
— par Francesca de Villasmundo — 19 mai 2022
Le rôle de l’OTAN et des Etats-Unis, fomenteurs de l’éternisation de la guerre entre Russie et Ukraine continue, se précise avec la reddition des soldats ukrainiens assiégés dans l’aciérie de Marioupol et de quelques mercenaires étrangers au profil bien trempés.
Les tunnels d’Azovastal réservent des surprises.
Depuis le début du conflit, il ne faisait pas de doute que des conseillers militaires américains et de l’OTAN ainsi qu’israéliens apportaient leur aide et leur expérience à l’armée ukrainienne. Considérant qu’Azovstal était une position stratégique, il est quasiment indubitable que certains s’y trouvaient au moment de la capitulation. D’ailleurs au jour d’aujourd’hui, Moscou considère il y aurait encore un millier de combattants, principalement du régiment Azov, que la Russie invite à se rendre, et peut-être aussi certains de ces conseillers militaires étrangers, The Time évoquant le chiffre de 400.
Déjà le 17 mai il a été révélé que, parmi les prisonniers il y aurait un général américain « à la retraite ». Il s’agirait du général américain Eric Olson, ancien officier du Commandement des opérations spéciales des États-Unis et amiral quatre étoiles du Navy SEAL (Naval Special Warfare Command). Il est actuellement président du groupe ETO qui s’occupe de la planification stratégique et militaire, consultant en sécurité nationale ; professeur auxiliaire à l’École des affaires internationales et publiques de l’Université de Columbia; Directeur d’Iridium Communications et directeur de la Special Operations Warrior Foundation.
Outre le général américain, il y aurait aussi un lieutenant-colonel britannique, John Bailey, et quatre instructeurs militaires de l’OTAN.
Maurice Blondet, journaliste spécialiste en analyses géopolitiques, sur son blog donne quelques autres précisions concernant la présence de ces mercenaires étrangers : on trouverait dans Azovstal « des instructeurs de combat urbain israéliens avec des tactiques civiles de bouclier humain. Des envoyés d’oligarques d’origine juive ont tenté de les racheter, mais cela a été refusé. Des officiers supérieurs du renseignement militaire français. Ils ont formé les nazis à travailler avec des systèmes antichar, systèmes de contre-batterie et reconnaissance aérienne par hélicoptère. C’est pourquoi Macron a appelé Poutine avant les élections, demandant de libérer ses concitoyens par la mer en Turquie. Des officiers du renseignement allemand – BND. Ceux-ci fournissaient du contre-espionnage dans la zone frontale. (…) Des spécialistes britanniques du MI6 Intelligence Special Operations Center : ils sont les réalisateurs de contrefaçons sanglantes et de provocations chimiques à Irpin. Le MI6 assure la protection personnelle de Zelensky et le contre-espionnage au sein de son quartier général. Et organise les sessions de communication de Zelensky avec les dirigeants mondiaux via des canaux fermés. »
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