mardi 26 janvier 2016

Calais : Quand l'Etat abandonne les Français


Posté le 26 janvier 2016 à 15h08

La «nouvelle jungle» des migrants, à Calais.


Du député Véronique Besse :

Saccages, incendies, agressions, squats…
La situation de Calais est de pire en pire, comme l’ont montrés les évènements du week-end.
Les Calaisiens sont à bout…
Ils se sentent abandonnés par l’Etat…
Ils sont abandonnés par l’Etat…
 Quand on parle de camps de migrants, on pense tout de suite à l’Afrique ou au Proche-Orient…
Quand on parle de bidonvilles, on pense à l’Amérique du Sud…
 Pourtant, à quelques heures de voiture seulement de chez nous, plus de 8000 immigrés, entrés illégalement en France, se sont installés depuis plusieurs mois, parfois depuis plusieurs années dans la « Jungle ».

La Jungle de Calais, c’est un véritable bidonville où seule règne la loi du plus fort, quand ce n’est pas la loi islamique…

La Jungle de Calais, c’est le seul endroit de de France, où la gendarmerie intervient avec des véhicules blindés ; La Jungle, c’est donc l’illustration tragique de la faiblesse de nos gouvernements…
La Jungle, enfin, c’est, pour nos compatriotes de Calais, un cauchemar permanent.
 Samedi dernier, suite à une manifestation en faveur de l’immigration, le port de la ville a été bloqué, un ferry a été pris à l’abordage, la ville elle-même a été saccagée, jusqu’à la statue de De Gaulle et de sa femme, taguée, d’un « Nik la France » ahurissant.
Des scènes surréalistes, comme celle où un père de famille et son fils sont agressés, chez eux, par une foule menaçante et hostile.
Et tout ceci se passe à 5 heures de route de chez nous…
 En face, le ministre de l’Intérieur semble dépassé.
Sa solution revient à appliquer une cautère sur une jambe de bois.
Ce qu’il veut, c’est disperser les immigrés de la Jungle sur l’ensemble de notre territoire national, comme il l’a fait en Vendée récemment…

En bref, étalons le problème pour mieux le cacher aux Français.

Autrement dit, pour Bernard Cazeneuve, c’est refilons le bébé aux autres, et notamment aux communes, pour avoir la paix !

 Et pourtant, c’est à l’Etat, et à lui seul, de prendre ses responsabilités.

 C’est à l’Etat, et à lui seul, de tirer les conséquences de sa folle politique d’immigration.

C’est à l’Etat et à lui seul de fermer les frontières et d’expulser ces clandestins…

L’accueil, légitime, du réfugié ne doit faire oublier ni la prudence, ni la fermeté.

Les bons sentiments font rarement de bonnes politiques.

 Parce que si le premier droit des migrants est de ne pas migrer ; le premier droit des Français est de de vivre en paix et en sécurité, chez eux !

Michel Janva
 

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