dimanche 4 décembre 2016

Sortir de l’Europe





Le 04/12/2016
Un référendum sur la sortie de l’Europe n’est pas au programme du candidat Fillon. Faut-il s’en féliciter ou s’en désoler ?
 
Les récentes révélations de WikiLeaks tendent à démontrer une certaine déliquescence au sein de l’Union.
Les mails dévoilés révèlent, non pas une coopération des services allemands avec la CIA – ce qui pourrait être explicable -, mais une véritable collusion.
Est-il possible de persister dans la voie de cette Europe, avec une Allemagne qui domine les autres États par sa puissance économique et dont il est désormais évident que ses plus hautes instances sont noyautées ?
 Madame Merkel a beau annoncer que tout cela s’est fait dans son dos, il suffit d’observer la politique menée par son gouvernement pour douter de la sincérité de ses dénégations.
Quant à la politique conduite par les autres gouvernements socialistes, on ne peut que constater qu’elle consiste en un alignement systématique sur celle de Washington, parfois au détriment des intérêts nationaux et européens.
Un référendum sur la sortie de l’Europe n’est pas au programme du candidat Fillon.
Faut-il s’en féliciter ou s’en désoler ?
 En tant que Premier ministre de Nicolas Sarkozy, François Fillon a été un des artisans du traité de Lisbonne, mais il a toujours été contre la ratification du traité de Maastricht.
Le personnage cultive l’ambiguïté.
Une consultation populaire sur la sortie de l’Union est-elle souhaitable alors qu’un bon nombre de nos compatriotes sont toujours dans la peur soigneusement entretenue de la catastrophe annoncée par les globalistes si cette sortie se concrétisait ?

En fait, cette Europe-là, que nous sommes nombreux à refuser tant elle est éloignée des valeurs démocratiques qu’elle est censée incarner, n’est qu’un leurre.
 Ceux qui la dirigent n’ont jamais été élus.
En se comportant comme de vulgaires vassaux achetés par les privilèges et les prébendes distribués par les puissants lobbies qui les ont mis en place, ils ont œuvré à faire de ce conglomérat d’États européens un nain politique et un gigantesque supermarché sans âme.
Cette lamentable Union est gouvernée par des marionnettes dont les ficelles sont tirées par ces mêmes lobbies qui ont noyauté les médias subventionnés qui nous distillent chaque jour le poison de leur désinformation.
Le Conseil de l’Europe devrait revenir à ce qu’il n’aurait jamais dû cesser d’être : un organisme consultatif ayant un rôle de coordination entre les différents États sur les sujets clés – police, douane et défense.

 Il devrait être composé d’un nombre réduit de parlementaires et ne devrait, en aucun cas, être cette instance supranationale qui accouche régulièrement de normes imbéciles et qui dicte sa « volonté » (sic) tout en nous coûtant une véritable fortune.

 Il est vrai que ce monstre constitue une mine d’emplois lucratifs légèrement teintés de népotisme.

On estime que le seul Martin Schulz nous aurait coûté un million deux cent mille euros par an…
 
Finalement, pourquoi organiser un référendum qui diviserait les Français ?
Si une réforme drastique n’intervient pas rapidement, cette Europe-là sera comparable à un fruit pourri : elle tombera ; ce qui ne saurait tarder.


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