
Isabel Diaz Ayuso, présidente de la région de Madrid, avait dû essuyer bien des critiques depuis un an. Et pourtant, elle n’en avait pas démordu: elle ne voulait pas soumettre les madrilènes au prêt-à-porter de la dictature sanitaire recommandé par les mondialistes et largement adopté par un certain nombre de gouvernants européens, par mimétisme et par manque de courage. La politique mise en place par le gouvernement de la région suivait le mot d’ordre: « Madrid ne s’arrête pas » (« Madrid no se para« )
Non pas que cette politique fût imprudente. Port du masque, multiplication des accès aux tests, encouragement à la vaccination, mise en place d’un « pass sanitaire » indiquant vaccination, tests anticorps ou autres tests, confinements localisés etc…: mais tout a été fait pour que la ville puisse continuer à vivre et, en particulier les restaurants, les commerces, les écoles, les musées, les salles de spectacle puissent rester ouverts.
Les critiques n’ont pas manqué dans la classe politique, ni les tentatives de déstabilisation par l’annonce réitérée d’un désastre…qui ne s’est pas produit.
Une gestion exemplaire de la crise sanitaire
Au contraire, on peut dire que la gestion mise en place par le gouvernement madrilène dès qu’il a eu la main sur la politique sanitaire, est un modèle du genre en Europe.


Nette victoire du PP qui gouvernera donc avec Vox (extrême-droite).
Ciudadanos disparaît du Parlement régional. Très mauvais score du PSOE,
concurrencé par Mas Madrid pour le leadership à gauche.