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lundi 23 septembre 2024

« Garanties » sur PMA, IVG, droits LGBT : le grand cirque sociétal d’Attal


Capture d'écran Gouvernement
Capture d'écran Gouvernement

 

 

On le sait, islamophobie et homophobie sont les deux mamelles de la gauche, le marteau et l’enclume entre lesquels elles paralyse la droite. 

Le marteau de l’islamophobie est déjà tombé, faisant deux victimes mort-nées : le ministère de l’Immigration et celui de la Laïcité. L’enclume de l’homophobie s’apprête à frapper.

Tradi et réac

« Là, c’est l’église Saint-Nicolas-du-Chardonnet qui entre au gouvernement », se serait indignée « une macroniste historique ». Le ton est donné. Oyez, oyez, braves gens, tous aux abris : c’est le retour de l’ordre moral, des forces de la réaction et du goupillon. Quelques minutes après l’annonce des lauréats par Alexis Kohler, Laurence Rossignol, ancien ministre des Familles, explose sur X : « […] Un portefeuille à LA famille et non LES familles… on n’avait pas vu ça depuis au moins 15 ans ! La droite tradi et réac est vraiment revenue au pouvoir. » Il est vrai que ce ministère est, pour elle, la statue du commandeur : avec son ministère « défamille », dont le « dé » était en réalité privatif, elle pensait avoir détricoté et enterré définitivement l’institution - plus aucun ministre dédié après son départ - et n’imaginait pas qu’un jour, son spectre puisse revenir la hanter.


 

Si tout est famille, rien n’est famille. Il n’y a pas de famille mais des familles, il n’y a pas de culture française mais des cultures françaises… On connaît le procédé de dissolution. Notons, au passage, que jusqu’à présent, aucun gouvernement n’a osé tenter le « ministère des Cultures ». Outre le dynamitage conceptuel par le mariage pour tous, il y a eu aussi, sous Hollande, le travail de sape économique : de la baisse, par deux fois, du quotient familial à la « modulation » des allocations en passant par la hausse des cotisations employeurs pour la garde d’enfants et la réforme du congé parental, sans compter la majoration du prix de la cantine…

samedi 22 juin 2024

Avant Avignon, des artistes en panique à l’idée de l’arrivée du RN


Capture d'écran X Capture d'écran X

 

À quelques jours du Festival d’Avignon et son lot de « créations », dont certaines œuvres subventionnées laissent à désirer, les artistes sont fébriles

 

Voyant le RN aux portes du pouvoir, ils ont peur. Peur pour leur liberté de s’exprimer, mais aussi et surtout peur de se voir couper les vivres.

Certains choisissent de « décrire toute la palette du racisme, ses différents degrés, jusqu’à son inverse, la bienveillance ou la culpabilité », telle Julie Delpy, qui réalise le film Les Barbares (en salles le 18 septembre). Elle nous raconte l’histoire d’un joli village qui accueille de charmants réfugiés syriens. Mais, hélas, lit-on dans le synopsis, « certains, dans ce charmant petit village breton, ne voient pas l’arrivée de leurs nouveaux voisins d’un très bon œil. Alors, au bout du compte, c’est qui, les barbares ? » Vous avez la réponse ?

Une propagande immigrationniste qui devient d’autant plus insupportable que le cinéma français est financé en partie par le contribuable, y compris pour les films qu’il déserte. Ainsi, le sénateur LR Roger Karoutchi pointait, dans un rapport en 2023, dont le titre « Itinéraire d’un art gâté : le financement public du cinéma » laisse aisément présager le contenu, « l'abondance de moyens » dilapidés au service du septième art (financé à hauteur de 31 % par des fonds publics en 2021) et appelait l'État à être plus regardant.


 

D'autres vont se plaindre sur les plateaux télé. À l’instar d’Ariane Ascaride, comédienne engagée contre le réchauffement climatique, pour la diversité et l’égalité hommes-femmes dans le cinéma et l’audiovisuel, artiste militante donc, qui s’exprimait chez BFM TV, le 19 juin. Pour cette dernière, en cas de victoire du RN aux législatives, « c’est sûr, tout ce qui est (sic) les théâtres subventionnés, qu’est-ce qui va rester comme subventions ? […] Je suis sûre qu’ils vont faire disparaître les intermittents. […] Ils s’en prendront pas à la culture, ils s’en foutront, ils enlèveront l’argent, c’est tout, puis de toute façon, ça a toujours été comme ça. »

vendredi 7 octobre 2022

Les salles de cinéma sont vides : Libé s’interroge sur les causes…


 

 Arnaud Florac 6 octobre 2022

Le quotidien Libération, qu'on ne présente plus, est comme les clowns du fond de la classe : il est devenu prisonnier de son masque social.

 Perfusé par l'État, détenu par des patrons milliardaires, peuplé de journalistes blancs, aisés, bourgeois et parisiens, le journal pense encore être le porte-voix de la culture subversive, des minorités, des valeurs généreuses de la gauche 68. Par exemple, Libé défend le français.

Le 5 octobre 2022, le journal recevait donc deux des signataires d'une pétition du métier, accompagnés de Carole Scotta (productrice) et de Jacques Audiard (réalisateur bien connu), pour un « entretien à quatre voix » sur la préoccupante situation du septième art made in France. La fréquentation des salles n'a jamais été aussi basse. On évoque le chiffre de -34 % par rapport à 2019. Les signataires et leur deux « alliés » (cette passion du champ lexical militaire chez les gauchistes...) conviennent de la nécessité de tenir des « états généraux du cinéma ».

Prenons les choses par ordre. D'abord, si les cinémas sont vides et que les films français ne sont plus aimés du public, il peut y avoir plusieurs raisons. Le Covid, dont l'effet collatéral est la panique sociale, a fait des ravages dans ce qui restait encore de la sociabilité ordinaire. Les bars s'en tirent encore, mais la facture d'électricité de cet hiver ne devrait pas tarder à les mettre à genoux. Le public des grands complexes cinématographiques a changé, lui aussi. Il a même été remplacé. Les vidéos de jeunes racailles « foutant le bordel » à des premières de blockbusters, souvent américains, tournent en boucle sur les réseaux sociaux. S'agissant des films français distribués dans des cinémas français, puisque c'est le seul problème qui semble préoccuper nos combattants, peut-être serait-il temps de se pencher sur leur contenu pour essayer de trouver les raisons d'une telle désaffection.

Les comédies familiales, à part Qu'est-ce qu'on a fait au Bon Dieu ? et Intouchables, deux fables antiracistes idiotes peinturlurées en « feel-good movies » à grand renfort de com', n'existent plus.

dimanche 24 juillet 2022

Agressions à droite : le silence de mort


 

 Marc Eynaud 23 juillet 2022

L’heure était grave, sur France Inter

Il y a quelques semaines, les "journalistes" Pierre Plottu et Maxime Macé sonnaient l’alarme : ils sont régulièrement insultés et menacés de mort sur les réseaux sociaux et sont régulièrement la cible de moqueries du youtubeur Papacito. 

Outrée, l’animatrice interpelle l’opinion sur les menaces subies par ces deux journalistes, agitant le spectre d’une extrême droite dangereuse, délinquante et potentiellement criminelle. Criminelle ? On a l’impression que tout le monde attend, voire espère, que cela arrive. Hélas, les faits divers démentent ou plutôt font mentir. Il y a quelques semaines, des militants de droite ont été lynchés par une bande d’antifas. Il y a quelques jours, un compte Twitter antifa lyonnais approuvait directement l’ en bande sur des policiers tentant d’intervenir dans l’enfer de la Guillotière, à Lyon. En avril dernier, ce furent deux étudiants de l’UNI qui ont été agressés violemment à Grenoble. Sans compter le chapelet de menaces.

Encore plus récemment, c’est notre directrice Gabrielle Cluzel qui a été menacée de mort en présence de ses enfants dans un supermarché. Hier, c’est la conseillère régionale Isabelle Surply, connue pour son engagement contre les implantations d’islamistes à Saint-Chamond, qui a été visée par un militant islamiste dans une vidéo aux cris d’« Allah Akhbar Isabelle Surply ». Cette dernière a réagi hier dans un tweet : « L'auteur de la vidéo qui n'aime pas la police et adore Allah m'explique que son dieu "me réserve un sévère châtiment". Il s'attend à ce que j'abandonne le combat contre l'#Islamisme en me menaçant d'une punition divine ? Sérieusement... » Une menace qu’on pourrait être tenté de sous-estimer.