Le vrai visage des Restos du cœur !!!
— 1984 (@Dn641608671) May 7, 2024
TEMOIGNAGE chez @andrebercoff d'une auditrice sur le REFUS DES RESTOS DU CŒUR d'aider les suspendus !
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Réflexions sur l'actualité et la politique Française. Avec quelques exceptions sur le reste du monde. Immigration, invasion, colonisation, islamisation, révolution.Covid
Le vrai visage des Restos du cœur !!!
— 1984 (@Dn641608671) May 7, 2024
TEMOIGNAGE chez @andrebercoff d'une auditrice sur le REFUS DES RESTOS DU CŒUR d'aider les suspendus !
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©PaulLarrouturou
La colombe est, depuis l’arche de Noé, symbole de paix.
Colombe est, depuis la pièce d’Anouilh du même nom, symbole d’ingénuité.
Et c’est pacifique et ingénue que Colombe a répondu au journaliste de TF1, Paul Larrouturou, qui l’interrogeait à l’entrée du meeting de Bardella à Perpignan. Sans se méfier, sans imaginer que sa franchise sans fard, ses larmes en racontant sa détresse, lui vaudraient - lui coûteraient, devrait-on dire, car même si elle n’est pas rémunérée, l’aide que cette bénéficiaire du RSA donne aux autres lui est rendue en dignité - sa place de bénévole aux Restos du cœur. Les gens sans malice n’imaginent pas celle des autres.
À la rencontre des militants RN qui viennent écouter Jordan Bardella et Marine Le Pen à Perpignan.
— Paul Larrouturou (@PaulLarrouturou) May 1, 2024
Soudain,Colombes,60 ans,fond en larmes:«On est dans un monde de fou. Je suis au RSA.On a du mal à vivre.On vote tous RN ici.On est tous en colère»
Reportage à suivre sur @TF1Info pic.twitter.com/Lp8D2Vdvwx
La vidéo, devenue vite virale, a ému beaucoup de Français - jusqu’à faire réagir François Ruffin et Léon Deffontaines - sauf, visiblement, les Restos du cœur, dont la compassion pour les plus pauvres est censée être, pourtant, tout l’objet. Rien dans les propos de Colombe de répréhensible, ni même de politique, au sens politicien du terme : « On est arrivé dans un monde fou, il faut qu'on trouve des solutions. On a du mal à vivre, on ne peut pas payer les factures, on a les huissiers, les menaces [...] Il n'y a pas de travail, pas d'usines. » Sauf qu’elle a ajouté in fine, au micro du journaliste : « Je ne trouve pas de travail, mais je suis bénévole aux Restos du cœur et j'aide les gens de la rue. » Et que Marine Le Pen l’a publiquement assurée de son soutien : « Quand certains jours la bataille politique nous paraîtra difficile, il suffira de penser à Colombe. » Elle aurait donc été « poussée vers la sortie », selon les mots du Figaro, qui tient l’information de plusieurs sources concordantes. Lui aurait été reproché son manque de neutralité politique, une condition exigée par les Restos du cœur…
La bonne blague ! Les premiers « bénévoles » - si tant est que s’afficher avec un cœur-gros-comme-ça, pour un artiste, ne soit pas tout bénéfice - ne sont-ils pas « Les Enfoirés » ? Et parmi les plus célèbres d’entre eux, il est de notoriété publique (pour n’en citer que deux), que Patrick Bruel s’est durement opposé au FN puis au RN (allant même jusqu’à refuser de donner des concerts dans des villes dirigées par le RN), tandis que Slimane, vent debout dans la presse contre Éric Zemmour, l’a étrillé dans l’une de ses chansons. Les Restos ont visiblement moins de cœur que de culot.
Sur la chaîne YouTube d’extrême gauche Le Média, affiliée à Mediapart, l’essayiste Mathieu Slama appelle à ne pas « trouver d’excuses au vote d’extrême droite » de Colombe. C’est drôle. La gauche prône la culture de l’excuse pour tous, sauf pour Colombe.
Il faut se méfier des chiffres, je le sais bien, néanmoins, certains laissent sans voix.
Dans une enquête de novembre dernier, on apprenait que les jeunes de 18-24 ans représentaient 10 % des bénéficiaires des Restos du cœur.
Dans le papier qui leur est consacré, ce mercredi, sur 20Minutes.fr (« Coronavirus : quelles solutions seraient efficaces pour lutter contre la pauvreté des 18-25 ans ? »), il est écrit cette fois : « Les moins de 25 ans représentent désormais près de la moitié (sic) des bénéficiaires des Restos du cœur. »
L’écart est si important qu’on ne peut que s’interroger sur la réalité de ces chiffres. Il n’en reste pas moins que, concernant la situation de sa jeunesse, la France bat de tristes records. Le chômage des Français de moins de 25 ans est l’un des plus élevés de la zone euro (18,4 %). Avant la crise sanitaire, le taux de cette classe d’âge au seuil de pauvreté atteignait 12,8 % (chiffres Eurostat) et l’on imagine bien qu’il n’a pas baissé depuis.
Les causes sont comme les situations : multiples. Devant ce casse-tête, l’association France urbaine, qui regroupe les grandes villes françaises, propose au gouvernement des solutions pour lutter contre la précarité des jeunes. Il s’agit de quatre expérimentations différentes qui seraient menées dans douze grandes villes volontaires dès l’année prochaine (trois villes, donc, pour tester une expérience identique) et permettraient à 1.000 jeunes, pour chaque territoire, d’en bénéficier pendant deux ans.