GE Grid Solutions et GE Hydro Solutions sont chacune confrontées à une dynamique de marché complexe et génèrent des pertes financières importantes », a justifié la direction de l’entreprise. 
Un coup dur pour les 16 000 salariés français de General Electric qui ont déjà subi plusieurs plans de restructuration ces trois dernières années.

samedi 24 août 2019

Faillite imminente de General Electric, l’entreprise à qui Macron a vendu Alstom

 
 

PAR Planetes360

« Expert en comptabilité frauduleuse, Harry Markopolos est le lanceur d’alerte qui a révélé l’affaire Madoff.

Aujourd’hui, il annonce la faillite imminente de General Electric, l’entreprise qui a racheté Alstom avec l’aide d’Emmanuel Macron ; l’entreprise américaine qui, depuis, contrôle notre « indépendance » nucléaire.

Harry Markopolos est un commissaire aux comptes américain à la réputation bien établie.
Pendant neuf ans, il alerta la Commission des Opérations de Bourse de Wall Street au sujet de ce qui allait devenir l’affaire Madoff, la plus grande escroquerie jamais réalisée à Wall Street.
La Commission a ignoré ses conclusions.
Bernard Madoff était entre autres le président de la deuxième bourse de New York après Wall Street. Lorsque les propres fils de Madoff ont alerté le FBI, il fallait se rendre à l’évidence : Bernard Madoff avait escroqué de plus de 64 milliards de dollars des investisseurs aussi cupides que naïfs.
Son arnaque était vieille comme un roman de Dickens.
Elle a été rendue célèbre par un escroc notoire, Charles Ponzi ; il lui a d’ailleurs depuis donné son nom.
L’arnaque de Ponzi consiste ni plus ni moins à faire ce que font toutes les banques privées : Proposer un taux attractif de rémunération du capital… et espérer que les clients ne réclament pas tous en même temps leur argent. 
Les investissements des derniers paient les revenus des investissements des premiers.

samedi 20 juillet 2019

Alstom, Macron, l'histoire d'une trahison


vendredi 19 juillet 2019

Ça chauffe pour Macron : l’enquête sur l’affaire Alstom-General Electric passe au PNF

 
 
 
 
Emmanuel Macron, alors à Bercy, avait autorisé la vente d'Alstom à GE. - Sipa
 
Voilà qui va complexifier encore un peu plus le choix du prochain patron du parquet national financier (PNF).
A ce poste laissé vacant depuis qu'Eliane Houlette en est partie au début de l’été, le ou la futur(e) procureur(e) héritera, en plus de plusieurs enquêtes déjà sensibles, de celle sur la vente d’Alstom à General Electric que lui a transmise ce jeudi 18 juillet le parquet de Paris.
 
"Un pacte de corruption"
 
A l’origine du signalement à la justice, le député Olivier Marleix (LR) ne cache en effet pas sa cible : Emmanuel Macron.
Le parlementaire qui a conduit la commission d’enquête sur Alstom s’interroge sur la concomitance de deux événements.
Le premier : Emmanuel Macron, alors à Bercy, avait « formellement donné l’autorisation » de la vente d’Alstom énergie.
Mais pas seulement, l’ancien ministre de l’Economie de François Hollande avait « également autorisé » d’autres cessions d’actifs « d’entreprises stratégiques françaises », comme celle d’Alcatel-Lucent au groupe finlandais Nokia ou de Technip à FMC Technologies (Etats-Unis).
Le second tient à la campagne présidentielle de 2017 : Olivier Marleix relève que le candidat Macron a bénéficié d’un « montant de dons records pour sa campagne ».
A partir de ces deux éléments, le député interroge « le fait que l’on puisse retrouver dans la liste des donateurs ou des organisateurs de dîners de levée de fonds des personnes qui auraient été intéressées aux ventes précitées. »

mardi 16 juillet 2019

Affaire Alstom : après 25 mois de prison aux Etats-Unis, Frédéric Pierucci s'exprime sans filtre

 
Affaire Alstom : après 25 mois de prison aux Etats-Unis, Frédéric Pierucci s'exprime sans filtre
 
© Capture d'écran YouTube, @Thinkerview.
Frédéric Pierucci, lors de son entretien sur la chaîne YouTube Thinkerview.
Accusé de corruption par la justice américaine, Frédéric Pierucci, ancien dirigeant de filiale chez Alstom, a passé 25 mois en prison aux Etats-Unis, alors que General Electric rachetait le fleuron français.
 
Il s'est confié à Thinkerview à ce sujet.
                                   
Ancien haut responsable chez Alstom, Frédéric Pierucci a été, des années durant, expatrié aux quatre coins du monde dans le cadre de ses missions. Il enchaîne alors les responsabilités au sein de l'entreprise française – jusqu'à faire l'expérience de l'extraterritorialité du droit américain.
Celui-ci accorde notamment à Washington le pouvoir de légiférer sur les transactions financières effectuées en dehors des Etats-Unis, à la condition qu'elles soient réalisées avec la devise américaine, le dollar.
De fait, au mois de novembre 2012, Frédéric Pierucci est poursuivi par le département de la Justice des Etats-Unis, qui l'accuse d'avoir participé à des faits de corruption en Indonésie, ceux-ci remontant alors à une dizaine d'années et correspondant à des pots-de-vin impliquant des consultants sollicités par Alstom.
 
 

Au mois d'avril 2013, le haut responsable d'Alstom est arrêté à l'aéroport de New York et s'apprête à passer 25 mois dans plusieurs prisons américaines.

samedi 22 juin 2019

General Electric. L’ancien conseiller de Macron, Hugh Bailey, est à la tête du plan de licenciement dévastateur

 
 
 
Georges Camac

samedi 1er juin
 
Depuis avril 2019, General Electric France a un nouveau directeur général. Et ce n’est pas n’importe qui, Hugh Bailey a été le conseiller d’Emmanuel Macron quand il était ministre de l’économie.
 
Un symbole fort à l’heure où la direction du groupe vient d’annoncer la suppression de plus de 1000 emplois.
 
C’est un petit monde qui se retrouve, à l’image de l’étalage de patrons et hauts cadres d’entreprises qui ont investi les rangs de LREM sous couvert d’ouverture à la « société civile ».
Encore une fois, l’affaire General Electric montre la proximité de Macron avec les exploiteurs sans scrupule.
En effet, le directeur général actuel de General Electric, Hugh Bailey, a été conseiller aux affaires industrielles et aux financements des exportations au sein du cabinet du ministre de l’Economie de septembre 2013 à septembre 2016.
Cette annonce a scandalisé à juste titre les syndicalistes de l’entreprise qui va connaitre un plan de licenciement massif.
« C’est celui qui va gérer les élus et faire l’interface avec Macron. Il concrétise ce qui nous choque énormément et qui symbolise l’intérêt partisan du Président : la validation de chacune des étapes du plan GE en faveur des seuls actionnaires » dénonce ainsi Laurent Santoire (CGT) délégué syndical central pour la société Alstom Power system (ex activités énergie d’Alstom).
Pour certains, cela expliquerait même le calendrier choisi par l’entreprise, qui a attendu la fin des élections européennes à risque pour Macron pour annoncer son plan de licenciement.
Un salarié de l’entreprise, cité par Le Monde exprime sa colère : « Je n’ai plus du tout confiance, ni dans les manageurs de GE ni dans les responsables politiques français ». « Larry Culp, PDG de GE, est venu en France début 2019. On sait que le président de la République, Emmanuel Macron, lui a demandé de ne pas dévoiler le plan social avant les élections européennes [du 26 mai]. Comme Bruno Le Maire, le ministre de l’économie et des finances, il était parfaitement au courant de ce qui se tramait ! »

mardi 4 juin 2019

General Electric, un géant à la dérive qui fait plonger l’électromécanique française





On l’avait présenté comme le sauveur, mais 5 ans après le Groupe General Electric apparait en pleine lumière, un géant à la dérive qui nous entraine avec lui.
 
Comme les commentateurs ont la mémoire courte surtout quand ils écrivent des propos dithyrambiques directement inspirés par les communiqués autosatisfaits des acteurs financiers de l’industrie, il faut revenir à la fin du siècle dernier pour comprendre ce qui arrive aujourd’hui.
 
En 1999 le Gaz « Naturel » ou CH4 issu des champs pétroliers a le vent en poupe, c’est pour la  production électrique l’alternative « propre », « verte » aux centrales nucléaires, à charbon ou à fioul, et donc les géants de l’électromécanique , General Electric, Siemens, ABB, Mitsubishi, rivalisent d’efforts pour mettre sur le marché les meilleures turbines à gaz .
La société française Alstom produit des turbines sous licence General Electric à Belfort.
Dans une stratégie applaudie par les « communicants », elle rachète les turbines à gaz d’ABB, ce qui conduit General Electric à prendre le relais de l’usine de Belfort et d’autres usines moins médiatiques.
Les deux sociétés qui à travers la Compagnie Générale D’Electricité ont eu une longue histoire commune divorcent donc à l’amiable pour permettre à Alstom de faire cavalier seul.
Hélas les turbines ABB ne sont pas au point et Alstom va se ruiner, à l’achat d’abord, puis pendant une dizaine d’années, pour pouvoir se mettre en position de vendeur !
C’est la cause majeure de l’affaiblissement d’Alstom qui a conduit à l’intervention de l’Etat, puis à son remplacement comme actionnaire de référence par le Groupe Bouygues.
Les attaques de l’écologie politique contre les fossiles n’épargnent pas le « gaz naturel » et la folie des éoliennes et des panneaux solaires mettent à mal le marché des centrales à gaz, les politiciens des pays européens minimisant le cout de l’intermittence de ces énergies renouvelables en termes de modifications des réseaux et de fragilisation financière des entreprises électriques.
Les entreprises allemandes, privées de nucléaire et incitées à se retourner vers l’éolien sont au bord du gouffre et ne doivent leur salut que grâce au bas prix du charbon et …de la lignite !

mercredi 29 mai 2019

Les affaires reprennent dare dare.

 
 

Anne-Sophie Chazaud
 
Eh bien, le moins qu’on puisse dire c’est que la reprise du petit business ordinaire n’aura pas traîné.
 

3 jours à peine après les élections et hop aussitôt dit aussitôt fait le bloc élitaire, conforté dans son socle par le vote des bobos de gauche comme de droite, peut recommencer tout tranquillement à n’en avoir strictement rien à foutre, excusez-moi de le dire tout à fait clairement, de voir de nouveau des centaines d’ouvriers français mis sur le carreau suite aux opérations de prédation auxquelles il a complaisamment ouvert la porte.

Parce que, c’est facile de faire le mariole au débat du second tour face à Marine Le Pen qui disait vrai sur Whirlpool, en blaguant sur les uns qui font des turbines et les autres des téléphones haha ouarf ouarf trop marrant, sauf qu’au final c’est le peuple français qui trinque.

Ça fait cher la blague de jeune yuppie.
C’est facile de pousser des cris d’orfraie à l’intrusion des Americains, des Russes et des Martiens dans la campagne des européennes, de faire comptabiliser le temps de parole de Bannon dont personne n’a rien à secouer, et de ne pas être fichu en revanche de protéger le patrimoine industriel national en le bradant à des entreprises étrangères irresponsables et sans scrupules.

General Electric-Alstom, vers la suppression de plus de 1 000 emplois en France

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par | 29 Mai 2019 |

C’est un article du journal complotiste Le Monde qui nous apprend que « General Electric envisage la suppression de plus de 1 000 emplois en France » et même que « le plan social touche principalement la branche turbines à gaz de l’entreprise américaine implantée dans le Territoire de Belfort ».

J’adore ce passage… « Coup de tonnerre à Belfort : le géant américain General Electric (GE) a annoncé, mardi 28 mai, envisager la suppression de plus de 1 000 postes en France. Une nouvelle épine dans le pied du gouvernement au lendemain des élections européennes »…

Tout le monde savait qu’en laissant Alstom aux Américains cela ouvrait la voie au démantèlement de ce fleuron de l’industrie française.
« L’annonce, redoutée depuis des mois par les salariés, a été officialisée mardi matin par un communiqué du groupe : GE a présenté aux instances représentatives du personnel « des projets d’évolution de l’organisation de ses activités gaz et de ses fonctions support ».