A l’automne 2020 le concensus existait sur l’incroyable efficacité de la vitamine D . La mise à l’écart de cette molécule fut un acte CRIMINEL. Reconnaitre son efficacité AURAIT RENDU IMPOSSIBLE LA MISE SUR LE MARCHE DES INJECTIONS ARNm
73 médecins spécialistes et six associations de médecins appellent, le mardi 19 janvier 2021, « à supplémenter l’ensemble de la population française en vitamine D » de façon préventive, au motif que de nombreuses données scientifiques montrent que cela « pourrait contribuer à réduire l’infection » par le coronavirus. Les signataires de cette tribune, parmi lesquels se trouvent « des professeurs d’université de différentes spécialités médicales » ainsi que les sociétés françaises d’endocrinologie, de pédiatrie et de gériatrie et gérontologie, affirment qu’« un nombre croissant d’études scientifiques montrent que la supplémentation en vitamine D (sans remplacer la vaccination) pourrait contribuer à réduire l’infection par le Sars-CoV-2 ainsi que le risque de formes graves de Covid-19 , de passages en réanimation et de décès ».
Coordonnée par le Pr Cédric Annweiler, gériatre au CHU d’Angers, et le Pr Jean-Claude Souberbielle, Service d’explorations fonctionnelles – Hôpital Necker Enfants Malades, cette tribune a été signée par l’Association française de lutte antirhumatismale (AFLAR), la Société française d’endocrinologie (SFE), la Société française de gériatrie et gérontologie (SFGG), la Société française de pédiatrie (SFP), la Société française d’endocrinologie et diabétologie pédiatrique (SFEDP) et la Société francophone de néphrologie dialyse et transplantation (SFNDT)
Les médecins généralistes ont l’habitude de la prescrire pour les personnes fragiles; ils furent découragés de le faire!
POURQUOI N A T ON PAS SOIGNE?
Véran tenta même de l’interdire Projet d’arrêté fixant la liste des substances présentant des propriétés de perturbation endocrinienne et inclusion de la principale forme de vitamine D
https://www.senat.fr/questions/base/2022/qSEQ220126178.html
La presse et les télétoubibs se sont déchaînés contre la vitamine D massivement utilisée en Europe du Nord et même au Royaume Uni à partir de pseudo études pipotées et rétractées

17.5% de mortalité covid contre 55.6%! Une étude publiée en 2020 rapporte qu’une simple supplémentation en vitamine D des résidents âgés de maison de retraite réduisait la mortalité covid des 2/3 Une autre étude CONFIRME CE TAUX DE 17% à 28 jours
Vitamine D et survie chez les patients COVID-19 : une étude quasi expérimentale.
Annweiler C, Hanotte B, Grandin de l’Eprevier C , Sabatier JM, Lafaie L, Célarier T.J Steroid Biochem Mol Biol. 2020 novembre;204:105771. doi : 10.1016/j.jsbmb.2020.105771. Publication en ligne le 13 octobre 2020
La vitamine D peut être un déterminant biologique central des résultats de la COVID-19. L’objectif de cette étude quasi-expérimentale était de déterminer si la supplémentation en bolus de vitamine D3 prise pendant ou juste avant le COVID-19 était efficace pour améliorer la survie des résidents âgés fragiles des maisons de retraite atteints du COVID-19
82,5 % des participants du groupe Intervention ont survécu à la COVID-19, contre seulement 44,4 % dans le groupe Comparateur (P = 0,023). Le risque relatif de mortalité entièrement ajusté selon la supplémentation en vitamine D3 était HR = 0,11 [IC à 95 % : 0,03 ; 0,48], P = 0,003. Les distributions de Kaplan-Meier ont montré que le groupe d’intervention avait un temps de survie plus long que le groupe de comparaison (log-rank P = 0. 002). Enfin, la supplémentation en vitamine D3 était inversement associée au score OSCI pour le COVID-19 (β=-3,84 [IC à 95 % : -6,07 ; -1,62], P = 0,001). En conclusion, la supplémentation en bolus de vitamine D3 pendant ou juste avant le COVID-19 était associée chez les personnes âgées fragiles à un COVID-19 moins sévère et à un meilleur taux de survie.
D ‘autres études confirment
Plus intéressant encore, la mortalité chez les patients non carencés était de moins de 5 % tandis qu’elle était de 25,6 % chez les patients carencés.
Le Dr. Amiel Dror et son équipe se sont intéressés au lien entre niveaux sanguins en 25-hydroxyvitamine D (25(OH)D) avant la contamination par la Covid-19 et sévérité de la maladie. L’étude a inclus des patients d’un hôpital israélien entre le 7 avril 2020 et le 4 février 2021 ayant été testés positifs au SARS-CoV-2 (test PCR) et disposant d’un dosage de la vitamine D sanguine antérieur à l’infection (n=253). Parmi les patients ayant fait une forme sévère de la Covid-19, il y avait plus de patients ayant une carence en vitamine D avant l’infection. Plus précisément, les patients ayant une carence en vitamine D avaient 14 fois plus de risques de faire une forme grave que les patients non carencés.Les résultats publiés mardi concluent que l’administration d’une forte dose de vitamine D dans les 72 heures suivant le diagnostic Covid-19 permet de baisser significativement le risque de décès.
Dévoilés mardi 31 mai, les résultats de l’étude COVIT-TRIAL publiée dans la revue Plos Medicine viennent acter l’efficacité de la vitamine D pour limiter la mortalité lors d’une infection au Covid-19 chez les personnes âgées.



