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jeudi 19 mai 2022

Les dessous de la reddition d’Azovstal et des mercenaires étrangers : probable entente entre la Russie et l’Otan


 — par — 19 mai 2022

Le rôle de l’OTAN et des Etats-Unis, fomenteurs de l’éternisation de la guerre entre Russie et Ukraine continue, se précise avec la reddition des soldats ukrainiens assiégés dans l’aciérie de Marioupol et de quelques mercenaires étrangers au profil bien trempés. 

Les tunnels d’Azovastal réservent des surprises.

Depuis le début du conflit, il ne faisait pas de doute que des conseillers militaires américains et de l’OTAN ainsi qu’israéliens apportaient leur aide et leur expérience à l’armée ukrainienne. Considérant qu’Azovstal était une position stratégique, il est quasiment indubitable que certains s’y trouvaient au moment de la capitulation. D’ailleurs au jour d’aujourd’hui, Moscou considère il y aurait encore un millier de combattants, principalement du régiment Azov, que la Russie invite à se rendre, et peut-être aussi certains de ces conseillers militaires étrangers, The Time évoquant le chiffre de 400.

Déjà le 17 mai il a été révélé que, parmi les prisonniers il y aurait un général américain « à la retraite ». Il s’agirait du général américain Eric Olson, ancien officier du Commandement des opérations spéciales des États-Unis et amiral quatre étoiles du Navy SEAL (Naval Special Warfare Command). Il est actuellement président du groupe ETO qui s’occupe de la planification stratégique et militaire, consultant en sécurité nationale ; professeur auxiliaire à l’École des affaires internationales et publiques de l’Université de Columbia; Directeur d’Iridium Communications et directeur de la Special Operations Warrior Foundation.

Outre le général américain, il y aurait aussi un lieutenant-colonel britannique, John Bailey, et quatre instructeurs militaires de l’OTAN.

Maurice Blondet, journaliste spécialiste en analyses géopolitiques, sur son blog donne quelques autres précisions concernant la présence de ces mercenaires étrangers : on trouverait dans Azovstal « des instructeurs de combat urbain israéliens avec des tactiques civiles de bouclier humain. Des envoyés d’oligarques d’origine juive ont tenté de les racheter, mais cela a été refusé. Des officiers supérieurs du renseignement militaire français. Ils ont formé les nazis à travailler avec des systèmes antichar, systèmes de contre-batterie et reconnaissance aérienne par hélicoptère. C’est pourquoi Macron a appelé Poutine avant les élections, demandant de libérer ses concitoyens par la mer en Turquie. Des officiers du renseignement allemand – BND. Ceux-ci fournissaient du contre-espionnage dans la zone frontale. (…) Des spécialistes britanniques du MI6 Intelligence Special Operations Center : ils sont les réalisateurs de contrefaçons sanglantes et de provocations chimiques à Irpin. Le MI6 assure la protection personnelle de Zelensky et le contre-espionnage au sein de son quartier général. Et organise les sessions de communication de Zelensky avec les dirigeants mondiaux via des canaux fermés. »

mardi 17 mai 2022

La 1ère défaite d'Azov ne doit pas être un écran de fumée



 mardi 17 mai 2022

L'intensification des bombardements sur Azovstal a eu finalement raison des derniers fanatiques du régiment Azov qui s'y étaient retranchés depuis le début de la bataille de Marioupol


Le 16 mai un drapeau blanc est apparu au milieu de ruines de la zone industrielle d'Azovstal où les derniers soldats ukrainiens emmenés par les fanatiques du régiment Azov tentaient de servir à leur propagande ukro-atlantiste un baroud d'honneur.




Un premier groupe de 51 "azovites" dont 20 blessés graves s'est rendu après avoir obtenu la garantie de ne pas être tués, montrant à quel point combien tout fanatique finit par prendre sa propre propagande pour une réalité. En revanche ils ne seront pas évacués sur la Turquie mais soignés et interrogés puis éventuellement jugés par les autorités russo-républicaines, car en effet s'ils n'ont quasiment jamais combattu réellement sur le front du Donbass pendant 8 ans, il s'avère, au vu des nombreux témoignages recueillis chaque jour et des preuves saisies dans leurs Etat-Major, que ces néo-nazis ont commis de nombreux crimes dans une répression permanente de la population pro-russe de Marioupol.

Quelques heures plus tard d'autres groupes affamés, portant d'autres blessés se présentaient devant les corridors d'évacuation organisés pour leur reddition. En fin de journée, plus de 300 radicaux s'étaient déjà rendus aux forces de libération de Marioupol.




Dans cette histoire les officiers d' "Azov sont doublement criminels car, en plus des exactions commises contre la population russe de Marioupol, ils ont, pendant 2 mois, refusé d'évacuer leurs blessés par les corridors humanitaires organisés autour d'Azovstal, préférant les laisser mourir dans les sous sols insalubres des usines.



Du côté de Kiev, la reddition des derniers militants d'Azov est officiellement reconnue dans un narratif qui prétend qu'ils vont être échangés contre des prisonniers russes, ce qui hautement improbable. Si tel était le cas se serait une honte pour Moscou et une insulte pour tous ceux qui combattent depuis 8 ans les bandéristes ukrainiens dans le Donbass.

Depuis hier, des hourras résonnent sur les réseaux sociaux propagandistes devant les premières images de ces fanatiques se rendant aux forces russo-républicaines.... et à l'évidence, cependant - et sans vouloir jouer le trouble fête - je voudrais rappeler ici quelques réalités :

Il reste encore des centaines de combattants ukrainiens dans les souterrains d'Azovstal et même si cette première reddition amorce la fin de leur résistance, le nettoyage de la zone industrielle n'est pas terminée, loin s'en faut."Azov" n'est pas un simple "bataillon spécial" devenu régiment, il est aussi un parti politique paramilitaire générant d'autres unités portant l'insigne nazi à la "dent de loup" et d'autres unités "Azov" sont déjà présentes à Kharkov et Zaporodje par exemple

Si incontestablement la destruction à Marioupol du bataillon originel "Azov" est une victoire militaire, en revanche sa résistance acharnée est une opération réussie et stimulante pour la propagande ukro-atlantiste et le mythe national ukrainien.

En réalité ses "azovites" ne méritent pas le qualificatif de combattant et encore moins le mythe que la propagande ukro-atlantiste tente de tisser autour d'eux.

lundi 18 avril 2022

Redditions en masse à Marioupol. Le sacrifice suprême voulu par Zelenski et ses sponsors n’aura pas lieu


 
18 avril 2022
Avic

Zelenski avait ordonné à tous les combattants bloqués dans Marioupol de se battre jusqu’à la mort. 

Non pas pour des raisons militaires ou diplomatiques, mais seulement pour prolonger le plus possible la guerre dans son pays dans le but d’éreinter l’armée russe, comme le lui ont ordonné ses maitres anglo-américains. 

Zelenski sera-t-il jugé un jour pour avoir ordonné d’abattre tous ceux qui voulaient se rendre ? Après la guerre, il faudra que ce soient les Russes qui s’en chargent car, en Occident, il en serait plutôt félicité.

Heureusement, cet ordre de suicide collectif gratuit n’a pas été suivi. Depuis quelques jours, ils se rendent par petit groupe et, ce dimanche, ils sont plus de 700 à déposer les armes. Paradoxalement, tous ces soldats, jeunes pour la majeure partie d’entre eux, attirent plus d’empathie que de la colère ou du ressentiment dans les réseaux sociaux russes. Il semble en effet que tout le monde a conscience que les véritables tireurs de ficelles responsables de ce merdier sont ailleurs qu’à Marioupol.

Quoi qu’il en soit, cette reddition est une catastrophe pour l’OTAN, non pas parce que ses proxies ont perdu une bataille majeure, mais surtout parce que, tout d’abord, il y a parmi les prisonniers beaucoup de combattants provenant des pays membres de l’Organisation, pour ne pas dire plus, et ensuite, la capture de centaines de prisonniers démolit complètement la légende que les médias occidentaux cherchent à forger, selon laquelle les braves soldats ukrainiens, face aux soldats russes, préfèrent se battre jusqu’à la mort plutôt que de se rendre ou négocier.