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samedi 23 novembre 2024

Le grand remplacement est une fable de complotistes, la preuve

 

 

mercredi 20 avril 2022

Grand remplacement 3 : Molenbeek, au cœur de Bruxelles-Khalifat !



 Livre Noir

 Cette enquête a été tout d'abord censurée. 

Personne ne voulait que vous la voyez. 

Mais face à l’enjeu trop important, nous avons choisi de la diffuser. Molenbeek : au cœur de Bruxelles-Califat. Un sujet est totalement absent du débat présidentiel. Il est pourtant un enjeu majeur pour nos vies, celles de nos enfants, et pour notre civilisation. Ce sujet, c’est l’islamisme. 

C’est pourquoi, en accord avec nos abonnés que nous avons consultés, et parce que nous avons toujours souhaité peser à notre niveau dans le débat politique, nous prenons le pari de diffuser à nouveau, en accès libre, notre reportage GRAND REMPLACEMENT 3 - MOLENBEEK. À 3h de Paris, près de Roubaix, des femmes blanches, catholiques, sont obligées de se voiler pour sortir de chez elles. 

Cela arrivera chez nous, avec le soutien d’un électorat Mélenchoniste de plus en plus conséquent. Convaincus qu’il est d’intérêt publique, et que la censure concernait avant tout une précédente vidéo de Papacito sur notre chaîne, nous faisons le choix de la partager ce soir.

mardi 22 février 2022

Sur TF1, Nolan, harcelé à l’école parce qu’il mange du porc : « Donc, en fait, ils sont racistes ! »


 

 Marie d'Armagnac 21 février 2022

L’émission 7 à 8 du dimanche 20 février sur fait couler beaucoup d’encre sur les réseaux sociaux. 

On y découvre, dans une école privée à Roubaix, qu'un enfant, le petit Nolan, est harcelé par ses camarades parce qu’il mange… des saucisses de Strasbourg. 

Il explique, la gorge serrée et les yeux embués : « Je mange du porc, du coup les autres me disent : je ne te touche pas, je ne touche pas ton assiette, je ne te regarde même pas, je ne te touche même pas. » Conclusion terrible de l’enfant qui en est tombé malade : « Donc, en fait, ils sont racistes !».

Pendant ce temps, dans le petit théâtre de la gauche médiatique, on en est encore à discuter du vivre-ensemble et de ce qui ne serait qu’une funeste théorie sortie toute en armes de cerveaux chafouins. Loin, bien loin de ces quartiers populaires du Nord de la France, à la splendeur passée et où se déploie aujourd’hui ce fameux grand déclassement.

Cette triste scène ne doit pas occulter ce qu’est la réalité de l'école du petit Nolan. Une école bien spécifique, où, en toute franchise, parents, enfants, enseignants et directeur ont accepté de parler. Le collège de la Cordée, dans ce quartier populaire de Roubaix, est un établissement hors-contrat. Il ne reçoit donc aucune subvention de l’État. Il est financé, apprend-on dans le reportage, par du mécénat alimenté par des industriels de la région.

Déjà l’objet d’un reportage en septembre 2017 diffusé dans , ce collège est dirigé par Niels Villemain, ancien DRH et ancien professeur d’histoire. Dans ce reportage, on le voyait expliquer à ses élèves, à très grande majorité étrangère, ce qu’est la France, pourquoi il faut l’aimer. Son objectif ? L’assimilation par le drapeau, la culture et l’école. On le voyait emmener ses élèves en sortie de classe sur les lieux des champs de bataille de la Somme, « dans l’objectif d’affermir leur désir d’être français », expliquait-il. Lors cette sortie de classe, trois élèves musulmans s’écartaient ostensiblement du groupe, ne pouvant s’approcher trop près de la croix érigée sur le lieu du mémorial de la Grande guerre : « La croix, elle nous fait trop mal, Monsieur », disaient-ils au directeur.

C’est déchirant : une parfaite représentation du choc de civilisations auquel nous sommes confrontés et dont on nous dit qu’il n’existe pas non plus.

jeudi 10 septembre 2020

Le Grand Remplacement : tout noir et tout bronzé…, par Alain Sanders


 
 


Vous avez sans doute vu l’affiche du film récent d’Anne Fontaine, Police, une pochade qui fait rigoler dans tous les commissariats de France et de Navarre. 

Mais là n’est pas la question.
Ce qui l’est, en revanche, c’est la lourde symbolique – et, comme ils croient avoir désormais tous les droits, elle n’est même plus subliminale comme naguère – dont elle est chargée : un grand Black (Omar Sy, pote des Traoré, contempteur de la police française, résident californien) et une petite blondinette un peu potelée (Virginie Efira).
On y ajoutera un flic leucoderme, mais il n’est pas sur l’affiche : un Blanc fatigué et ventripotent…

Ce choix de faire de la blackitude un must absolu est devenu si prégnant que ça en devient gênant.
 
Dans les pubs, au cinéma, à la télé, pour vendre du chocolat, des hamburgers, du coca-cola, des voitures, des meubles, des assurances, etc., la règle – la consigne ? – est de mettre en avant des Noirs généralement couplés avec des Blanches.
Je ne voudrais pas vous accabler d’exemples que vous connaissez sans doute déjà, mais quelques-uns quand même.
Ils montrent que, consciemment ou inconsciemment (mais c’est tellement systématique, au sens fort du terme, que ça ne relève plus du subconscient), le but est de nous « acclimater » au Grand Remplacement.
Pendant le confinement et au-delà, France Télévisions a ainsi proposé, quotidiennement sur France 3 et France 5, hebdomadairement sur France 2, un programme intitulé « Restez en forme », à suivre et à imiter depuis son salon, et animé par deux coachs.
Une blonde, Lucile Woodward, et un Noir, Amadou N’Diaye (ancien de la boxe thaï, aujourd’hui recyclé dans le coaching). Vous me direz que ça s’est fait comme ça et que ces deux-là font le job. Mouais…