Translate

Affichage des articles dont le libellé est zone euro. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est zone euro. Afficher tous les articles

dimanche 26 avril 2020

Catastrophe méritée en vue pour une France décadente depuis 45 ans !


L'Europe au bord de l'explosion - AgoraVox le média citoyen

Marc Rousset

Les Bourses, comme en 1929, vont continuer à s’écrouler lentement, après de faux rebonds, tandis qu’un krach ou de fortes baisses de prix dans l’immobilier sont à prévoir en France et aux États-Unis.

Les coûts du confinement pour la France dépassent, désormais, les avantages sanitaires ; il devient urgent de déconfiner tandis que la lenteur de la reprise du travail inquiète, quitte à réduire l’indemnisation trop généreuse du chômage partiel. 

C’est la seule façon de diminuer les faillites d’entreprises, les parts de marché perdus à l’export, soit des chômeurs en plus à venir ! 
Les Français, irréalistes et utopiques, s’imaginent que c’est l’État abstrait avec Macron qui va financer tout ça, alors que ce sont eux seuls, avec leurs impôts, qui devront rembourser les dettes de l’État.
Le spectre du chômage est d’autant plus inquiétant qu’il guette aussi en Chine où 200 millions de personnes seraient sans emploi, la plupart dans les services, trop de PME tombant en faillite, avec l’épée de Damoclès du retour du virus, comme c’est le cas à la frontière russe, près de Vladivostok. Plus de 10,2 millions de salariés se retrouvent au chômage partiel en France, soit un salarié sur deux du secteur privé, plus 3 millions en arrêt de travail pour garde d’enfants. 
Le déficit de la Sécurité sociale devrait exploser à 41 milliards d’euros en 2020, soit plus que le budget de la Défense !
Les hommes politiques du passé sont toujours là pour nous proposer de nouvelles folies à endormir les foules. 
Mélenchon, référence utopique internationale, n’a rien trouvé de mieux qu’une « monétisation de la dette française » par la BCE avec un système de « dette perpétuelle ». 
Une dette ne peut être perpétuelle, tout comme les taux d’intérêt ne peuvent pas rester ridiculement bas pour l’éternité ! 
Placer des dettes irrécouvrables à l’actif de la BCE conduira inéluctablement à la faillite de la BCE et de la France, voilà la réalité.
L’Italie, c’est la France en pire, avec 12 % de faillites des PME prévues en 2020 et une dette publique systémique, à deux crans au-dessus de la catégorie pourrie (« junk »), de 156 % voire 160 % du PIB, en hausse de 20 %, soit 2.600 milliards d’euros, soit 41.000 euros pour chaque Italien. 

mercredi 13 décembre 2017

« Un plan italien pour quitter la zone euro ? » L’édito de Charles SANNAT


 
« Un plan italien pour quitter la zone euro ? » L’édito de Charles SANNAT

par Charles Sannat | 13 Déc 2017 |
 
Mes chères impertinentes, mes chers impertinents,
 
C’est un article du tabloïd anglais Daily Express qui remet de l’huile sur le feu et le tapis sur le métier avec cette histoire de l’Italie qui voudrait sortir de l’euro et qui aurait préparé un plan validé par la BCE, la Banque centrale européenne.
 
Vrai ? Faux ? Rumeurs ?

Un peu les trois à vrai dire.
Dans tous les gouvernements de la zone euros, il existe des plans plus ou moins secrets pour revenir aux monnaies nationales en urgence et si la situation devait le nécessiter.
En ce qui concerne l’Italie, le sujet est relancé par un homme nommé… Berlusconi, ancien Premier ministre italien alors que Sarkozy présidait à ce moment-là aux destinées de la France.
Pendant la crise paroxystique de confiance de la zone euro, l’Europe allait de sommets en sommets, de crise en crise et, pour la petit histoire, Sarkozy et Merkel, c’est-à-dire le couple franco-allemand, ont tordu le bras à Berlusconi et l’ont forcé à démissionner pour pourvoir imposer un nouveau Premier ministre à l’Italie et quelques réformes qui n’allaient pas dans le sens de l’intérêt des Italiens.
Autant dire que Berlusconi, lui, n’a pas oublié ce qu’il s’est passé, ni la responsabilité de l’Europe dans son éviction sous la forme d’un quasi-coup d’État qui n’a pas dit son nom.
Et que voit-on depuis quelques temps ?
Le retour de Berlusconi, avec une poussée assez importante dans les sondages.
Une poussée qui repose sur sa défiance totalement assumée vis-à-vis de l’euro et le fait que désormais, il prône la sortie de l’Italie de la zone euro.
Voilà pour ce qui est vrai.
Son interview dans laquelle il dit qu’il faut revenir à la lire est également vraie et vous pourrez la voir et l’entendre.

mercredi 15 mars 2017

« Combien vaudrait le nouveau franc en cas de sortie de l’euro ?? » L’édito de Charles SANNAT

Le 15/03/2017
Résultats de recherche d'images pour « billet 50 francs »

 
Charles Sannat
15 mars 2017 
Mes chères impertinentes, mes chers impertinents,

Bon. Voilà une question que vous êtes très nombreux à me poser. De plus en plus nombreux à me poser même.

 Et plus nous allons avancer vers les élections, plus cette question sera vraisemblablement prégnante.
Combien, donc, un éventuel nouveau franc vaudrait-il ?
Aurions-nous à faire à un cataclysme financier ?
La France s’effondrerait-elle ?
Entrerions-nous dans un indescriptible chaos monétaire ?
Essayons, à défaut d’avoir raison et de certitudes, de réfléchir un peu à tout cela ensemble.

Premièrement… la valeur du nouveau franc par rapport à quoi ?
Oui, par rapport au dollar ? Au franc suisse ? Ou par rapport à l’euro ?
 Par rapport à l’euro me diriez-vous, car notre dette est libellée en euros.
Comme je l’ai déjà expliqué, 97 % de notre dette est soumise au principe de la « Lex Monetae ».
En clair, nous remboursons notre dette dans notre monnaie.
Aujourd’hui, l’euro ; demain, le nouveau franc.
Revenons à nos moutons.
Croyez-vous un seul instant que si un pays comme la France sort de l’euro, l’Allemagne va poursuivre une union monétaire avec des pays encore plus pauvres et encore plus endettés comme la Grèce, l’Italie, ou le Portugal ?
La probabilité que l’union monétaire survive à une sortie de la deuxième économie est très faible, pour ne pas dire inexistante !
Dans une telle hypothèse, le nouveau franc ne serait donc plus coté face à un euro qui n’existerait plus, il ne risquerait donc pas de baisser !
Enfin, notre dette ne pourrait plus être exigible dans une monnaie qui elle non plus n’existe plus !
Le nouveau franc trouverait donc un cours d’équilibre par rapport à d’autres devises.
D’abord européennes évidemment mais aussi étrangères, comme le dollar américain… ou le yuan chinois !

mercredi 4 janvier 2017

« L’Italie à 2 doigts de sortir de la zone euro ! » L’édito de Charles SANNAT

 


Charles Sannat
4 janvier 2017
    
Le président de l’IFO évoque la sortie de l’Italie de la zone euro

L’IFO c’est le plus gros institut de prévision économique allemand.
Les analyses de l’IFO, c’est un peu le « la « européen de l’économie.
C’est donc, pour ceux qui ne le connaissaient pas, une « institution » particulièrement écoutée.
Voici ce que nous relate un article du Figaro :

« Un Brexit à l’italienne ?
C’est le scénario craint par Clemens Fuest, dans une interview accordée au quotidien Tagesspiegel. «Le niveau de vie, en Italie, est le même qu’en 2000, explique le président de l’institut économique allemand Ifo.
 «Si cela ne change pas, les Italiens finiront par dire : “Nous ne voulons plus de la zone euro”».
La dette publique ne cesse de croître.
 Elle a atteint 133 % du Produit intérieur brut en 2016, contre 129 % trois ans auparavant.
L’Institut national des statistiques (Istat) a récemment revu les prévisions de croissance du pays pour 2016 et 2017.
Il table désormais sur 0,8 % cette année (contre 1,1 % auparavant) et 0,9 % en 2017.
Pour éviter que l’Italie ne sombre un peu plus, l’Union européenne pourrait éventuellement octroyer des aides.
Un scénario auquel Clemens Fuest ne semble pas vraiment favorable.
«Avec l’approbation d’un plan de sauvetage pour l’Italie, le Bundestag ferait peser un risque sur les contribuables allemands, dont il ne connaît pas le montant et qu’il ne peut pas contrôler», assène-t-il, estimant que les députés allemands devaient se refuser à signer un tel plan.
 À titre indicatif, la Banque centrale européenne (BCE) a demandé un plan de sauvetage de 8,8 milliards d’euros afin de secourir la banque Monte dei Paschi di Siena, la semaine passée. »

L’Italie est le vrai problème de la zone euro ! … Avec la France