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mardi 23 mai 2023

Harrison Ford fait la leçon climatique sur France 2 en volant dans un Jet Privé. L’écologie c’est pour les gueux.


 

 apar | 23 Mai 2023 |a

Harrison Ford est un sacré acteur, et aussi un pilote passionné depuis des années, malgré quelques incidents terrifiants dans le passé, comme un atterrissage d’urgence en 2000 et un accident presque mortel survenu en mars 2015 sur un terrain de golf de Santa Monica.

 Pour la petite histoire, lors d’une interview avec The Hollywood Reporter en février 2023, la star s’est souvenue de l’accident alors qu’il pilotait un avion d’époque de la Seconde Guerre mondiale, qui lui avait valu de multiples blessures, notamment un bassin brisé et un dos cassé.

Bref, Harrison Ford est un pilote et il est également l’heureux propriétaire d’un avion Cessna Citation 680 acheté par en 2009 et qui coûte environ 18 millions de dollars.

Je n’ai rien contre Harrison Ford, je n’ai rien contre sa fortune personnelle, et encore moins contre le fait qu’il possède un avion et parcours des millions de kilomètres en polluant plus que n’importe quelle famille française dans sa vie pour son bon plaisir.

Ce qui commence à me gêner bougrement c’est quand cette caste de gens supérieurs se pense autoriser à m’expliquer comment moi je dois ne plus vivre, comment moi je dois me priver pour sauver la planète alors que, eux, la pourrissement pour le bon plaisir.

Alors il faut écouter le coup de gueule « médiatique » et « facile » de Ford sur France 2 en gardant en tête que le gus qui nous fait la leçon pollue comme un goret et souhaite que nous nous privions pour que sa seigneurie du 7ème art puisse continuer à voler dans ses jets privés.

Il m’est donc impossible d’adhérer à cette écologie du mensonge, de la manipulation et de la propagande.

mardi 7 février 2023

i-coulogie. Une tour de béton armé pour recharger 400 voitures électriques grâce au charbon !



 par | 7 Fév 2023 |

Haaa…  sauver la planète et tous les autres poncifs i-coulogistes à mourir de rire, et surtout de taxes et d’obligations diverses et avariées et toutes plus stupides les unes que les autres ! 

Sauvez la planète en faisant un compost dans l’immeuble et en partant à Bali en compagnie aérienne low-cost dans un village vacances « all-inclusive » d’une société cotée en bourse… hahahahahahaha, je rigole. 

Vous aurez des rats dans votre immeuble, car un compost acheté une compagnie de rats hébergée !

Et donc comme nous sommes de bons i-coulogistes, il faut laisser tomber nos voitures thermiques que nous mettons à la poubelle, pour acheter, ou plutôt louer à vie à des sociétés cotées en bourse des voitures électriques dont on recharge les batteries à l’électricité produite dans des centrales à charbon… hahahahahaha.

Mais ce n’est pas tout.

Comme il va falloir recharger tout plein de petites voiturettes électriques, il va falloir construire des tours en béton de rechargement comme le montre fièrement la Chine.

Hahahahahahha.

Oui, là tout de suite, le côté i-coulogiste me saute aux yeux, mais pour le sauvetage de la planète, je ne trouve pas cela intuitif voyez-vous !

dimanche 6 juin 2021

Bayou, un coucou chez les écolos


 
 

vendredi, 04 juin 2021

synthesenationale 

Françoise Monestier, qui œuvre à Présent d’une plume incisive et assassine qui rate rarement sa cible, ne cesse de dénoncer tous ceux qui, hommes et institutions, mènent notre pays à sa perte. 

Par-delà cette gauche qui a abandonné tous ses idéaux depuis belle lurette, se situent les écolos, un ramassis de désoeuvrés masochistes ripolinés aux droits de l’homme et meilleurs soutiens de la mouvance islamo-gauchistes. 

Tout ce petit monde pro-immigrés oeuvrent avec la complicité des médias et du grand capital qui les financent - les Bouygues, Arnault, Niel, Dassault, Perdriel, etc. - ce qui n’est pas le moindre des paradoxes. Julien Bayou, dont Françoise Monestier nous dresse ici le portait est l’archétype même de cette fange socialo-gauchiste à la dérive. Le combat de la France réelle contre la France virtuelle continue.

 

present.fr/2021/06/03

Il est loin le temps le temps où, la chevelure en pétard, Julien Bayou, secrétaire national d’Europe Ecologie-Les Verts depuis 2019, tapait l’incruste rue de la Banque dans un immeuble qu’il avait baptisé « ministère de la crise du logement » et qu’il habita pendant plus de deux ans avec les militants de Jeudi noir, une association qu’il avait créée pour apitoyer les Parisiens sur le mal-logement.

 L’agitateur d’extrême gauche né dans une famille de gauche – père militant syndicaliste et mère porteuse de valises du FLN avant de devenir maoïste – fait sa première manif à quinze ans en 1995 en défilant contre Juppé, ce qui visiblement a porté la poisse à l’ancien maire de Bordeaux vingt-cinq ans plus tard.

A partir de cette date, il papillonnera dans toute la sphère gauchiste et participera à toutes les activités associatives possibles et imaginables allant du soutien aux clandestins à la dénonciation des riches en passant par la défense de Jérôme Kerviel.

Sa formule ? « On fait les marioles pour obliger à parler d’un sujet récurrent que les journalistes ne traitent que s’il y a une actu. » Apparemment, la formule a fonctionné puisque l’activiste qui avait les partis politiques en horreur se retrouve à la tête des Verts. Il a troqué le bonnet et le pantalon de jogging tire-bouchonné pour la veste de velours et la chemise cravate, version négligée, et donne son avis sur tout et n’importe quoi. Méthodiquement, Bayou gravit une à une les marches qui le conduisent aujourd’hui à être au centre de gravité du mouvement. Une ascension finalement comparable à celle de Macron qui a pris tout le monde de court en se déclarant candidat à la présidence de la République.

Le roi des occupations d’immeubles

Notre agitateur politique se dit très tôt réfractaire à toute hiérarchie et se montre très inventif dans sa capacité à créer un tas de groupuscules qui lui permettront de tisser sa toile dans la nébuleuse gaucho-libertaire et de devenir un as de l’agit-prop. Titulaire d’un diplôme de sciences politiques et d’un DEA d’économie, il participe à la fondation, en 2005, de Génération précaire, un collectif dénonçant les conditions des stagiaires dans les entreprises. Un an plus tard, il lance le collectif Jeudi noir, « collectif des galériens du logement ». Sous couvert d’organiser des fêtes avec tambours et trompettes dans des immeubles laissés à l’abandon, Bayou adopte la méthode de la réquisition citoyenne avec l’appui des associations Macaq et Droit au logement, rompues depuis longtemps à ce genre d’exercice. Il veut montrer que « la réquisition de logements vides contre le versement de loyers peut être une réponse parmi d’autres au problème du mal-logement en France ». Avec la complicité des médias dans le vent et de bobos gagnés à sa cause, il pratique le squat éphémère festif et l’invasion d’agences immobilières par des militants munis de vin mousseux et de perruques disco. Pendant plus de cinq ans, lui et ses troupes vont prendre possession de quantité d’immeubles dans Paris, vont favoriser leur rachat à moindre coût par la mairie socialiste, donner ses lettres de noblesse au DAL, remettre en cause le droit de propriété et donner à Anne Hidalgo et à son complice communiste Ian Brossat l’idée de réquisitionner des hôtels particuliers pour pratiquer la mixité sociale.

 Ces occupations d’immeubles serviront surtout, en fait, à loger des copains qui ne voulaient plus habiter chez leurs parents et se donner le grand frisson en jouant à cache-cache avec la police.

jeudi 28 janvier 2021

Tribune : Quand une agricultrice écrit à Yann Arthus Bertrand !


Claire juillet est agricultrice en Saône et Loire à l’Earl du Paquier (élevage bovins allaitants, porcs plein air, maraîchage, agriculture biologique). 


Elle adresse ici un message “nécessaire” au photographe dont le discours à charge contre une certaine agriculture est devenu inacceptable.


Monsieur Arthus Bertrand,
La presse unanime annonce avec enthousiasme la diffusion imminente de votre dernier (?) film “Legacy” qui sera projeté sur M6 dans quelques jours. Avant tout, je tiens à préciser que je conserve précieusement dans ma bibliothèque votre magnifique livre “Bestiaux”, acquis dès sa parution et que je feuillette régulièrement avec le plus grand plaisir, tant les portraits qu’il contient montrent toute l’humanité des éleveurs et le lien particulier qui les unit à “leurs bêtes”.
Au vu de la bande annonce de votre film, bien que je comprenne qu’il s’agit d’une mise en bouche destinée à appâter le spectateur, j’ai d’abord été prise de colère, puis d’indignation. Depuis quand vous sentez-vous pousser des ailes de procureur ? Qui vous permet, apôtre de la décroissance sur le tard, familier des milliardaires, utilisateur compulsif des moyens de locomotion les plus polluants, de donner des leçons au reste de l’humanité ? Certes, personne n’est irréprochable, mais votre commentaire en voix off dans ce petit teaser est un ramassis d’approximations qui viendra, une fois de plus, alimenter l’infime minorité agissante de ceux qui veulent la peau des agriculteurs en général et celle des éleveurs en particulier. 

Où avez-vous filmé les images terrifiantes de ces concentrations de bovins ? Pas en France, bien sûr, mais le film ne le dit pas. Vous laissez croire que tous les bovins seraient soumis à un régime d’injections chimiques de toutes sortes. Ignorez-vous que c’est interdit chez nous ? Vous semblez trouver scandaleux que la consommation mondiale de viande ait été multipliée par 3 en 40 ans. 

mercredi 4 décembre 2019

À 73 ans, l'écolo Yann Arthus-Bertrand découvre depuis New-York que l'avion pollue



L'auteur de La Terre vue du ciel annonce qu'il ne prendra plus l'avion.
 
L'auteur de La Terre vue du ciel annonce qu'il ne prendra plus l'avion. - Capture d'écran France Inter
 
Ok boomer
L'écolo honteux et confus jura, mais un peu tard, qu'on ne l'y prendrait plus.
Ce mercredi 4 décembre, sur France Inter, le photographe et réalisateur Yann Arthus-Bertrand, 73 ans, a confessé une faute impardonnable entachant son impeccable – et longue – carrière de militant vert : "Moi, j'aurais dû arrêter l'avion depuis longtemps", s'est excusé l'auteur de La Terre vue du ciel.
Si tant est qu'il s'agisse effectivement de la solution à la crise climatique, ce mea culpa a tout du réveil tardif.


"J'aurais dû le faire avant. Et je n'en suis pas fier. Je fais le modeste, parce que j'ai quand même émis énormément de carbone dans ma vie", reconnaît Yann Arthus-Bertrand, pour qui la responsabilité individuelle est la mère des batailles écologiques : "Arrêtons de penser que c'est la faute de Trump qui a quitté l'accord de Paris, que c'est la faute du président brésilien, c'est moi, en tant que
personne, qui doit changer", insiste-t-il. "J'étais un peu l'exemple de l'incohérence dans laquelle on est tous."