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samedi 25 juin 2016

Allemagne. L’islam, le voile et les jeunes filles allemandes, une assistante sociale témoigne




Sabine est travailleuse sociale à Mülheim-Cologne.

Au quotidien elle observe des jeunes musulmans exiger la prière dans les classes et renforcer la pression sur les jeunes filles allemandes pour leur imposer le voile.
Quelque chose ne tourne plus rond en Allemagne.
Selon l'assistante, une division s’opère entre Allemands et migrants musulmans.
Elle relate le cas d’une jeune fille allemande, prometteuse, qui sous la pression de son ami arabe finit par porter le voile.
La jeune fille a quitté l’école et s’est mariée.
 Aujourd’hui elle porte le voile de la tête au pied.
C’est loin d’être un cas unique.
Dès que ces femmes ont un ami musulman, elles se plient aux exigences pour éviter les histoires.
Le devoir de porter le voile est imposé.
Après avoir cherché un appartement dans le quartier, la travailleuse sociale y renonce.

 Le propriétaire l’en a dissuadée : «En tant que femme allemande, tu ne peux pas vivre seule ici.
 On t’observerait jour et nuit ... »

Traduction par Caroline Guckt pour  lesobservateurs.ch

Source et article complet en allemand ici

Les Anglais font un bras d’honneur à l’Europe !


 


Le 25/06/2016

 
Ce scrutin était annoncé comme historique et il n’a pas failli.

L’importance de l’enjeu était évidente, mais après l’assassinat de Joanne Cox, les dés semblaient jetés en faveur du statu quo.
Pour les bookmakers de Londres et les instituts de sondage, cette tragédie avait mis fin au suspense créé après la publication, début juin, d’une poignée de sondages favorables au Brexit, à telle enseigne que quelques minutes avant l’annonce des premiers résultats partiels, les marchés financiers pariaient sur une défaite du OUI, et même Nigel Farage affichait publiquement une mine résignée.
Et puis l’impensable s’est produit : le peuple britannique a tranché en faveur de ce que l’establishment unanime dépeignait comme la voie vers l’apocalypse ; il a fait un bras d’honneur à l’Europe !

Les Britanniques n’ont pas seulement désavoué leur Premier ministre, ils ont désavoué aussi les Juncker, Hollande, Sarkozy, Merkel, Renzi, Schulz, Tusk et toute la bande de coquins qui gravitent autour d’eux.
Selon Christopher Hope, chef du bureau politique au quotidien The Daily Telegraph, il s’agit même de la plus importante révolte populaire depuis celle des paysans en 1381.
Il est vrai que le patronat, la classe politique, les principaux dignitaires de l’Église, les stars du sport, les banquiers, les célébrités du show-business avaient très largement appelé à voter en faveur du statu quo au sein de l’Europe.
Le peuple ne les a pas écoutés, c’est incontestablement une grande victoire pour la démocratie au sens premier du terme.

Pour beaucoup d’observateurs, l’arrogance des arguments employés par les adversaires du Brexit et les interventions intempestives de personnalités aussi décriées que Christine Lagarde ou Angela Merkel ont desservi David Cameron.

La victoire du Brexit, ou la deuxième chute du mur de Berlin !

 
         

Le 25/06/2016


Ce jour historique en appelle d’autres. Partout en Europe, les peuples voudront pouvoir décider librement de leurs destins respectifs.

Il est parfois permis de s’enthousiasmer.
Ce sera le cas ce 24 juin 2016.
Les Britanniques l’ont fait, ils ont fait chuter le deuxième mur de Berlin !
 Ils ont quitté l’Union européenne.
Ils ont défié la froide machine administrative bruxelloise et ils ont gagné.
 Un très grand peuple a montré comment fonctionnait une vieille démocratie.
Ils n’ont d’ailleurs pas fait les choses à moitié, le « Out » l’ayant largement emporté avec environ 52 % des suffrages exprimés, au terme d’un vote qui a passionné l’Angleterre en entraînant 72,2 % des inscrits dans les urnes (un chiffre important outre-Manche).

L’Union européenne est désormais en sursis.
Cette entité post-politique a cru qu’elle pouvait se passer des peuples, de leurs identités, de l’Histoire.
 Elle s’est crue invincible après la chute du mur de Berlin, pensant l’histoire finie.
Elle s’est trompée.
Des premiers signes annonçaient que l’Union européenne était menacée dans ses fondements mêmes.
 Obligée de menacer les peuples, de se moquer de la démocratie.
En Grèce, il s’en était déjà fallu de peu.
La sortie était proche sans les chantages des technocrates et la soumission de dernière minute d’Aléxis Tsípras.

vendredi 24 juin 2016

Après le Brexit, le Franxit?

24 juin 2016


Brexit 


Brexit! Les Anglais ont osé! ils ont eu les attributs masculins qu’il fallait pour dire: « on s’en va » !

Pendant plusieurs semaines, les « intellectuels », les « experts », les gens qui savent mieux que nous se sont pourtant relayés pour leur promettre les sept plaies d’Égypte s’ils allaient jusqu’au bout.
 Et malgré ces pressions, malgré les menaces, malgré les ultimatums, ils ont dit « We leave ».
 Pour tous ceux qui sont épouvantés par ce peuple nourri de panse de brebis à la menthe, ce seul acte de courage résonne comme un moment de réconciliation éternelle.
Les Anglais ont montré la voie.

Les Anglais quittent le Lebensraum prussien

En posant un magistral « Leave », ce n’est pas l’Europe que les Anglais quittent, mais sa pâle imitation, son fantôme germanisé, cette mascarade où une Commission de pacotille brasse de l’air à Bruxelles quand les vraies décisions sont prises à Berlin.
Et c’est tout le sujet de ce referendum: que voulait dire rester? quel était le sens du « Remain »?
Certainement pas marquer un attachement à l’Europe, mais bien plutôt se soumettre, accepter une règle du jeu qui ne profite qu’à l’Allemagne et qui entrave tous les autres.
Et accessoirement, accepter une conception du continent berlinocentrée qui nous mène à notre perte et à des guerres en série.

L’injonction de se métisser

 Le 24/06/2016                                                                                                  
                                                                                                                                            
                                                                           

 
« L’objectif c’est relever le défi du métissage que nous adresse le XXIe siècle. Ceci n’est pas un choix, c’est une obligation, c’est un impératif, on ne peut pas faire autrement (…) Nous devons changer, alors nous allons changer… » (Nicolas Sarkozy, décembre 2008). 
 
Le métissage n’est pas un choix : c’est une obligation !
Quel aveu terrible, quel déni de démocratie puisque le choix n’appartient plus au peuple, pire : puisque le peuple lui-même est sommé de disparaître dans la soupe mondialisée !
Sarkozy n’est pas isolé sur le sujet.
Voyez les belles âmes de la politique, de la publicité, du cinéma, de la littérature, de la presse, de la télévision… toutes nous vendent des lendemains métissés qui chantent.
Pas moyen d’échapper à un bourrage de crâne permanent et à une représentation surévaluée du métissage et du métis.
La question se pose donc : nos « élites » comploteraient-elles afin de substituer une population colorée à la population blanche ?
Y aurait-il de leur part une action non dissimulée visant à utiliser des races qui n’existent pas afin de rendre métis une race qui ne l’est pas, et qui d’ailleurs n’existe pas davantage, à seule fin qu’elle n’existe plus (sic) ?
 L’apologie du métissage couplé à l’axiome « les races n’existent pas » fait sombrer le Système dans l’absurde !
Qu’à cela ne tienne le Grand Remplacement du peuple blanc par des masses colorées est en marche. Le transfert de populations du Sud vers le Nord bat son plein avec le soutien actif des dirigeants occidentaux.

Le rêve européen ? Dans tes rêves !

Le 24/06/2016

TWEET-Pascal Lamy-RTL-24.06.2016
 
 
Pascal Lamy est le spécimen parfait du haut fonctionnaire élevé hors sol, un superbe eurocrate incapable de comprendre, donc incapable de prévoir et encore moins de gérer le ressentiment des peuples de l'Union européenne.
 
J'ai consulté la fiche Pascal Lamy dans Wikipedia : la liste des fonctions de "président de quelque chose" exercées par ce Monsieur est si longue que je ne saurais la copier-coller ici sans décourager le lecteur.
Voici quand même quelques points-clés : ancien directeur de l'Organisation Mondiale du Commerce, ancien conseiller de Jacques Delors ministre de Mitterrand, ancien directeur de cabinet de Jacques Delors président de la commission européenne. Depuis 2013 président d'honneur du Think Tank "Notre Europe - Institut Jacques Delors". On appelle Think Tank un laboratoire d'idées : des gens se rassemblent pour réfléchir sur des problèmes coriaces  (les autres n'ont pas le temps : ils bossent), comme ici par exemple l'organisation de l'UE et le bonheur de ses habitants.

Belfort : un agent du service des eaux agressé par dix personnes

Le 24/06/2016
 
C’est au 6 place Schumann que l’agression s’est déroulée. Photo ER

C’est au 6 place Schumann que l’agression s’est déroulée. Photo ER
 
Un agent du service des eaux a été agressé, jeudi vers 18 h 20 au niveau du 6 place Schumann à Belfort.

Son intervention était nécessaire après l’ouverture volontaire d’une vanne sur une borne à incendie. Le quinquagénaire s’employait à la refermer lorsqu’une dizaine de jeunes l’ont bousculé, au point de tomber à terre.
Ils l’auraient roué.
« À son arrivée aux urgences », résume un délégué syndical (qui nous a demandé à garder l’anonymat pour prévenir d’éventuelles représailles sur lui et sa famille), « les médecins lui ont remis l’épaule qui était déboîtée. Lors des examens, ils se sont aperçus que notre collègue présentait une double fracture à l’humérus. Il a été opéré, hier après-midi. »
La brigade de sûreté urbaine a ouvert une enquête pour déterminer les circonstances de ces violences.
« Nous avons demandé les lectures des caméras de vidéosurveillance », explique la capitaine Béatrice Détienne, commandant la BSU.
« Nous espérons entendre la victime et enregistrer sa plainte, dès sa sortie de l’hôpital. Nos investigations sont suivies par le parquet. »
Cette agression qualifiée de « sauvage » a suscité l’émotion de l’ensemble des agents de la communauté d’agglomération belfortaine et de la ville.
À l’appel de la CGT, 250 agents et élus ont manifesté sur la place d’armes, hier à midi, leur soutien à la victime.

Alors, BHL, toujours aussi con ?

Publié le 24 juin 2016 - par Lucette Jeanpierre -
 
 
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S’il n’existait pas, il faudrait l’inventer. Bien évidemment, ces salauds de racistes souverainistes fascistes xénophobes islamophobes antisémites d’extrême droite s’en sont donnés à coeur joie.
 
 
On repassera, pour le plaisir, cette exécution du pantin BHL par le regretté site Prorussia, à l’occasion de la Syrie, que l’imposteur voulait faire bombarder…
Toute une carrière malfaisante résumée en 6 minutes !

 

Lucette Jeanpierre

Nicolas Sarkozy nous refait le coup du "nouveau traité européen"

Le 24/06/2016



Excité, menteur pathologique

Après les non français et hollandais au traité constitutionnel européen (TCE), Nicolas Sarkozy avait sorti de son chapeau un "mini traité" qui n'était autre que le TCE, rebaptisé "mini traité" ou "Traité de Lisbonne", qu'il a fait adopter de force, sans consulter les peuples.

A la suite du Brexit, il ressort le même artifice :
"L'heure est à la lucidité, à l'énergie et au leadership [...] la lucidité commande de dire que ce sentiment de rejet est partagé par beaucoup de Français et beaucoup d'autres Européens.  
Ce qu'a dit le peuple britannique, d'autres peuples en Europe peuvent le dire.  
Nous ne pouvons, nous ne devons l'ignorer".  
"L'Europe peut fonctionner sans les Britanniques et nous avons d'ailleurs du temps pour repenser notre relation avec notre voisin.   
En revanche, l'Europe désormais à 27 ne peut plus fonctionner de cette manière".
Sic : de la manière dont le Traité de Lisbonne la fait fonctionner...
 "La question de sa refondation profonde est donc urgente". 
"Je demande qu'une réunion de chefs d'État et de gouvernement européens prenne la décision d'élaborer un nouveau traité qui montrera aux peuples de notre continent que l'Europe est décidée à reprendre son destin en main".
Ou comment s'asseoir une nouvelle fois sur ce que veulent les peuples.
 
Michel Janva
 
Posté le 24 juin 2016 à 17h27 | Lien permanent

TVL, journal du vendredi 24 juin 2016: Edition Spéciale / Victoire du Brexit

 


Ajoutée le 24 juin 2016
 
Edition Spéciale / Victoire du Brexit
2) Santé / Agriculteurs et pesticides : le syndrome de Stockholm
3) Société / Rennes : une paroisse en résistance contre son évêque
4) Culture / La Nuit aux Invalides pour les Chrétiens d’Orient
5) L’actualité en bref

Le Brexit, c’est d’abord le refus du naufrage multi-culturel imposé par Bruxelles

Publié le 24 juin 2016 - par Jean Sobieski -
 
 
Merkelcameronhollande
 
 
Le choeur désemparé, affolé, de la volaille politico-médiatique européenne crie misère, ce matin du 24 Juin 2016.
 
 Le temps est enfin venu pour lui de dresser la liste des erreurs commises de toutes parts avec assez de constance et de stupide aveuglement pour que la décision de la Grande-Bretagne soit désormais prise.
D’ores et déjà, le sentiment d’être submergés par les vagues migratoires que rien ne semble devoir stopper me parait dominer tout le reste.
 Les problèmes purement intra-européens, notamment économiques, sont, c’est ma conviction, dépassés par ce simple paramètre : nos bergeries ouvertes à tout vent sont investies par toutes sortes de loups, lesquels ont entrepris de démanteler tout ce qui pourrait y ressembler à une forme quelconque de résistance.
La Grande-Bretagne offre ainsi deux visages.
Il y a celui, fermé, des camps de clandestins à Calais et ailleurs, vitrine d’une politique supposée ferme contre l’immigration sauvage.
 On laisse les continentaux gérer un problème que l’on fait semblant de considérer comme prioritaire.
Derrière ce masque de fermeté qu’eurent porté, à la tête, cependant, d’une vraie puissance planétaire, un Pitt ou un Disraeli, la réalité charnelle du pays est celle d’une putréfaction avancée, faisandage entretenu et magnifié par un fort dangereux pari communautaire.
Lequel pari accouche aujourd’hui d’une tragédie.

Il tire au fusil pour faire fuir des migrants : un riverain de la « jungle » de Calais interpellé

Le 24/06/2016



Les coups de feu ont été tirés alors que des heurts entre migrants et forces de l’ordre éclataient sur la rocade portuaire de Calais. PHOTO ARCHIVES JEAN-PIERRE BRUNET

Publié le
PAR M.GO.

Le responsable d’un centre équestre situé route de Gravelines, à deux pas de la « jungle », a fait usage de son fusil, ce jeudi après-midi, pour faire fuir des migrants. Il a été interpellé par la police.

D’après une source policière, les faits se sont déroulés ce jeudi après-midi, alors que des heurts avaient éclaté sur la rocade portuaire, qui relie l’A16 au port de Calais : des migrants ont profité de ralentissements pour tenter de s’introduire dans des camions.
C’est probablement pour faire fuir des réfugiés qui traversaient son terrain que le responsable d’un centre équestre a pris son fusil et tiré plusieurs fois « en l’air », selon la police.
Il a immédiatement été interpellé et placé en garde à vue au commissariat de Calais.
Ce Calaisien, dont la propriété est très proche de la « jungle » et du centre d’accueil provisoire des migrants, avait déjà exprimé à de nombreuses reprises son exaspération face à la situation migratoire et aux passages quotidiens de migrants dans ses champs.
Une enquête est ouverte : la police a saisi l’arme, elle déterminera de quel type de fusil il s’agit et si cette arme est détenue légalement. Le parquet de Boulogne-sur-Mer décidera des suites à donner à cette affaire.
Ce fait rappelle l’affaire Gaël Rougemont, du nom de ce jeune Calaisien proche de la mouvance identitaire qui, en marge d’une manifestation de soutien aux migrants, le 23 janvier dernier, avait brandi un fusil lors d’une altercation, sans toutefois tirer.

 Le parquet de Boulogne-sur-Mer avait décidé de ne pas le poursuivre.

« Au bord de la guerre civile » : les flippés du ministère de l’Intérieur

 


Le 24/06/2016
   
 
Si la France est toujours en paix, c’est parce que les Français le veulent bien.

Comme dans un film policier dépressif, à Beauvau, on nous déplie du mauvais polar, un cocktail de Prozac et gros rouge, sur zinc, au bar PMU face la gare, vue sur grisaille : France, 2016.
On est au bord de la guerre civile.
Des comités citoyens se sont constitués. Les fusils d’assaut sont sortis des caches d’armes.
De l’étranger sont financés toutes sortes de groupuscules qui se préparent et l’anarchie gagne.
Des mercenaires russophones ont été dépêchés. On tire sur la foule dans les manifestations.
Des maisons brûlent.
Des familles entières ont fui leur domicile et vivent dans les bois.
On règle des comptes dans les fossés.
On pend des gens.
On en juge d’autres que l’on promène dans des cages.
 C’est le désordre.
Des groupes armés coupent les routes.
 Des bandes s’affrontent à l’arme automatique.
On lynche sur les avenues.
On pille dans les beaux quartiers.
 Les commissariats ont fermé boutique, les fonctionnaires de police ont foutu le camp.
L’armée française, comme le pays, est découpée en factions.
En France, sous vos yeux, se répète en ce moment le scénario de la Yougoslavie et de la Libye.
À Beauvau, on analyse les renseignements qui remontent du terrain.

Présidentielle et vote par correspondance en Autriche : vers une annulation de l’élection?

Le 24/06/2016
alsace-actu.com


Présidentielle et vote par correspondance en Autriche : vers une annulation de l’élection? 
L’élection présidentielle autrichienne, dont le second tour a eu lieu le dimanche 22 mai 2016, a vu s’affronter dans un scrutin extrêmement serré le candidat national-populiste Norbert Hofer (FPÖ) au candidat écologiste indépendant Alexander Van der Bellen.

Au final, Alexander Van der Bellen l’avait emporté d’un cheveu, avec 50.3% des suffrages exprimés, soit seulement 30.000 voix d’avance.

 
Second tour présidentielle autrichienne 2016
 
Le second tour de l’élection présidentielle autrichienne avait laissé paraître une fracture nette entre les grands centres urbains et le reste du pays
 
Cette victoire ne s’était dessinée que le lundi suivant l’élection, avec la prise en compte des votes par correspondance.
Car sur les seuls votent exprimés dans les urnes le dimanche 22 mai, c’est le candidat Norbert Hofer qui arrivait en tête.
À la différence de la France où les personnes ne pouvant voter donnent procuration (à une personne qui va physiquement au bureau de vote pour voter à leur place), en Autriche les personnes qui le souhaitent ont la possibilité de voter par correspondance dans une lettre spécifiquement destinée à cet effet.
Toutefois, des règles bien définies de dépouillement des votes par correspondance existent.
Des soupçons d’irrégularités ont rapidement été évoqués par des militants du FPÖ, qui avait lui appelé au calme pour pouvoir étudier les éléments avec sérénité.
 Le FPÖ a finalement introduit un recours.

jeudi 23 juin 2016

EXCLUSIF. Législatives : après Balkany, Les Républicains ont choisi d'investir Georges Tron


Modifié le - Publié le |  lepoint.fr
 
 
Georges Tron est en attente d'un procès aux assises pour viol. 

Georges Tron est en attente d'un procès aux assises pour viol. © WITT/SIPA

Le parti présidé par Nicolas Sarkozy mise sur le conseiller général de l'Essonne, qui est pourtant en attente d'un procès aux assises pour viol.

 Après l'investiture polémique de Patrick Balkany pour les élections législatives de juin 2017, la commission nationale d'investiture des Républicains a décidé d'exprimer sa confiance à... Georges Tron, qui avait perdu son siège de député en 2012 face au socialiste Thierry Mandon.
Ancien secrétaire d'État chargé de la Fonction publique sous Nicolas Sarkozy et conseiller général de l'Essonne, Tron attend actuellement son procès aux assises pour viol sur deux anciennes employées de sa mairie de Draveil.
 Pas de quoi heurter la sensibilité des instances décisionnaires du premier parti d'opposition...
Dans les rangs du parti pourtant, il n'y a pas à insister beaucoup pour que les membres du parti admettent – « en off surtout ! » – que cette investiture est choquante.
 « Mais c'est la politique, que voulez-vous », lâche un élu désabusé.

Info VA. Qui est la juge rouge qui a fait preuve de clémence avec les casseurs de policiers ?

Jeudi 23 Juin 2016 à 09:15 (mis à jour le 23/06/2016 à 09:23)
Par valeursactuelles.com
 
 

Des casseurs lors de la manifestation du 14 juin. Vingt-neuf blessés chez les forces de l'ordre. Photo © SIPA
 
Coulisses. Interpellés en “flagrant délit de violence sur les forces de l’ordre”, mardi 14 juin à l’issue de la manifestation contre la loi El Khomri, 18 casseurs ont été jugés en comparution immédiate. « La proc a eu des consignes de fermeté », a prévenu un militant de la CGT à l’audience.

 
Et quelle fermeté !
 Le premier prévenu affirme qu’il y a une erreur sur son identité.
Il est relaxé.
Le suivant demande le renvoi de son procès ; il l’obtient.
Un autre a été arrêté en train de jeter du bitume sur des policiers.
 Équipé de lunettes de plongée, masque à gaz, protège-tibia et gants, il se défend : « C’était pour me protéger. »
 Le procureur le gronde : « Si vous estimez que les manifestations sont dangereuses, ne venez pas ! » Il sort… libre.
 Seul un casseur sera finalement condamné à une peine de prison ferme assortie d’un mandat de dépôt.
« C’est à peine croyable qu’un seul soit derrière les barreaux ! On aurait voulu saboter le travail de la police, la méthode aurait été la même ? », s’interroge un magistrat.

« Nous sommes les vrais islamistes et nous avons déjà conquis Rome »

Le 23/06/2016
medias-presse.info


islamisme-conquete-rome

/ by  Villasmundo / on 23 juin 2016 at 18 h 55 min / 
 
Virginia Raggi peut bien être le nouveau maire de Rome, elle va devoir la disputer aux « vrais islamistes » du mouvement radical des Tabligh Eddawa qui en revendique la conquête.
 
Les Tabligh Eddawa sont un mouvement, né dans les années 20, d’islamistes « itinérants », sorte de missionnaires.
Ils sont aujourd’hui dans le monde entier, Europe comprise.
 Leur but ultime est la prédication. Et convertir les gens à l’islam.
« Rome est déjà musulmane » affirme Saydawi Hamid, le guide d’une des communautés italiennes, dans une interview à un journaliste italien, retranscrite dans le journal italien, il Giornale it.
Très sérieusement, il explique que l’Italie « a été conquise parce que nous avons une grande mosquée, à Rome, la plus grande mosquée d’Europe. Nous avons les prières pour les fêtes dans les places. Il y a plus de 10 mosquées à Rome. Je marche dans Rome avec mon aspect de musulman et je n’ai jamais été mal traité. Parce que les bras des Italiens sont ouverts pour l’islam. »
Ils peuvent prêcher librement leur foi.
 Et pouvoir prêcher le Coran en Occident est bien une victoire pour l’islam.
 Il a raison de le souligner.
Mais comme « pour chaque aspect de la société, l’islam impose une règle précise », que les Tabligh Eddawa respectent, il va s’en dire, que les terres conquises doivent s’y soumettre.
Se soumettre à Allah, au Prophète, et à la loi coranique. « Tous doivent devenir Tabligh, parce que tous doivent suivre la voie indiquée par Mahomet. »
La foi coranique est selon Hamid « l’unique religion naturelle de l’homme. »
Pas le christianisme !
Quand le journaliste évoque Jésus « comme le fils de Dieu », descend un silence glacial.

Vidéo : les Italiens les ont sauvés en mer – voilà comment ils les remercient

Publié par Christian Larnet le 23 juin 2016
 
 
Migrants en Italie
 
 
Avant d’arriver sur les cotes européennes, les migrants sont désespérés, épuisés, au bout du rouleau, sans ressource. Leur vie est menacée, ils ont tout perdu.

Et quand ils arrivent : magie !
On les découvre possédant des Smartphone, certains ont assez d’argent pour traverser l’Europe en taxi, et surtout, ils sont agressifs, arrogants, ils exigent qu’on s’occupe d’eux, qu’on les loge, les nourrisse, les vêtisse, et qu’on leur donne de l’argent chaque mois.
Travailler ?
 Impossible, trop de chômage.
Il n’y a pas de travail pour les citoyens.
1 jeune sur 4 ne trouve pas d’emploi.
 


Voilà les nouveaux européens.
Voilà vos remplaçants.
Profitez tant qu’il est temps, la terre brûle.
 
Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Christian Larnet pour Dreuz.info.

Après 9 mois fermes annulés, Anne-Sophie Leclère (ex-FN) risque...deux mois avec sursis

Le 23/06/2016


 
Même si c'est encore cher payé pour un photomontage maladroit, le départ de Christiane Taubira du ministère de la Justice semble démontrer que son emprise était forte et que l'indépendance de la Justice est une belle image d'Epinal lorsqu'il s'agit de sujets politiques et de liberté d'expression :
 
"Deux mois de prison avec sursis ont été requis, mercredi soir, contre Anne-Sophie Leclère, ancienne candidate FN aux municipales dans les Ardennes qui a été poursuivie pour avoir comparé l'ancienne garde des Sceaux, Christiane Taubira, à un singe (...)
 Lors du premier procès, en juillet 2014, le tribunal correctionnel de Cayenne (Guyane), ancienne terre d'élection de Christiane Taubira, l'a condamnée à neuf mois de prison ferme et cinq ans d'inéligibilité [et 50 000€ d'amende, NDPC].
Condamnation annulée, il y a un an jour pour jour, par la cour d'appel, qui a jugé «irrecevable» l'action menée par l'association Walwari, un mouvement cofondé par l'ancienne garde des Sceaux début 1993."
Alors que la défense s'est battue sur le fait qu'il n'est pas possible (en théorie) de juger une personne deux fois pour le même motif, le parquet a estimé le contraire et rendra son jugement le 28 septembre.
 L'association Solidarité pour Tous avait mis en place en juillet 2014 dernier une action destinée à aider Anne Sophie Leclère pour ses frais de justice.
C'est ici [me signaler si ce n'est plus fonctionnel].
 
Petit rappel sur le deux poids deux mesures en France : En 2013, Charlie Hebdo avait publié ce dessin de Charb sans avoir jamais été inquiété...
 
Sans-titre


Philippe Carhon

Posté le 23 juin 2016 à 15h33 | Lien permanent

TVL, journal du jeudi 23 juin 2016: Union européenne / Brexit : Bruxelles craint l’effet domino

 



Ajoutée le 23 juin 2016
 
Union européenne / Brexit : Bruxelles craint l’effet domino
Immigration / Calais sauvé par le Brexit ?
Politique / Manifestation : le gouvernement patauge
Ecologie / La taxe Nutella aux oubliettes

Paris : les riverains se sentent otages des réfugiés de la halle Pajol

Le 23/06/2016
 
 

Esplanade Nathalie-Sarraute, le 20 juin. Après l’évacuation du campement de la halle Pajol, la mairie compte investir l’espace et le faire placer sous surveillance. (LP/Benoît Hasse.)

22 juin 2016, 20h44
Cécile Beaulieu
              
Médiathèque Vaclav-Havel close depuis trois jours, esplanade Nathalie-Sarraute (XVIIIe) occupée par une centaine de tentes, riverains excédés, commerçants à bout, Fête la musique annulée : le retour, vendredi dernier, de quelque 300 migrants soudanais et afghans rue Pajol, théâtre l’an dernier d’une évacuation musclée, commence à échauffer les esprits.

« C’est une prise d’otages, une fois encore, s’indigne un père de famille.
Les lieux sont devenus impraticables et on nous prive même de la bibliothèque…
Sans parler de l’alcool qui coule à flots dans le campement et de l’agressivité qui règne. J’ai déjà assisté à deux bagarres. »
Le maire est inquiet
Eric Lejoindre, le maire (PS) du XVIIIe, a fait part lundi, en conseil d’arrondissement de sa « très grande préoccupation.
Je suis inquiet, très inquiet », a-t-il confié, assurant comprendre la lassitude des riverains qui vivent depuis dès mois au rythme des installations et des évacuations.
Il a aussi appelé de ses vœux la création du camp annoncé par la maire (PS) de Paris Anne Hidalgo, à l’automne prochain, dans le nord-est parisien particulièrement concerné par les arrivées massives de réfugiés : depuis trois semaines, près de 1 900 personnes ont été évacuées des jardins d’Eole voisins et près de 400 de l’esplanade située sous le métro aérien, à la station Stalingrad.


L’esplanade Nathalie-Sarraute devrait à son tour être évacuée de manière imminente.
Des solutions sont déjà envisagées pour occuper l’espace et éviter toute tentative de nouvelle occupation : la terrasse du restaurant de la halle Pajol sera agrandie, des plantes seront ajoutées, tables et chaises seront installées devant la médiathèque et une exposition extérieure sera montée.
Des maîtres-chiens, enfin, sécuriseront les lieux.
 
leparisien.fr

Le Qatar rachète la France


    

   
Mon ennemi, c'est la finance!

Le 23/06/2016


Les ressortissants qataris peuvent tout se permettre dans notre pays. Ils peuvent tout s’offrir, y compris notre dignité, notre avenir.

Vous souvenez-vous du film Les Chinois à Paris réalisé par Jean Yanne ?
Dans une scène, Grégoire Montclair, joué par Michel Serrault, porte un toast : « Eh bien, moi, je bois au succès de la fraternisation idéologique et culturelle franco-chinoise ! »
 Maintenant, imaginez que vous soyez invité à un dîner organisé par la mairie de Paris, recevant une délégation de personnalités venues du Qatar.
 Il y a des chances pour que vous entendiez Anne Hidalgo, ou n’importe quel membre de la municipalité sociétaliste, dire : « Eh bien, moi, je bois au succès de la fraternisation idéologique et culturelle franco-qatarie ! »
 Le tout au cours d’un dîner halal, sans alcool, animé de discussions portant sur l’immobilier parisien.

Les ressortissants qataris peuvent à peu près tout se permettre dans notre pays.
 Ils peuvent tout s’offrir, y compris notre dignité, notre avenir.
Une enquête, menée conjointement par Marianne et Mediapart, révélait que l’ancien émir de la micro-gazomonarchie du Golfe s’était constitué, au cours des années écoulées, un gigantesque patrimoine immobilier hexagonal, plus particulièrement au cœur de notre capitale.
Hamad Al Thani, ses trois épouses et quelques-uns de ses 24 enfants détiennent, notamment, des immeubles de bureaux dans les quartiers les plus prestigieux, des hôtels particuliers, des haras, des châteaux d’époque, des palaces et des villas hors de prix sur la Côte d’Azur.

La faute de M. Hollande

 
         

Le 23/06/2016


L’art de la synthèse hollandienne s’achève en foutaise généralisée et concourt à accélérer la décrépitude de l’État.

La semaine dernière, au lendemain de la désastreuse manif de la CGT à Paris, j’attendais mon train sur le quai.
 Près de moi, quatre hommes discutaient entre eux à propos de cette manif.
Je tendis alors mon oreille de concierge occasionnelle et compris vite qu’ils appartenaient à la CGT, qu’ils avaient participé à la manif et qu’ils en déploraient les graves incidents.
 Ils n’avaient jamais vu cela !
L’un d’eux affirma même à ses copains que les forces de l’ordre avaient laissé passer les casseurs par des rues adjacentes…
Vrai, faux ?
Je ne fais que rapporter ce que j’ai entendu et rassure les lecteurs qui ne m’ont pas lu depuis longtemps sur Boulevard Voltaire : je n’ai pas adhéré à la CGT !
 Mais cela en dit long, en tout cas, sur l’état – non pas d’urgence – de confusion dans lequel notre pays est tombé.
 Au moment où je commençais à écrire ces lignes, la manifestation de jeudi était interdite par la préfecture de police.
Une première depuis des lustres.
Christian Paul, député socialiste « frondeur », pèse ses mots sur i>Télé en parlant de « faute historique » : la première fois depuis 1958, selon lui, qu’« un gouvernement – un Premier ministre – interdit une manifestation organisée par les grandes organisations syndicales ».

Une vidéo montre une femme passée à tabac durant la fête de la Musique à Paris

Le 23/06/2016
   
 Capture d'écran Daily Mail.

Capture d'écran Daily Mail.
22 juin 2016, 20:35
 
Dans la nuit du 21 au 22 juin, une jeune femme aurait été rouée de coups de pieds et de poings par une quinzaine de jeunes hommes, à proximité de la station de métro Chatelet.
                                   
Une vidéo amateur, mise en ligne par la version numérique du journal britannique Daily Mail, montre la jeune femme prise à partie dans une bagarre entre un groupe de jeunes.
 Encerclée par la foule, elle tente de se battre, se fait frapper par différents hommes, puis tombe au sol où elle reçoit un coup de pied au visage.




Selon les témoignages recueillis par le Daily Mail, la jeune femme venait d'assister à un spectacle de rap avec plusieurs amis, près de rue de Rivoli, dans le cadre de la Fête de la musique.
D'après le journal britannique, les personnes impliquées dans la bagarre avaient fumé du cannabis et jeté des bouteilles de bière dans la rue avant que la situation ne dégénère.
Aucun policier n'est visible dans cette vidéo longue d'un peu plus d'une minute, alors que l'état d'urgence est toujours effectif en France et que la Préfecture de Police de Paris se trouve sur l'Ile-de-la-Cité, tout proche du lieu des violences.

source
 

mercredi 22 juin 2016

Législatives 2017: Balkany candidat malgré ses mises en examen



                                    
Patrick Balkany, candidat multi-mis en examen.                         
Patrick Balkany, candidat multi-mis en examen. - Martin Bureau - AFP

Patrick Balkany briguera un nouveau mandat législatif en 2017. Et ce, malgré les nombreuses affaires judiciaires que traîne le maire de Levallois.
 

Draveil : un pilote de scooter de 17 ans poignardé au feu rouge

 Le 22/06/2016


 
Draveil, mercredi. Un jeune homme de 17 ans, originaire du quartier des Mazières, a été grièvement blessé par arme blanche, rue Pierre-Brossolette mardi soir. Hospitalisé dans un état grave, son état était « stable » mercredi matin. (LP/N.C.)
Nolwenn Cosson    
DraveilArmeBlesséAdolescentAgression
 
Les musiciens venaient de jouer leurs dernières notes en ce mardi soir de fête de la musique. Un moment partagé par de nombreux habitants de Draveil, réunis en centre-ville.
Des riverains bien loin d’imaginer ce qui était en train de se passer à seulement quelques kilomètres de là.
Vers 23 h 15, un adolescent de 17 ans a été grièvement blessé par arme blanche alors qu’il circulait à scooter rue Pierre-Brossolette.
 Un axe qui permet de rejoindre le quartier des Mazières, dont il est originaire, et celui des Bergeries.
Arrêté à un feu rouge, il a été rejoint par un groupe d’individu composé de cinq à six personnes.

TVL, journal du 22 juin 2016: La guerre civile qui gronde?

Le 22/06/2016
 
 

Brest : faute d'agent pour le conduire au tribunal, un détenu est remis en liberté

Le 22/06/2016
 
Le détenu a été libéré car aucun agent pénitentiaire n'était disponible pour le transférer au tribunal.
ILLUSTRATION / AFP / GEORGES GOBET
 
Un trafiquant de drogue présumé, incarcéré dans l'attente de son procès, a été libéré à Brest ce mardi 21 juin car aucun agent pénitentiaire n'était disponible pour le transférer au tribunal.

Le parquet de Brest a regretté ce mardi 21 juin un premier cas de "libération intempestive" après qu'un détenu a été libéré, faute de personnel pour pouvoir l'accompagner au tribunal.
"Aujourd'hui, nous avons eu à l'audience correctionnelle pour la première fois (...) une libération, que je qualifierai d'intempestive, pour un défaut d'extraction", a indiqué le procureur de la République de Brest, Éric Mathais, lors d'une conférence de presse.
Le détenu, suspecté de trafic de drogues et écroué dans l'attente de son procès, a été libéré car aucun agent pénitentiaire n'était disponible pour le transférer de sa prison au tribunal de Brest.
 Quelques jours plus tôt, le même homme n'avait pas pu être transféré, aussi pour un problème de personnel.

Une situation ubuesque

Le président a donc décidé de remettre le suspect en liberté, décision qui sidère le procureur Eric Mathais : "A Brest, nous sommes à 150 kilomètres de Lorient, et pourtant ce sont des agents de l'administration pénitentiaire qui viennent de Lorient - 2 h 30 de route environ - jusqu'à la maison d'arrêt de Brest où ils prennent en charge le détenu pour l'amener au tribunal", précise le procureur à Europe 1.

Quelle issue pour la danse du gouvernement Valls avec la CGT ?


         

Le 22/06/2016



Quand un gouvernement « de gauche » est confronté à des manifestations « de gauche » qui durent depuis des semaines, que fait-il ?
            

Quand un gouvernement « de gauche » est confronté à des manifestations « de gauche » qui durent depuis des semaines, que fait-il ?
Il temporise, ruse, esquive et s’enferme dans un statu quo dont rien ne peut sortir de bon.
 La manière dont le gouvernement Valls danse avec la CGT sur le thème « Je t’aime moi non plus » apparaît désormais pitoyable.
Il s’agit toujours de cette fameuse loi Travail, dite El Khomri, qu’on devrait plutôt appeler Bruxelles, puisqu’elle émane de la Commission.
Loi dont personne ne sait très bien ce qu’elle contient ; loi dont la lecture est impossible au quidam peu au fait des subtilités juridiques ; loi insuffisante dans ce qu’elle veut libérer et excessive dans ce qu’elle veut réglementer ; loi mauvaise, car on ne réformera pas le droit du travail par petit bouts, mais par une refonte complète et concertée du Code du travail.
 Une tâche hors de portée des branquignols du régime.
Il faut, pour cela, savoir écrire en français…
La CGT a trouvé là l’occasion rêvée de faire parler d’elle : en baisse constante aux élections professionnelles, elle a désormais l’image d’une centrale accrochée à ses acquis comme la bernique à son granit, et mobilise des troupes sorties d’on ne sait où pour occuper la rue.

Les hooligans russes prouvent que Schengen est une passoire


         
 
 Le 22/06/2016



Il est inquiétant de constater qu’un hooligan expulsé pour des faits de violence ait pu revenir sans problème sur le territoire national.

Il ne faut pas critiquer pour critiquer.
L’Euro 2016 est, par bien des aspects, une belle fête populaire et sportive.
Les stades sont magnifiques, remplis des chants des supporters les plus sympathiques, à l’instar des Irlandais ou des Gallois.
En revanche, l’événement a été gâché par des violences quasi quotidiennes entre groupes de hooligans, principalement des Anglais et des Russes, renforcés ponctuellement par des casseurs locaux.
 Les autorités françaises n’ont pas été en mesure d’assurer correctement la sécurité de la compétition.
Notre gouvernement semble ne plus vivre avec nous, totalement déconnecté de la réalité.
Ainsi, les ministres des Sports et de l’Intérieur ont présenté, après dix jours de compétition, le bilan de sécurité de l’Euro 2016 comme étant « globalement positif », malgré des violences qui ont conduit à (excusez du peu) 557 interpellations.
 Mais de qui se moquent-ils ?
 Patrick Kanner et Bernard Cazeneuve sont-ils aveugles ?
 Ont-ils comparé l’Euro 2016 avec les compétitions précédentes qui se sont tenues en Europe au cours des quinze dernières années, exemptes de violences comparables à celles qu’ont pu connaître les villes de Marseille, Nice, Lille ou Lyon ?