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mardi 22 août 2023

Coup de tonnerre : Olaf Scholz souhaite le retour des frontières dans l’UE


 

 

Boulevard Voltaire 21 août 2023

À l’occasion d’une rencontre avec son homologue autrichien le 18 août, le chancelier allemand Olaf Scholz a défendu les contrôles aux frontières intérieures, même s’ils entravent la libre circulation à l’intérieur de l’espace Schengen, relate le site Euractive.

 

« Des écarts occasionnels par rapport au système Schengen »

« Face aux chiffres, que nous connaissons tous, [les contrôles aux frontières] sont actuellement indispensables », a déclaré le chancelier Olaf Scholz, en marge de sa rencontre avec son homologue autrichien Karl Nehammer, à Salzbourg. En effet, l’immigration clandestine a augmenté d’un tiers, en Allemagne, en 2022, par rapport à l’année précédente.

Selon lui, des « écarts occasionnels par rapport au système Schengen » seraient nécessaires tant qu’il n’y a pas de régime global en place pour freiner l’immigration irrégulière.

Par ailleurs, Olaf Scholz compte sur une réforme des règles de l’Union européenne en matière d’asile, depuis que les États membres se sont mis d’accord, en juin, sur une position commune prévoyant « la répartition obligatoire des demandeurs d’asile entre tous les États membres ainsi que le traitement des demandes d’asile à la frontière extérieure ».

En Allemagne et en Autriche, « montée du soutien aux partis d’extrême droite »

Les gouvernements allemand et autrichien semblent déterminés à prendre en compte la lutte contre l’immigration clandestine car ils « doivent faire face à la montée du soutien aux partis d’extrême droite », explique Euractive.

Ainsi, en Allemagne, les sondages placent le parti de droite Alternative pour l’Allemagne (AfD) comme le deuxième parti le plus populaire du pays, tandis qu’en Autriche, le Parti de la liberté (FPÖ) est en pleine progression avant les élections générales de 2024.

 

dimanche 31 janvier 2021

Donc, finalement, on ferme les frontières !


 
 
 

Donc, finalement, on ferme les frontières. 

Pourtant, « ce virus, il n’a pas de passeport », expliquait sans rire , le 12 mars 2020, à quelques jours de l’entrée de la France en Grand Confinement. 

C’était il y a presque un an, il y a presque une éternité. Par cette affirmation le président de la République se moquait en quelque sorte de tous ces bas du front et autres nez de bœuf qui en appelaient depuis plusieurs semaines à la fermeture moyenâgeuse des frontières. Alors même qu’on s’apprêtait à dresser dans le pays autant de frontières qu’il y avait de communes, voire de quartiers (souvenons-nous du kilomètre à la ronde autour de chez soi), comme au bon vieux temps du chevalier du guet où l’on tombait la herse à l’entrée des villes, la nuit venue.

Dès le 29 janvier 2020, souvenons-nous, il y a tout juste un an, il y a tout juste une éternité, tweetait : « Les pays, les uns après les autres, ferment leurs frontières terrestres avec la ou suspendent les vols vers ou en provenance de la Chine. Et nous, on continue à ne prendre aucune décision ? » Le virus n’ayant pas de passeport, nous apprendra Emmanuel Macron, un mois et demi après, il n’était donc pas question de fermer les frontières, dans une logique qui échappait, à l’évidence, à tous les esprits rétrogrades de ce pays.

 Ceux qui tiennent salon dans les halls des aéroports internationaux se pâmaient devant cette fulgurance présidentielle, alors que, à bien y réfléchir, on avait rarement entendu une telle sottise. C’était d’ailleurs à l’avenant de la philosophie du chef de l’État en matière de contrôle de l’immigration et de son rapport idéologique, pour ne pas dire pathologique, à la frontière. La frontière, c’est pas bien. Avec le même raisonnement, on peut considérer qu’il ne sert à rien de contrôler les frontières puisque généralement les n’ont pas de passeport. Quelques décapitations plus tard, il semblerait que la doctrine ait quelque peu évolué.

dimanche 29 avril 2018

Alpes : des habitants profitent de la misère pour se faire de l’argent en passant les clandestins, puis ils donnent des leçons

 

 

 
Extrait du reportage de Louis Lecomte dans L'Incorrect sur l'action de Génération Identitaire dans les Alpes :

"[...] L’ennui se fait rapidement sentir.
Pour nous occuper, nous visitons une bergerie un peu plus loin en direction de la frontière italienne.

Dans cette maisonnette en bois, nous découvrons une quantité impressionnante de nourriture, de vêtements d’hiver et de matériel de randonnée.
Deux indices prouvent indiscutablement qu’il s’agit d’un relais pour clandestins : la présence d’un drapeau des NO TAV (groupe d’extrême gauche ultra violent italien) et d’un plan indiquant les chemins pour arriver en France depuis l’Italie.

Sur le chemin, nous rencontrons un habitant de Briançon.
Il est excédé de voir passer plusieurs dizaines de milliers de migrants clandestins pendant toute la belle saison.
Son opinion est largement partagée par les habitants qui d’ailleurs se montrent très favorables à cette action : outre les encouragements, deux jeunes se sont spontanément joints aux identitaires.
Il nous montre un autre relais comportant également de la nourriture, mais aussi un four à feu.
La plus intéressante des informations qu’il nous donne est que le passage n’est pas assuré par des mafieux hors-sol : ce sont des habitants connus de tous qui passent les clandestins en prenant un billet au passage.
L’homme se met en colère à leur évocation : « c’est révoltant. Ils profitent de la misère pour se faire de l’argent, et ils donnent des leçons. Mais je vais vous dire ; des clandestins il y en a 8000 rien qu’au village olympique de Turin. C’est pas rien ça ; 8000 ! ».

lundi 23 avril 2018

La gauche vent debout contre les Identitaires

 
 




Ils n’ont rien cassé, rien tagué, rien salopé.

On peut même imaginer qu’ils ont ramassé les détritus de leur pique-nique.
Ils n’ont pas bloqué la voie publique.
Ils n’ont emmerdé personne qui allait au turbin ou voulait rentrer dans sa banlieue après une journée de travail.
Ils ne portaient pas de cagoules.
Ils ne comptaient pas s’accaparer un terrain qui ne leur appartenait pas.
Il est vrai qu’ils ont l’outrecuidance de penser qu’ils sont encore chez eux en France.
Ils n’ont pas cassé du flic.
Ils n’ont pas balancé de cocktails Molotov.
Ils n’ont pas défoncé le bitume : c’est vrai qu’à cette hauteur, il n’y a que de la caillasse et des herbages.
Ils n’ont pas causé de trouble à l’ordre public.
Et pour cause : à 1.762 mètres d’altitude, c’est plus compliqué de rassembler des désœuvrés que du côté de Tolbiac ou dans la lande nantaise !
Et puis, pas de vitrines à saccager en guise de promenade du samedi après-midi.
D’ailleurs, la préfecture des Hautes-Alpes n’a pas pu faire autrement que de faire ce communiqué laconique : « Rassemblement du mouvement “Génération identitaire” : préfecture et forces de l’ordre suivent avec vigilance et attention la poursuite de cette opération pour prévenir tout trouble à l’ordre public et garantir le respect du droit. »
Bah, oui, que dire d’autre : ils n’ont rien cassé, rien tagué, rien salopé…
Le lecteur l’aura compris, s’il suit un peu l’actualité, c’est de la centaine de jeunes identitaires, qui se sont rendus samedi à la frontière franco-italienne, dans les Hautes-Alpes, pour manifester contre l’entrée des migrants illégaux sur le territoire national, qu’il est question.