Réflexions sur l'actualité et la
politique Française.
Avec quelques exceptions sur le reste du monde.
Immigration, invasion, colonisation, islamisation, révolution.Covid
Cette violation fondamentale des règles républicains dévoile le vrai visage de la « normalité » qu’incarnait si bien François Hollande et ses sbires : la mise sous surveillance des Français au-delà de tout cadre légal.
Le Parquet financier en est un exemple parmi d’autres.
Le parquet
financier créé par François Hollande démontre, jour après jour,
l’étendue des dégâts dans l’ordre de la politisation de la justice.
Après l’affaire Houlette évoquant les pressions dont elle a fait l’objet dans l’affaire Fillon, après l’affaire Kohler, où Mediapart révèle qu’Emmanuel Macron a probablement protégé
son secrétaire général contre des investigations gênantes, on découvre
que le parquet s’est autorisé à violer les principes fondamentaux de la
défense dans un pays démocratique en espionnant pendant plusieurs années
des avocats pénalistes de renom.
Manifestement, pour ce parquet
fantoche qui prouve que la justice française est viscéralement partiale,
aucune limite n’existe dans les tripatouillages et les interventions en
tous genres au bénéfice du pouvoir en place.
Des militants du centre communautaire d’actions
sociales et culturelles d’Angers (l’Alvarium) reviennent en vidéo et
avec talent sur les véritables responsables et les enjeux de cette
crise sanitaire.
Texte du discours :
« Mesdames et messieurs, nous sommes réunis aujourd’hui pour dénoncer le coup d’Etat sanitaire à l’oeuvre dans notre pays.
Il y a quelques semaines, la France découvrait avec stupeur qu’elle
était presque aussi démunie qu’un Etat du Tiers-Monde. Incapable de
produire elle-même le matériel de première nécessité face au Coronavirus
en raison des délocalisations de nos industries, et réduite à sacrifier
les personnes âgées faute de place dans les hôpitaux.
Des milliers de
lits ont été supprimés ces dernières années par une technocratie
déconnectée, cette même technocratie déconnectée qui a envoyé la police
réprimer les aides-soignants qui réclamaient des moyens et nous intime
aujourd’hui d’applaudir à 20 heures.
Mais ce n’est pas
d’applaudissements dont l’hôpital public à besoin ; c’est de moyens et
d’une gestion saine.
Que la 6ème puissance mondiale ait été incapable
d’avoir un cap clair et efficace pour gérer la crise en dit long sur
l’incompétence de nos gouvernants et sur leur culpabilité.