
Voilà une photo qui ne manquera pas de figurer dans les livres d’histoire : Greta Thunberg et Barack Obama ont échangé, mardi, un « check ».
Poing contre poing, comme les rappeurs. Entre djeuns, ex et futur prix Nobel de la paix. La classe…
Pour l’occasion, la jeune fille avait troqué ses tresses contre une longue longue longue queue de cheval, symbole d’une coiffure bio nourrie aux embruns.
Elle poursuit donc son périple sur le territoire américain, rencontrant à Washington le président d’hier puisqu’elle refuse de discuter avec un Trump en exercice.
En ligne de mire, le sommet sur le climat de l’ONU, qui rassemblera tous les dirigeants (ou presque) de la planète.
Une manifestation monstre est prévue samedi à New York, encouragée par les époux Obama.
Barack a rassuré la sainte climatique – « Toi et moi, on forme une équipe ! » – avant d’échanger un second « fist bump ».
Il faut dire que la frêle enfant bénéficie, aujourd’hui, de toutes les attentions.
Pas un chef d’État, pas une tête couronnée, pas un politique en campagne qui ne rêve, désormais, de poser avec elle sur la photo envoyée illico à ses millions de followers.
Non seulement il faut en être, mais il faut le faire savoir, toutes choses qui, on le sait, remplacent avantageusement l’absence de savoir-faire.
Ainsi notre nationale Ségolène Royal, qui court déjà les plateaux de télé pour laisser supputer une candidature en 2022.
Elle aura alors 69 ans, l’âge de toutes les promesses, et compte bien défier son ancien compagnon Hollande et, derrière lui, tous les vieux éléphants du marigot PS.