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mercredi 15 mai 2024

Ukraine : l’aide militaire passée aux bandits


 

Ce qu’on soupçonnait depuis un moment se vérifie, à savoir que l’aide à l’Ukraine a tout d’un transfert mafieux, d’argent public, d’armes et de munitions des armées régulières. 

Pour l’argent on savait qu’une partie, on parle de 15 à 20 milliards, a été détournée, au profit d’on ne sait qui mais des observateurs avaient noté de jeunes ukrainiens de « bonnes familles » menant grand train sur la Côte d’Azur. Noté aussi que la fortune personnelle du président avait augmenté. Pour les armes livrées, notamment des petits calibres, estampillés des sceaux des pays donateurs, on soupçonne des connexions avec le djihad islamique, mais aussi avec la voyoucratie du sud de la France et Xavier Raufer, le célèbre criminologue, de faire remarquer : «A Marseille, on a retrouvé du calibre 5,56. C’est du calibre OTAN»: les armes livrées à l’Ukraine arrivent en France.

Il y a eu en effet, les deux ou trois premières fusillades, où on a retrouvé par terre des étuis de 5,56. «Avant c’était du 7,62, c’est à dire le calibre des Kalashnikov, c’est à dire calibre «pacte de Varsovie». Là, c’est le calibre OTAN », précise-t-il. Et de compléter qu’il n’y avait pas de doute quant à sa provenance, puisque ce calibre n’est «pas en Afrique ni en Libye». Mais les autorités finlandaises avaient déjà alerté depuis quelques mois depuis des mois sur le fait que des armes expédiées à l’Ukraine se soient retrouvées aux mains de groupes criminels, en Suède, au Danemark et aux Pays-Bas. Groupes criminels qui sont les mêmes que ceux du sud de la France, pas des autochtones évidemment. Et la dernière piste semble être une ramification de la livraison de ces armes américaines livrées à l’Ukraine, en direction de l’Iran, ce qui serait un comble.

Il est donc désormais possible que des représentants de nos forces de l’ordre se fassent tuer en opération par des armes et des munitions issues de leur propre armée. Zélensky n’est donc pas un partenaire fiable, au mieux il ne maîtrise pas les flux d’aides financières et logistiques, au pire il y participe, l’histoire le dira.

samedi 4 mai 2024

Bonne nouvelle, tout le fric qui est envoyé en Ukraine arrive bien à destination

 

 

lundi 25 septembre 2023

Retraites : le gouvernement veut piquer dans les caisses du privé


 Éric Letty 24 septembre 2023

C’est la dernière idée de génie du gouvernement : pour honorer ses promesses sans bourse délier, il suffit de piocher dans la poche d’autrui.

En l’occurrence, dans les caisses du régime de retraite complémentaire des salariés du secteur privé, l’Agirc-Arrco.

Tu veux ou tu veux pas, mais tu raques de toute manière !

Après la mise en place de la réforme Borne, le recul de l’âge légal de départ à la retraite (qui passera, progressivement, de 62 à 64 ans) aura pour conséquence bénéfique une rentrée supplémentaire de cotisations, tout en retardant le moment de payer leur pension aux futurs retraités. Il en résultera une meilleure santé financière du régime Agirc-Arrco, qui pourrait engranger environ 22 milliards d’euros sur quinze ans : un véritable pactole qui viendra s’ajouter aux 68 milliards d’euros de réserves actuelles. Le gouvernement, endetté jusqu’au cou et qui cherche de l’argent partout, lorgne ce bas de laine avec l’appétit d’un loup famélique devant un mouton gras. Le ministre du Travail, Olivier Dussopt, a donc annoncé aux partenaires sociaux gestionnaires des caisses que la « solidarité » leur impose de partager le magot – qualifié d’« excédents » – afin de contribuer à tenir la promesse du gouvernement de revaloriser les petites pensions, inscrite dans la réforme des retraites. Le montant de cette participation serait compris entre un milliard d’euros, pour commencer, et trois milliards, fin 2026. Comme les syndicats se font tirer l’oreille, le ministre les a aimablement avertis : soit ils s’exécutent de bon cœur en inscrivant gentiment le siphonnage dans le nouvel accord-cadre courant sur la période 2023-2026, soit le gouvernement l’inscrira autoritairement dans le projet de loi de financement de la Sécurité sociale pour 2024. Autrement dit, tu veux ou tu veux pas, mais tu raques de toute manière.

vendredi 2 juin 2023

Le Kosovo n’existe pas, sauf dans la tête des Occidentaux


 

En 2008, lors de la déclaration unilatérale de l’indépendance du Kosovo, au mépris le plus total du droit international, Poutine avait prévenu les États-Unis que cette ignominie occidentale ne resterait pas impunie.

L’annexion pure et simple de la Crimée en 2014, par la Russie, peut donc être considérée comme le retour légitime du boomerang. Et à ce jour, le Kosovo n’existe pas puisqu’il n’est reconnu que par les Occidentaux mais toujours pas par l’ONU.

Après l’odieuse agression de l’Otan en 1999 contre la petite Serbie qui ne menaçait personne, mais que l’Occident machiavélique et sournois accusait de génocide contre les Albanais du Kosovo, les États-Unis ont imposé le dépeçage de la Serbie neuf ans plus tard. C’est cela le droit international selon Washington, cette loi du plus fort que le monde entier ne supporte plus. Une odieuse dictature imposée par un peuple arrogant, sournois, machiavélique et dominateur, qui a littéralement asservi l’Europe et embrase la planète depuis 1945.

Depuis 15 ans, les relations entre les Albanais et les Serbes vivant dans le nord du Kosovo ont toujours été tendues, nécessitant la présence d’une force internationale pour pacifier la zone. Mais le racisme anti-Serbe y est quotidien, malgré le soutien de Belgrade aux communes à majorité serbe.

Le Kosovo étant un État fantoche n’existant que dans la tête des Occidentaux, il est parfaitement logique que les Serbes qui y vivent boycottent les élections municipales. Ce sont donc des maires albanais qui ont été élus le 23 mai dernier dans les provinces à majorité serbe du nord du pays. 

Mais comme moins de 4 % des inscrits ont voté, cette élection de maires albanais est illégitime.

Les villes de Leposavic, Zvecan et Zubin Potok sont vite entrées en ébullition quand les maires albanais ont voulu prendre leurs fonctions face à la population serbe.