Translate

Affichage des articles dont le libellé est restos du cœur. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est restos du cœur. Afficher tous les articles

mardi 7 mai 2024

Le vrai visage des Restos du cœur

 

lundi 6 mai 2024

[EDITO] Colombe : Les « Restos du cœur » sont très mal nommés

©PaulLarrouturou ©PaulLarrouturou

 

La colombe est, depuis l’arche de Noé, symbole de paix. 

Colombe est, depuis la pièce d’Anouilh du même nom, symbole d’ingénuité.

 Et c’est pacifique et ingénue que Colombe a répondu au journaliste de TF1, Paul Larrouturou, qui l’interrogeait à l’entrée du meeting de Bardella à Perpignan. Sans se méfier, sans imaginer que sa franchise sans fard, ses larmes en racontant sa détresse, lui vaudraient - lui coûteraient, devrait-on dire, car même si elle n’est pas rémunérée, l’aide que cette bénéficiaire du RSA donne aux autres lui est rendue en dignité - sa place de bénévole aux Restos du cœur. Les gens sans malice n’imaginent pas celle des autres.


 

La vidéo, devenue vite virale, a ému beaucoup de Français - jusqu’à faire réagir François Ruffin et Léon Deffontaines - sauf, visiblement, les Restos du cœur, dont la compassion pour les plus pauvres est censée être, pourtant, tout l’objet. Rien dans les propos de Colombe de répréhensible, ni même de politique, au sens politicien du terme : « On est arrivé dans un monde fou, il faut qu'on trouve des solutions. On a du mal à vivre, on ne peut pas payer les factures, on a les huissiers, les menaces [...] Il n'y a pas de travail, pas d'usines. » Sauf qu’elle a ajouté in fine, au micro du journaliste : « Je ne trouve pas de travail, mais je suis bénévole aux Restos du cœur et j'aide les gens de la rue. » Et que Marine Le Pen l’a publiquement assurée de son soutien : « Quand certains jours la bataille politique nous paraîtra difficile, il suffira de penser à Colombe. » Elle aurait donc été « poussée vers la sortie », selon les mots du Figaro, qui tient l’information de plusieurs sources concordantes. Lui aurait été reproché son manque de neutralité politique, une condition exigée par les Restos du cœur…

La bonne blague ! Les premiers « bénévoles » - si tant est que s’afficher avec un cœur-gros-comme-ça, pour un artiste, ne soit pas tout bénéfice - ne sont-ils pas « Les Enfoirés » ? Et parmi les plus célèbres d’entre eux, il est de notoriété publique (pour n’en citer que deux), que Patrick Bruel s’est durement opposé au FN puis au RN (allant même jusqu’à refuser de donner des concerts dans des villes dirigées par le RN), tandis que Slimane, vent debout dans la presse contre Éric Zemmour, l’a étrillé dans l’une de ses chansons. Les Restos ont visiblement moins de cœur que de culot.

Sur la chaîne YouTube d’extrême gauche Le Média, affiliée à Mediapart, l’essayiste Mathieu Slama appelle à ne pas « trouver d’excuses au vote d’extrême droite » de Colombe. C’est drôle. La gauche prône la culture de l’excuse pour tous, sauf pour Colombe.

jeudi 6 mai 2021

La France, ce pays de Cocagne où les moins de 25 ans vont aux Restos du cœur !


 
 

Il faut se méfier des chiffres, je le sais bien, néanmoins, certains laissent sans voix. 

Dans une enquête de novembre dernier, on apprenait que les de 18-24 ans représentaient 10 % des bénéficiaires des Restos du cœur. 

Dans le papier qui leur est consacré, ce mercredi, sur 20Minutes.fr (« Coronavirus : quelles solutions seraient efficaces pour lutter contre la pauvreté des 18-25 ans ? »), il est écrit cette fois : « Les moins de 25 ans représentent désormais près de la moitié (sic) des bénéficiaires des Restos du cœur. »

L’écart est si important qu’on ne peut que s’interroger sur la réalité de ces chiffres. Il n’en reste pas moins que, concernant la situation de sa jeunesse, la bat de tristes records. Le des Français de moins de 25 ans est l’un des plus élevés de la zone euro (18,4 %). Avant la sanitaire, le taux de cette classe d’âge au seuil de pauvreté atteignait 12,8 % (chiffres Eurostat) et l’on imagine bien qu’il n’a pas baissé depuis.

Les causes sont comme les situations : multiples. Devant ce casse-tête, l’association France urbaine, qui regroupe les grandes villes françaises, propose au gouvernement des solutions pour lutter contre la des jeunes. Il s’agit de quatre expérimentations différentes qui seraient menées dans douze grandes villes volontaires dès l’année prochaine (trois villes, donc, pour tester une expérience identique) et permettraient à 1.000 jeunes, pour chaque territoire, d’en bénéficier pendant deux ans.

vendredi 13 décembre 2019

Châtellerault : 50% des bénéficiaires des Restos du coeur sont des étrangers


 

 
Mardi, il n’y avait pas la foule des grands jours devant les Restos du cœur de Châtellerault en raison des perturbations du réseau des bus.
© Photo NR            
Publié le

Trois semaines après le début de sa campagne d’hiver, les Restos accueillent déjà 120 familles de plus que l’an dernier. Dont beaucoup d'étrangers.

Les jours de distribution, la file d’attente s’allonge sur le trottoir de la route de Richelieu à Châteauneuf.

Les bénéficiaires sont de plus en plus nombreux à pousser les portes du centre des Restos du cœur à Châtellerault.
Trois semaines après l’ouverture de la campagne d’hiver qui s’achèvera à la mi-mars 2021, les Restos enregistrent l’inscription de 512 familles.
« C’est 120 familles de plus que l’an dernier sur la même période, relève le responsable local, Alain Bouyer. En fin de campagne, on sera autour de 850 à 900 cartes de bénéficiaires. »
“ 50 % des bénéficiaires sont des étrangers à Châtellerault ”
Avec cette particularité à Châtellerault : « Contrairement à Poitiers qui a des étudiants, le centre de Châtellerault accueille beaucoup d’étrangers : des Africains, notamment de Guinée mais aussi des gens de l’Est comme l’Arménie, le Kazakhstan ou encore l’Ukraine. Châtellerault est l’un des plus gros centres de la Vienne. Nous accueillons 50 % de Français et 50 % d’étrangers. »
Cet afflux d'étrangers fait gonfler les chiffres des bénéficiaires en demande urgente de nourriture qui « est gratuite chez nous » contrairement à l’épicerie sociale voisine.

jeudi 5 décembre 2019

Témoignage. « J’ai quitté les Restos du cœur car on ne servait quasiment plus que des migrants à la fin »

 
 
restos_coeur



En cette période hivernale, les Restos du cœur, comme d’autres associations de solidarité envers les plus fragiles et les plus démunis, s’activent pour fournir de la nourriture et du réconfort, un peu de chaleur humaine, à ceux qui n’ont plus rien, comme le voulait Coluche, fondateur du mouvement.
 
Néanmoins, le bénévolat se heurte de plus en plus à une crise.

Y compris chez les Restos du cœur (70 000 bénévoles en France environ).
Et pas uniquement pour des raisons de vocation.
Certains bénévoles, écœurés par la tournure que prend « l’aide sociale » en France aujourd’hui, aide sociale de plus en plus tournée vers les migrants, notamment dans les grandes métropoles, ne veulent plus aider.
C’est le cas de Louise, qui a longtemps été bénévole dans la couronne parisienne.
Mais l’hiver dernier, ce fût son dernier en temps que bénévole chez les Restos du cœur (après 17 années de bons et loyaux services).
Et pas en raison de sa forme physique ou de son âge (elle a 71 ans).
Mais parce qu’elle explique « avoir l’impression désormais de ne plus servir la cause qu’elle voulait servir au début ».
Elle nous raconte.
« La demande explose. Il y a de plus en plus de pauvreté et de misère, c’est terrible. Et depuis quelques années, on voyait de plus en plus de migrants venir chez nous. D’Asie comme d’Afrique. Au début, on faisait face comme on pouvait, et on les aidait comme n’importe qui. Mais il y en a beaucoup trop aujourd’hui. Et pourtant, il y a beaucoup de Français pauvres aussi. Mais j’en connais qui n’osent même plus venir aux Restos du cœur, ils ont même peur parfois ».
Pourquoi peur ?

lundi 25 novembre 2019

Une vidéo qui fait mal: La misère des enfants de ceux "qui ne sont rien"

 
 
 
 
 
Alors macron, a part traverser la rue, c'est quoi ta solution pour avoir un bol de céréales à offrir à ses enfants le matin?
 
Pauv' type j'espère qu'un jour on te présentera la note, souviens toi de Ceaușescu!

vendredi 1 juillet 2016

Montreuil : un responsable des Restos du cœur agressé à coups de couteau

 Mis à jour le , publié le



Richard Sautour, 60 ans, dont une quinzaine d'années à la tête des Restos du coeur de Montreuil (Seine-Saint-Denis), a été violemment agressé ce vendredi 1er juillet au matin.
 
 La scène se passe dans les locaux de l'association à Montreuil dans cette rue vers 7h30. Selon les dires de la victime, un couple se serait présenté à l'accueil. L'homme aurait tenté d'atteindre Richard Sautour avec une hache.

Trois coups de couteau au niveau du thorax

Ce dernier aurait réussi à esquiver le coup. "Il aurait esquivé un coup de machette avant de prendre trois coups de couteau au niveau du thorax", explique Grégory Goupil du syndicat Alliance Police Nationale. C'est la femme qui aurait asséné les coups de couteau au thorax. Le couple d'agresseurs, un homme noir et une femme voilée, aurait pris la fuite en criant "Allah akbar, chien d'infidèle !", selon la victime. Richard Sautour est hospitalisé et ses jours ne sont plus en danger, mais les bénévoles des Restos du coeur sont extrêmement choqués. Richard Sautour a pourtant porté plainte en avril dernier. Il avait reçu un courrier, à l'intérieur, un cercueil et une lettre le traitant de "chien d'infidèle", le menaçant clairement de mort.
 


Montreuil : un responsable des Restos du cœur agressé à coups de couteau

source

lundi 25 janvier 2016

Blois : un arrêté municipal pour limiter la distribution des repas chauds

Par Elsa Cadier
Publié le 20/01/2016 | 11:41, mis à jour le 21/01/2016 | 11:26

Les maraudes Restos du Cœur à Blois réduites à 3 au lieu de 5 © France 3 Centre-Val de Loire
 
© France 3 Centre-Val de Loire Les maraudes Restos du Cœur à Blois réduites à 3 au lieu de 5

Polémique entre les Restos du Cœur et la municipalité de Blois (Union de la gauche) . La cause : un arrêté pris début janvier par la mairie de gauche pour limiter la distribution de repas chauds aux SDF. 
 
Tout est parti d'un arrêté municipal datant du 6 janvier dernier, règlementant et réduisant la distribution de repas chaud aux Sans Domicile Fixe dans les rues de Blois à certains endroits.
Depuis, les Restos du Cœur ne sont plus autorisés à faire leurs "maraudes" que trois fois par semaine au lieu de cinq.

Extrait de l'arrêté : 
"Les Restos du Cœur sont autorisés à occuper le domaine public à l'occasion de la distribution de produits alimentaires qui se déroulera les lundis, mercredis et vendredis."

La bonne gestion de l'espace public

Pour la mairie, Blois est une ville touristique et cet arrêté résulte de la bonne gestion de l'espace public.