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samedi 15 mars 2025

Meurtre de Thomas : ce procès-verbal qui relance l’affaire du « crime raciste »

 

Thomas Crépol

 

 

 Un an et demi après le meurtre de Thomas à Crépol, un procès-verbal relance la piste d'un mobile raciste.

Près d'un an et demi après le drame de Crépol (Drôme), où Thomas, lycéen de 16 ans, fut poignardé à mort lors d’une fête de village, une révélation secoue l’enquête. 

Un procès-verbal (PV), rédigé cinq jours après les faits survenus dans la nuit du 18 au 19 novembre 2023, refait surface. Ce document, relégué dans l’ombre des notifications de garde à vue rarement consultées, rapporte des témoignages accablants : des insultes racistes auraient fusé durant l’altercation fatale. « On est là pour planter des Blancs », auraient déclaré certains agresseurs, selon des dépositions recueillies par une analyste criminologue, à la demande de la gendarmerie. Pourquoi ce PV sensible a-t-il été si discrètement classé ? Erreur administrative ou volonté délibérée d’étouffer une vérité explosive ? Alors que l’enquête piétine, avec plus de 350 auditions et 14 mises en examen, cette pièce oubliée relance le débat sur le mobile raciste du meurtre, jusqu’ici écarté par le parquet, faute de preuves suffisantes - malgré les témoignages.


Un document qui dérange

Ce PV, exhumé un an et demi après la tragédie, jette une lumière crue sur une affaire qui avait déjà ébranlé la France. Rédigé avec minutie, il consigne une dizaine d’auditions évoquant des propos haineux proférés lors de la « bagarre » qui a dégénéré en bain de sang. Ces témoignages, s’ils étaient confirmés, contrediraient la version d’une simple rixe de bal avancée par la défense des suspects. Pourtant, ce document n’a pas été versé au dossier principal. Il est « classé dans des notifications qu’on ne consulte jamais », affirme, auprès du Nouvel Obs, Jean-Michel Decugis, coauteur d’Une nuit en France (Grasset), qui consacre un chapitre à ce « PV mystère ». Était-ce une manœuvre pour éviter d’attiser une situation déjà tendue, marquée par des manifestations d’ultra-droite à Romans-sur-Isère ? Le parquet, prudent, maintient que les preuves manquent pour retenir un caractère raciste. Mais cette discrétion intrigue et alimente les soupçons d’une Justice hésitante face à une vérité dérangeante.

L’enquête, elle, reste engluée dans l’incertitude. Malgré des expertises ADN et des heures d’analyse vidéo, l’auteur du coup fatal demeure inconnu. Les suspects, originaires pour beaucoup du quartier sensible de la Monnaie, à Romans-sur-Isère, rejettent toute préméditation. Pourtant, les mots rapportés dans le PV – insultes ciblées, volonté explicite de violence raciale – dessinent un tableau bien plus sombre.

 
« La Justice doit se montrer ferme »

Au lendemain du drame, la colère avait gagné les rues.

vendredi 26 juin 2020

Continuez en toute impunité


Cannibal_Feast_in_Fiji,1898)

 Publié le
Continuez à dégrader ou barbouiller les statues qui ont fait une partie de l’histoire de France. 

Vous avez devant vous des indifférents et des « élites » de l’Etat qui n’ont aucun courage pour vous arrêter et vous expulser.
Des lâches, qui nous font honte, des carpettes qui se couchent  devant ceux qui leur crachent dessus et s’agenouillent devant votre arrogance.
Comme Castaner par exemple, lui qui trahit la police qu’il devrait défendre pour caresser la racaille dans le sens du poil.
Continuez à agresser le franchouillard qui n’a rien à voir avec l’esclavage, pas plus qu’avec la colonisation et qui ne vous a rien fait.
A dix contre un, pour ne lui laisser aucune chance, tout en accusant la société de négrophobie, alors que par vos comportements, vous faites tout pour la provoquer.
Vous jouez dans la dictature des minorités agissantes et vos manifestations font dans l’émotionnel. Mais prenez garde, demain vous risquez de trouver face à vous, d’autres manifestants qui seront aussi dans l’émotionnel et c’est vous qui connaîtrez une peur bien méritée.
La patience des gens « raisonnables » et  retenus par le complexe de l’ex-colonisateur a des limites.
D’ailleurs sans la colonisation, vous en seriez encore à l’âge de la préhistoire.
Et pire encore, à pratiquer le cannibalisme.
Pour ce qui concerne l’esclavage, vos ancêtres en sont les premiers responsables.
C’est eux qui vendaient leurs frères de race aux trafiquants blancs qui en faisaient le commerce. L’esclavage dans l’histoire, a toujours existé, il y a eu des esclaves blancs avant la traite des noirs.
Mais ce que vous ne supportez pas, c’est que des européens vous aient dominé et esclavagisé.

samedi 8 février 2020

Les anciens camarades de Mila : « elle n’aurait jamais pu revenir au lycée (…) elle se serait fait tuer » (MàJ : « Il y a 70 % de musulmans ici, ça ne pouvait pas bien se passer »)






 

[…]
Tout le monde s’accorde à dire, en tout cas, que Mila « est allée trop loin », que « ça ne se fait pas », d’insulter une religion comme elle l’a fait.

« Je ne comprends pas, elle traînait avec des musulmans, des Noirs, des Arabes, elle n’était pas raciste », raconte une élève de seconde.
« Moi, je suis neutre », avance une autre – et l’on comprend qu’être « neutre », c’est déjà beaucoup.
« Elle a eu ce qu’elle a cherché, elle devait s’y attendre, lâche un petit blond en reniflant. Il y a 70 % de musulmans ici, ça ne pouvait pas bien se passer ».
« Le pire, c’est que les gens qui la menacent finissent en un sens par lui donner raison », se désole une jeune fille, qui se dit elle-même musulmane.
« Il y a ceux qui ont été choqués, blessés par ce qu’elle a dit. Ceux qui ont peur d’être associés à elle, et de payer les frais. Et quelques-uns qui pensent pareil mais ne l’avoueront jamais », résume un autre élève.
Qui ajoute, un peu froidement : « Pour le soutien, maintenant, elle a #JeSuis Mila. Qu’elle ne compte pas sur nous.»
[…]
Le Point


La plupart des élèves du lycée Léonard-de-Vinci de Villefontaine (Isère), où était scolarisée Mila, ne comprennent pas pourquoi elle a tenu des propos aussi critiques sur l’islam.

(…) Selon le ministère de l’Education, une affectation lui a été trouvée.
Une nouvelle qui n’étonne pas ses anciens camarades, pressés de tourner la page de cet événement.
Le soutien à la jeune fille est pourtant timide.
Si certains s’inquiètent pour son avenir, la plupart condamnent sa sortie médiatique.
« Elle n’aurait jamais pu revenir. Mais même dans un autre établissement maintenant elle a une étiquette. Ce qui est triste c’est qu’elle sera toujours identifiée à cette histoire. Elle voulait devenir chanteuse, et faire The Voice en plus », glisse Élodie*.
« Pourquoi elle est allée dire tout ça ? Ça me semble évident qu’il ne faut pas balancer des trucs pareils », s’exclame Élise*, élève de première.  
« Personne ne lui a dit d’insulter personne. Elle a reçu des menaces, certes. Si elle ne peut plus revenir, tant pis pour elle », tranche sans concession une élève de seconde. « Si elle était revenue, elle se serait fait tuer », lâche une autre.

(…) Le Parisien

jeudi 12 septembre 2019

Suède : Un rappeur suédois appelle à tuer les Blancs. « Abattez-les. Nous prendrons leurs femmes, leur argent. Les Noirs deviendront n°1 »

 
 
Screenshot from JCBUZ's music video I'm the S***
 
                      
Par Koba le 12/09/2019
19h37

Suède – « Si un Blanc ou une Blanche essaie de vous embêter, abattez-le », c’est ce qu’exhorte JCBUZ, un compte populaire sur YouTube, dans un groupe fermé sur les réseaux sociaux.

Le rappeur d’origine nigériane Jesse Ekene Nweke Conable, qui se fait appeler JCBUZ, a publié une diatribe dans un groupe fermé d’Instagram où il propage le racisme et appelle à tuer les blancs, rapporte le journal Samhällsnytt.

Selon Samhällsnytt, le compte d’Instagram Barasvarta (« Les Noirs seulement« ) n’est ouvert qu’aux Noirs et compte plusieurs centaines de disciples.
Il est dirigé par Conable lui-même et comporte des slogans tels que « Black Power in Sweden » et « F*** White People ».
Dans l’une des vidéos, "l’artiste" de Lund fait appel à ses « frères et sœurs noirs » pour « continuer la guerre ».

Selon Conable, « nous, les Noirs » deviendrons « numéro un et prendront le contrôle de ces Blancs ».

lundi 9 septembre 2019

Racisme anti-Blancs : et Pierre Menes baissa son froc

 
 



Riposte Laïque

Ajoutée le 9 sept. 2019
 
Pierre Cassen commente les derniers scandales médiatiques du petit monde du football.

Après Thuram, qui a accusé les Blancs de se sentir supérieurs, c'est le chroniqueur de football Pierre Menes qui a dit que le principal racisme dans le foot, c'était le racisme anti-blancs.

Devant la levée de boucliers provoquée par ses propos, il s'est excusé très vite !
Ce qui n'est pas très glorieux...

vendredi 29 mars 2019

Des appels au racisme meurtrier, ça existe en France macronienne !

 
 
Résultat de recherche d'images pour "Nick Conrad"

par Bernard Plouvier
28 mars 2019

Pour un peu, on croirait qu’il s’agit d’un canular. Nenni !

Renseignement pris, l’information répercutée par l’excellent site Breizh-Info (soirée du 20 mars 2019) est hélas exacte : on ne réprime guère les appels au meurtre racial de masse – en mauvais français : au génocide – dans la France de Grand et Génial Président.

En septembre 2018, un demi-fou en mal de publicité, le rappeur nommé ou surnommé Nick Conrad, éructe sa vomissure (« chanson » et clip vidéo) : « Pendez les Blancs ».
Ce 19 mars 2019, il est condamné à une amende AVEC SURSIS, sans la moindre peine de prison.
L’étrange individu, se disant « déçu » par la Justice, fait appel, invoquant « l’excuse artistique ». Force est donc d’analyser la licence poétique de ce nouveau Rimbaud.

« Je rentre dans les crèches, je tue des bébés blancs
Attrapez-les vite et pendez leurs parents
Écartelez-les pour passer le temps…
Que ça pue la mort, que ça pisse le sang…
Que ces fruits immondes procurent un spectacle fascinant
Blafards et marrants… »

On a écourté la citation de cet immortel chef-d’œuvre qui fait douter du sens artistique et moral de ces rappeurs qui se croient tout permis en France Chiraco-Sarko-Hollando-macronienne.
Et, après tout, ces immondes ont parfaitement raison, puisqu’un tribunal payé avec l’argent de nos impôts et de nos taxes vient de condamner « le poète » à une amende, symbolique puisque assortie du sursis !