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jeudi 7 février 2019

C’est la fille de Brigitte Macron qui animera le prochain « Grand débat » de Choupinet

 

Publié le 7 février 2019 - par Anne Schubert -


Macron se prend pour Trump ! Moi qui croyais qu’il ne l’aimait plus ?
 
 
Il lui faut à lui aussi une jeune blonde à ses côtés.
Non, vous ne lirez pas que Brigitte est trop vieille, non je ne m’abaisserai pas à ce niveau, elle est déjà assez déprimée la pauvre, obligée de chausser des baskets de location pour se balader en Egypte. Ça suffit. De plus, elle est extrêmement occupée par la déco de la salle des fêtes de l’Elysée, elle ne peut pas tout faire.
Celui qui doit être content, c’est Monsieur Auzière, le papa.
Sa légitime débauchait un ado dont elle était la prof, et ensuite, c’est sa fille qui vient prêter l’épaule au nouveau mari de son ex.
C’est humiliant, tout de même. Difficilement supportable.
Une nouvelle qui fait du bruit : dans le cadre du grand débat national – la grande campagne électorale, vous voulez dire ?
Car j’aime la langue française, et surtout qu’on l’utilise à bon escient, j’ai donc été feuilleter le dictionnaire : Débat : discussion sur un thème donné entre des personnes d’opinions différentes.

mercredi 23 janvier 2019

Schiappa chez Hanouna pour animer le grand débat : l’apothéose du racolage !

 
 

 
Il y a des gens mal dans leur tête qui se scarifient, histoire d’arrêter le pédalier du petit vélo qui les hante.


Moi, je me pince régulièrement « pour y croire ».
Autant vous dire qu’en ce moment, j’ai les bras tout bleus…
On voudrait croire que c’est une info du Gorafi, une bonne grosse « infox », une poilade XXL.
Mais non, c’est tout ce qu’il y a de plus vrai : vendredi soir, à 22 h 30, « Balance ton post », l’émission de Cyril Hanouna, sera coanimée par Marlène Schiappa pour organiser, avec les téléspectateurs, le grand débat national.
Le présentateur le plus sanctionné du PAF pour ses sorties de route, le monsieur de l’audiovisuel qui semble resté au stade « caca-bite-couille » du petit enfant, le gars qui attire régulièrement la fureur des féministes et des associations LGBT pour ses plaisanteries graveleuses, celui-là va faire équipe avec Marlène Schiappa, secrétaire d’État chargée de l’Égalité entre les femmes et les hommes et de la Lutte contre les discriminations pour une spéciale « Grand Débat national ».
Aux esprits chagrins qui douteraient du bien-fondé de cette entreprise, la chaîne C8 promet que les téléspectateurs « voteront en direct pour retenir sept idées qui seront transmises au gouvernement ».
Dites-moi, qu’est-ce qui ne va pas, dans la tête de ce gouvernement ?
Dans quel monde vivent-ils ?
Ou, plutôt, quelle représentation de notre monde se font-ils ?

mardi 22 janvier 2019

La politique-poubelle.

À vrai dire, je ne vois pas pourquoi vous êtes tellement surpris qu’une ministre devienne co-animatrice aux côtés du roi de la télé-poubelle.

Ce n’est que logique.
D’abord parce qu’avec LREM, la parole publique est tombée à un rare niveau de dégradation et nous en avons eu une bonne mise en bouche (si j’ose dire) avec la Fête de la musique à l’Élysée ou le selfie-racaille aux Antilles.
Ensuite parce que cela dit exactement ce qu’est le débat public démocratique aux yeux de cette formation politique : un outil de communication de masse destiné à enfumer bruyamment les esprits et comparable à n’importe quel autre produit de consommation et de divertissement.
Il ne s’agit pas d’être «proche des gens» ni à leur écoute mais de proposer un spectacle où la vulgarité et la bêtise servent de socle structurel.

Pas grand chose à voir avec l’agora et le débat public.
La télé-poubelle est exactement la bonne place pour ce «débat» et pour cet exécutif.

Il y des mois que je dénonce la hanounaïsation des esprits : nous y sommes et je trouve cela très bien car au moins c’est plus clair.

 Après, il ne faut pas trop s’étonner ni pleurnicher si les électeurs-spectateurs veulent éjecter les élus en cours d’émission comme de vulgaires candidats de reality-show.




 

lundi 21 janvier 2019

Grand débat national : le gala au profit des organisateurs de gala !

 
 

 
Dans un sketch célèbre, le génial Fernand Raynaud évoquait avec dérision sa présence au « Gala au profit des organisateurs de gala ».
 

Je ne puis m’empêcher de faire un parallèle avec tout ce que l’on voit et entend dans les médias « mainstream » sur le « grand débat » macronien.
Car, enfin, de quoi débattent tous ces experts, ces communicants sortis d’on ne sait où, ces députés au discours et au look formatés, ces journalistes dont la mansuétude confine à la flagornerie ?
Eh bien, ils ne débattent que du débat !
« Le Président a été très bon et quel exploit de parler ainsi pendant des heures sans filet devant des contradicteurs aussi véhéments ! » entend-on.
Bon, il est vrai que le petit Emmanuel a un évident talent de showman, mais quelle « creusitude » dans le propos.
On croirait entendre un quelconque prédicateur évangéliste !
Ils sont marrants, tous ces maires, avec leur écharpe, entassés comme des sardines, qui posent les « questions qui fâchent » en lisant leur texte en tremblant.
On voit peu à peu les crânes se mettre à briller jusqu’au moment tant attendu : Emmanuel « tombe la veste » !
Frémissement dans la foule de ces pauvres maires qui aimeraient bien, eux aussi « tomber la veste », mais avec l’écharpe en bandoulière, ce n’est guère commode…
Et puis, les gymnases de Bourgtheroulde et de Souillac, ce n’est pas le Zénith climatisé !
C’est « la France profonde », celle qui transpire pour gagner sa modeste pitance.
Pitoyable spectacle que celui de ce retraité qui vient présenter son décompte de retraite au Président comme un mendiant qui vient quémander une obole.
Pitoyable spectacle que celui de ce Président faisant semblant d’analyser en expert le décompte de retraite de ce pauvre type en disant : « Là, il y a une anomalie, contactez-nous, on va s’en occuper. »

Grand débat : le prince, il parle pas à toi !


 

 
napomacron napoleon macron
 

En 2012, quand l’émission « Quotidien » de Yann Barthès n’avait pas encore supplanté « Les Guignols de l’info » à l’heure de l’apéritif, un de leurs sketchs faisait fureur.


C’était une grande époque de « mercato » footballistique et de rachat des joueurs à prix d’or par l’émir du Qatar.
Toute personne interrogeant la marionnette du richissime Qatari sur les joueurs rachetés n’obtenait de réponse que par l’intermédiaire de son interprète et, interloquée, finissait par demander « Il ne parle pas français, le prince ? » « Si, mais le prince, il parle pas à toi », répondait tout aussi invariablement l’interprète.

C’est à quoi fait penser le grand débat.

Le peuple demande, depuis deux mois, à notre prince à nous qu’il change la Constitution afin de lui redonner la parole.
Il parle français, le Président.
Très bien, même.
Mais « il parle pas à toi », gilet jaune, pauvre infirmière qui gagnes en un mois ce qu’il doit claquer en un dîner, pauvre chauffeur routier qui carbures au diesel et à la bière, pauvre prof sous-payé que les délinquants menacent avec un couteau pour une heure de colle.
Ni à toi, pauvre vieille, qui commences à coûter un pognon de dingue avec toutes tes pathologies.
Ni à toi, jeune homme plein de fougue, qui n’acceptes pas ce monde sans Dieu, sans foi ni loi, où on a la bouche pleine des valeurs de la République mais les oreilles bouchées aux cris de douleur des manifestants qu’on mutile.

dimanche 20 janvier 2019

Grand débat : pas correct d’évoquer le viol d’une vieille dame devant le Président

 
 


Surtout si le violeur est un Algérien en situation irrégulière
 
Seuls les intéressés, les groupies, les naïfs ou les imbéciles pouvaient imaginer le grand débat national, visant à désamorcer le mouvement des gilets jaunes, pratiquer l’honnêteté intellectuelle, et ce, sur les sujet de l’immigration en particulier.
Questions fermées, biaisées : le simulacre se poursuit comme il a commencé.
Brigitte Barèges, maire de Montauban, en a fait les frais.
Déjà, sur les 600 maires d’Occitanie conviés au palais des congrès de Souillac, deux grands absents, comme par hasard : Robert Ménard et Julien Sanchez, l’un maire de Béziers, l’autre de Beaucaire : cela confirme le la imposé par la haute autorité.
Ni l’un ni l’autre, donc, pour poser les questions qui fâchent afin d’appuyer ce qu’une majorité de Français réclame, à savoir l’arrêt de l’immigration massive.
Mais c’est Brigitte Barèges (Les Républicains) qui a dû connaître, au milieu de ce parterre de maires bien silencieux, un moment de grande solitude.

« Dans la ville de Montauban […], nous avons plus ou moins répertorié au moins 70 fichés S. Ce sont des sujets qui ne sont peut-être pas dans votre réalité, mais qui sont préoccupants. Il y a un an, un événement tragique a secoué la ville, il s’agissait d’une grand-mère de 80 ans qui s’est fait agresser à son domicile. Et, pardonnez-moi si je suis triviale, elle s’est fait sodomiser par un Algérien qui était en situation irrégulière, sous le coup d’un arrêté de reconduite à la frontière et qui n’était jamais reconduit. »

Emmanuel Macron, probable champion du monde du temps d'antenne occupé !

 
 
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samedi 19 janvier 2019


Mardi, c'était le premier d'une longue, très longue série de débats entre Macron et les maires de France.

C'était à Bourgtheroulde et ça a duré 7 heures !
 Oui, oui, 7 heures.
Pour Macron, 7 heures d'auto-promotion au milieu de 600 maires quasiment tous acquis à sa cause, en tout cas très polis et gentils avec leur président.
Donc 7 heures diffusées en direct et en intégralité sur pas moins de 4 chaînes de télévision soit 28 heures de temps d'occupation d'antenne pour un président de la République!
Du jamais vu depuis que la télévision existe !

Hier, devant un autre parterre de maires un peu moins disciplinés mais tout aussi bien sélectionnés (pas de maire RN), Macron a remis ça à Souillac pendant 6 heures et trente minutes.
Nous arrondirons à 7 heures pour faciliter les calculs.
Et, pareil, 7 heures de "débats" télévisés sur, là aussi et encore, 4 chaînes de télé: CNews, BFM, LCI et France Info.
Et donc, rebelote, à nouveau 28 heures d'occupation d'antenne pour le Macron, sans compter les reportages avant sur ses visites alentours et les reviews après diffusion...

Ainsi en moins d'une semaine, Macron s'est offert, gratos (pour lui, pour le contribuable, c'est autre chose...), 56 heures d'antenne ! 56 heures soit 2, 36 jours !
Qu'un chef d'Etat soit ainsi "présent" pendant plus de 2 jours sur les écrans, c'est encore une fois du jamais vu. Seuls Brejnev, Castro et Chavez auraient pu rivaliser, heureusement pour nous, ils ne sont plus de ce monde.

Emmanuel Macron, vous nous fatiguez !

 
 



Votre grand débat est peut-être une excellente idée ; en tous cas, c’est une idée qui vous permet de gagner du temps en tentant de fatiguer les marcheurs en jaune, mais en fait, c’est vous qui nous fatiguez.
 

Certes, personne n’est obligé de regarder votre performance sur les chaînes d’information en continu. BFM TV, LCI, CNews vont d’ailleurs, elles aussi, très vite se fatiguer de perdre à jet continu leurs téléspectateurs, car pour le commun des mortels, ce one-man-show est insupportable.
Vous me direz que rien ne nous interdit de « zapper » votre plan de com’.
Car il s’agit bien, là, d’un plan de communication doublé d’une campagne électorale pour les élections européennes avant l’heure.
Aller de ville en ville à travers la France que vous désignez sous le nom impersonnel de « territoires », entouré de 500 à 600 maires qui viennent vous exposer leurs problèmes quotidiens et auxquels vous allez répondre avec talent, il faut le reconnaître, pendant de longues heures, alors que, dehors, un millier de gendarmes vous protègent de la vindicte populaire, cela s’appelle un plan de com’.
C’est triste à écrire, mais si vous acceptez de rencontrer ces maires, vous ne semblez pas vouloir affronter une petite centaine de gilets jaunes ou d’habitants des villes que vous avez sélectionnées.
Vous savez, bien sûr, que ces Français d’en bas, ces gens qui ne sont rien, ces gilets jaunes qui, depuis plus de deux mois, se gèlent sur les ronds-points quand vous ne les en avez pas chassés, vous auraient interpellé avec vigueur.

samedi 19 janvier 2019

La grande mascarade

 
 
 


Merci à Fabie

Rubrique : et ça continue encore et encore

 
 
 
Et ça continue d’accord, d’accord.

L’épisode Macron lorsqu’il sera étudié par les historiens fera apparaître plusieurs éléments caractéristiques de la société française en 2017 et 2018.
Au-delà du coup d’état réalisé, par l’oligarchie, la haute fonction publique d’État et les médias pour porter un imposteur à la magistrature suprême, ce qui sautera aux yeux est la défaillance voire beaucoup plus des organes de contrôle républicain.
Deux nouvelles illustrations de cette dérive avec les défaillances du procureur de Paris Rémy Heitz et du président de la commission nationale des comptes de campagne François Logerot.
Rémy Heitz, nommé après une magouille d’Emmanuel Macron à la succession du très arrangeant François Molins l’homme qui ne veut pas qu’on sache ce qu’il y avait dans le coffre de Benalla, Rémy Heitz donc vient de recevoir une lettre.
Et pas n’importe laquelle, adressée par Olivier Marleix député LR qui a participé la commission d’enquête sur les conditions dans lesquelles le fleuron industriel français a été bradé à l’étranger par Emmanuel Macron quand il était ministre de l’économie.
Ce courrier documenté fait apparaître des éléments très troublants qui permettent de soupçonner une corruption importante.
Il note que le candidat Macron a bénéficié d'un « montant de dons records pour sa campagne» et estime que «le fait que l'on puisse retrouver dans la liste des donateurs ou des organisateurs de dîners de levée de fonds des personnes qui auraient été intéressées aux ventes précitées ne peut qu'interroger… s'il était vérifié, un tel système pourrait être interprété comme un pacte de corruption».
Excusez du peu…

La campagne présidentielle a commencé… sans contradicteur !

  


J’ai fait mon travail : j’ai regardé le deuxième “marathon” d’Emmanuel Macron, cette fois-ci dans le Lot.

J’avais eu l’impression dans l’Eure qu’il prenait du plaisir ; je confirme !
Mais au-delà de l’exercice de super-héros de l’ENA, dans lequel il excelle, il est évident que la séquence a pris un nouveau tour qui n’était pas au menu d’origine.
J’ai entendu des commentateurs dire qu’Emmanuel Macron était entré en campagne pour les élections européennes.
Je ne suis pas d’accord.
Pour moi, il est clairement en pré-campagne présidentielle !
Le Président envoie des signes clairs à ses électeurs, mais en même temps aux électeurs LR.