
L’affaire Benjamin Griveaux est quand même étonnante…
N’avez-vous pas été surpris de la facilité avec laquelle LREM s’est débarrassée de ce preux candidat qui la conduisait à un échec assuré dans sa conquête de la ville de Paris ?
Une petite vidéo retrouvée dans la mémoire d’un téléphone portable, un Russe ténébreux qui la diffuse dans le cadre d’une entreprise politique digne des plus mauvais films d’espionnage, une belle blonde, et hop ! à la trappe.
Alors, oui, il est « con », même d’une bêtise crasse.
D’accord. Mais une fois qu’on a dit ça, on n’a rien réglé.
Car comment admettre qu’un homme intelligent comme Emmanuel Macron – il paraît qu’il est vraiment très intelligent… – confie d’aussi importantes responsabilités à un « con » ?
Parce que la « connerie », ça se sent, ça se voit, ça se repère.
Cela veut donc dire que notre Président a fait exprès de choisir un « con » comme porte-parole de sa campagne électorale puis comme ministre, puis comme chevalier blanc chargé de conquérir la capitale.
C’est pas rien, quand même.
Mais c’est ainsi, réalité oblige.
Donc, il choisit volontairement un « con ».
Soit. Mais un « con » malgré tout intelligent parce que, sinon, il en aurait choisi un autre.
C’est là que ça se complique.