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lundi 12 février 2024

Claire Koç : trop catho, trop bien assimilée pour être médiatisée ?


 

 

Sabine de Villeroché 11 février 2024

Une note (encore une !) des services de renseignement le révélait, cette semaine : à l'école, dans certains coins de France, les dérives communautaristes sont légion. 

Tout prédisposait Claire Koç, cette journaliste à France Télévisions, à faire partie de ces minorités séparées : son origine turque, la non-assimilation de ses parents et les failles béantes du système. Pourtant, parce qu'elle est devenue française puis catholique, Claire Koç est le parfait contre-exemple de cet échec français.

« L'assimilation est possible, la France le permet, nous confie Claire Koç, encore faut-il le vouloir. » Née dans une famille alévie* de l'est de la Turquie, arrivée en France à l'âge d'un an, celle qui s'appelait alors Çigdem s'installe dans un foyer puis à Rennes et ensuite Strasbourg. Ses parents (elle est femme de ménage et lui ouvrier), d'abord peu religieux, finiront pas se communautariser petit à petit sans jamais apprendre le français. Grâce et malgré l'école (où l'enseignement du turc et de la religion musulmane continuent, en douce, à lui être dispensé), l'enfant découvre des horizons infinis : « La soif d'apprendre, l'envie de devenir quelqu'un et l'amour de la langue. » Des ingrédients qui feront d'elle ce qu'elle est aujourd'hui : une journaliste française et catholique, une jeune maman active et accomplie. Un chemin en deux étapes.

« Ils m'ont interdit de m'assimiler »

À 25 ans, Çigdem demande sa naturalisation et choisit de s'appeler Claire, Le Prénom de la honte (aux Éditions Albin Michel), raconte-t-elle dans son premier ouvrage qu'elle sous-titre : « Ils m'ont interdit de m'assimiler ». « Ils », c'est d'abord sa famille qui lui dénie « le droit d'avoir deux cultures : j'avais le droit d'en avoir qu'une seule, et c'était celle de mes parents ; ils m'interdisaient d'être française alors qu'ils m'élevaient en France. » « Ils », c'est ensuite des membres de sa communauté d'origine qui, sur les réseaux sociaux, la traitent de « vendue, traître à ses origines ». Mais c'est aussi son cercle d'amis et les autres, imprégnés de cette pensée « progressiste qui prône le vivre ensemble mais qui refusent de m'appeler Claire ». La journaliste brise un schéma, celui de l'étrangère victime et non assimilable : « Je suis française avec des origines, c'est vrai, mais que je ne les porte pas en bandoulière. » Claire n'est pas « cool », pas médiatisable, pas conforme. Déçus, certains grands médias - sans même prendre le temps de lire son livre - la désinvitent : « On pensait que c'était l'histoire d'une étrangère victime du racisme. » On lui reproche aussi d'avoir donné une interview à Valeurs actuelles.


 

« C'est le thème de la foi catholique qui dérange »

mercredi 3 mai 2023

Réintégration des non-vaccinés : ça grogne chez les médecins vedettes…


 

Marie Delarue 2 mai 2023 

En visite dans la Marne, vendredi dernier, chez Axon' Cable à Montmirail, le ministre de la Santé François Braun a annoncé la signature d’un décret permettant la réintégration des soignants non vaccinés pour la mi-mai.

Officiellement, ce sont 2,7 millions de personnes qui étaient concernées par l’obligation vaccinale : tous les soignants, de même que les personnels des hôpitaux et des maisons de retraite, les ambulanciers, les aides à domicile ou encore les pompiers et gendarmes.

Interrogé par Le Pays briard sur cette mesure qui ne fait pas l’unanimité dans les milieux concernés, et s'abritant derrière les décisions de la Haute Autorité de Santé, François Braun a déclaré : « Les non-vaccinés ne sont pas forcément attendus avec des fleurs dans tous les services et partout. » À l’origine de la mise à l’écart des non-vaccinés, c’est donc aussi la HAS qui est responsable de leur réintégration, en raison notamment de la levée de l’obligation vaccinale pour ces professions. « J’applique la loi », a répondu François Braun : « Ces soignants vont être réintégrés. Ces dernières semaines, j’ai réuni l’ensemble des parties prenantes car je veux que la réintégration se fasse, mais dans de bonnes conditions. »

Vœu pieux, car ça n’est pas gagné… On assiste, en effet, à une levée de boucliers du côté des médecins, notamment ceux qui ont tenu la vedette sur les plateaux pendant les trois années de Covid. Ainsi, le Dr Mathias Wargon, « devenu dans les médias l'un des fers de lance de la promotion du vaccin face aux doutes des récalcitrants », comme l’écrit Le Figaro, qui confie à RMC : « On a porté la campagne de vaccination, on s'est pris des seaux de matière fécale – pour être poli – sur la tête, sans grand soutien du gouvernement, [...] et d'un seul coup, on nous dit même pas merci et, finalement, on va les réintégrer, [...] on lâche, quoi. »

« On est profondément écœurés, et c'est un sentiment collectif ! » ajoute, de son côté, le Dr Jérôme Marty, président de l'Union française pour une médecine libre, qui prédit : « Cela va créer des tensions dans les services, et surtout, ceux qui ont perdu leur poste, ce sont les plus extrêmes ! Ils vont faire du prosélytisme antivax ! » L’expression du dépit, en somme : on a été de bons petits soldats, on a fait tout ce qu’on nous a dit de faire, et maintenant, c’est circulez, y a rien à voir !

mardi 25 octobre 2022

Ukraine : le jackpot de l’oligarchie ? - JT du mardi 25 octobre 2022



Publiée le 25/10/2022

Au programme ce soir, l’Ukraine transformée en tombola. 

Le pays en proie à la guerre fait l’objet de toutes les prédations des pays occidentaux… entre enjeux économiques et instrumentalisation politique. 

Nous évoquerons ensuite le nouveau premier ministre britannique, Rishi Sunak. D’origine indienne, il est le premier locataire du 10 downing street nommé par Charles III.

Et puis nous reviendrons en France pour le coup de théâtre de l’Assemblée Nationale lundi soir. Contre toute attente, Marine Le Pen a décidé de voter en faveur de la motion de censure de la NUPES.

jeudi 25 août 2022

LGBT, transgenre : une propagande fertile ? – JT du jeudi 25 août 2022



A la une de cette édition, l’idéologie transgenre gagne du terrain dans les écoles. Une propagande financée avec l’argent des Français pour endoctriner leurs enfants !

Une page politique ensuite avec La France Insoumise en zone de turbulence à la veille de la rentrée parlementaire.

Et puis nous irons à la rencontre de Tourangeots pour écouter leurs inquiétudes quant à la situation économique de la France.

samedi 16 juillet 2022

[Tribune] Vaccination obligatoire des soignants : la volte-face de la Macronie


 

 Bénédicte Auzanot 15 juillet 2022

Le 5 juillet, François Braun, nouveau ministre de la Santé, déclarait que la réintégration des soignants non vaccinés n'était pas « à l'ordre du jour » ». 

Le 11 juillet, il répétait ses propos en annonçant que des « éléments objectifs seront présentés sur cette question fin octobre sous l'égide des autorités de santé ».

 Le 12 juillet, lors des questions au gouvernement, je l'interrogeais à ce sujet. Là encore, porte close.



Puis, le 13 juillet, cette fois devant le Sénat, François Braun annonçait : « Je me suis engagé à saisir les autorités de sur cette question particulière. » Et pas en octobre ou à la rentrée, mais « dans les jours qui viennent ».

Pourquoi ce revirement, cette hâte subite, hier inutile, impossible, mais soudainement nécessaire ? Entre le 12 et le 13 juillet, les oppositions ont rejeté à l' l'article 2 de la loi dite sanitaire. La volte-face vise donc à calmer les esprits et à faire une démonstration de bonne volonté auprès des sénateurs pour que eux acceptent cet article 2 imprécis qui permet le rétablissement du passe sanitaire entre la métropole et les outre-mer ainsi qu'en Corse.

Dix mois environ après l'entrée en vigueur de l'obligation vaccinale pour le personnel hospitalier, 12.000 agents sont toujours suspendus, parmi lesquels, à en croire le ministre, 500 infirmiers. Admettons ces chiffres, même s'il n'est pas interdit de les considérer comme approximatifs, voire minimisés.

Cette suspension n'obéit à aucune considération scientifique.

samedi 16 avril 2022

Marine Le Pen : Je réintégrerai les soignants mis à la porte par Macron et je leur verserai les salaires non perçus


 

 Publié le

En déplacement en Eure-et-Loir, Marine Le Pen a réitéré ses propos lors de l’émission sur BFMTV « La France dans les yeux » concernant les 15 000 soignants licenciés par le président Macron. 

La présidente du RN assure aux Français qu’elle réintégrera les soignants « suspendus » et versera l’intégralité des salaires non perçus. Une annonce qui redonnera du personnel dans tous les services des hôpitaux, là où Macron a fermé 17 600 lits.

 

 

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