Réflexions sur l'actualité et la
politique Française.
Avec quelques exceptions sur le reste du monde.
Immigration, invasion, colonisation, islamisation, révolution.Covid
Depuis hier, la variole du singe affole l’opinion publique, au point que les premiers articles sur les risques d’un nouvelle épidémie ont commencé à fleurir.
De notre point de vue, il s’agit d’une fausse alerte comme, ces dernières semaines, nous en avons connu avec le virus de Marburg, la rougeole ou la méningite. Mais, s’agissant de la variole du singe, le processus est intéressant à décortiquer, car il montre comment s’est mis en place un processus bien rodé de diffusion de la peur.
La
variole du singe est devenue, en quelques heures, l’un des principaux
sujets de préoccupation sur les réseaux sociaux. Et l’annonce, hier, de
la découverte d’un cas suspect en France devrait assurer à la question
une popularité durable. Mais, signe des temps, c’est autant le mode
opératoire de cette diffusion que la maladie elle-même, qui se trouve au
centre des préoccupations. Existe-t-il une machine épidémique qui
manipule les peurs pour vendre des remèdes ?
La question est désormais sur toutes les lèvres.
La variole du singe, une épidémie inattendue ?
À
la différence du COVID 19, la variole du singe n’est pas vraiment une
maladie nouvelle. Elle est proche de la variole humaine, n’est que très
rarement mortelle, et que très peu contagieuse entre humains.
Il y a donc bien des contaminations secondaires et peut-êtrenon sexuelles…
Aïe.
Serait-ce une nouvelle souche, beaucoup plus virulente… Ou bien… les gens seraient-ils devenus… plus sensibles… Par exemple suite à des injections de produits ARNm absolument pas maîtrisés… ?
Car enfin… des relations sexuelles entre hommes, africains ou pas, ce n’est pas exactement… nouveau.
Alors vous allez me dire, bon on nous refait le coup du couillonavirus. Y’en a plein le cul, c’est le cas de le dire !
Possible.
Mais il y a une TRES GROSSE différence…
La variole du singe, selon les souches, peut tuer…. jusqu’à un cas sur 10…
10 %… alors que le couillonavirus c’est un ridicule 0,0xx %.
Il y a donc un monde entre les deux….
De plus la variole du singe semble apprécier les… jeunes. Les enfants même… Alors que le couillonavirus les ignore superbement.
Autre joyeuseté… le temps d’incubation est très long (5 à 21 jours avant l’apparition des symptômes)…
Dernière chose, histoire de bien vous mettre dans l’ambiance… On a souvent lu… que l’arme bactériologique PARFAITE serait… justement la variole.
Les états ont même conçu des plans pour faire face (exemple la France en 2006).
Mais justement ce serait un peu trop visible (car le virus a
été éradiqué en 1980, voilà pourquoi on ne vaccine plus, et les souches
conservées dans les labos sont censées avoir été… détruites)…
Aussi le cousin de ce virus, c’est-à-dire la variole du singe apparu
début années 70 quelque part au Congo (forcément), beaucoup moins
contagieux, serait en réalité le vecteur parfait pour une attaque “bas
bruit” (car il est endémique en Afrique, réservoir chez les animaux,
donc facile d’accuser Mère Nature, etc.).
L’eugéniste milliardaire Bill Gates
annonce déjà l’arrivée de sa prochaine pandémie, qui semble impliquer la
diffusion intentionnelle d’une arme biologique contre la variole.
Le conseiller de la Fondation Bill & Melinda Gates affirme que tous les États-Unis pourraient être vaccinés contre la variole en trois jours
« Si nous devions le faire, nous
pourrions vacciner tout le pays en trois jours », s’est réjoui le Dr
William H. Foege, conseiller de la tristement célèbre Fondation Bill & Melinda Gates et auteur de la fraude universelle au vaccin antivariolique.
Ces derniers temps, les médias grand
public ont été abreuvés d’histoires concernant de mystérieuses “fioles”
de variole et d’autres choses liées à la variole. Nous avons également
rapporté il y a environ huit ans que le gouvernement fédéral stockait
des “vaccins” contre la variole pour une raison hasardeuse.
L’autre jour, un employé d’un laboratoire situé à l’extérieur de Philadelphie aurait découvert par hasard une quinzaine de fioles de variole… dans un réfrigérateur.
Le FBI et d’autres agences fédérales seraient intervenus et mèneraient une “enquête”.
Puis, le Daily Mail (Royaume-Uni) a
fait état d’un avertissement de Bill Gates, qui affirme que des
“terroristes” (lui-même peut-être ?) prévoient de déclencher une arme
biologique à base de variole.
Selon Gates, les gouvernements doivent donc dépenser des milliards de dollars pour “prévenir de futures pandémies.”
Il se trouve que Gates a abordé tout cela lors de son initiative “Event 201”, qui s’est déroulée juste avant que le coronavirus de Wuhan (Covid-19) ne soit annoncé par les médias grand public.
Cet exercice plandémique, qui a eu
lieu en octobre 2019, a jeté les bases du virus chinois. Maintenant,
Gates prépare le terrain pour une plandémie de variole, qui, selon nous,
deviendra bientôt virale (jeu de mots).
Biden a acheté pour des millions de dollars de médicaments contre la variole en septembre – POURQUOI ?
Pendant des années, le gouvernement et les médias nous ont dit que la variole avait été éradiquée. Cela aurait eu lieu en 1980. Aujourd’hui, cependant, elle refait surface, du moins à la une des journaux, et va probablement bientôt apparaître chez les humains.
En septembre dernier, le département
de la santé et des services sociaux (HHS), sous la direction de Joe
Biden, a organisé la livraison de 112,5 millions de dollars d’un
médicament appelé TPOXX, qui se trouve être un médicament pharmaceutique
conçu pour traiter la variole.