Je vous aime les Tahitiens.
— Marc Herstalle (@herstalle) March 13, 2021
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Réflexions sur l'actualité et la politique Française. Avec quelques exceptions sur le reste du monde. Immigration, invasion, colonisation, islamisation, révolution.Covid
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dimanche 14 mars 2021
Tahiti: Non à l'Islam, oui au cochon
vendredi 18 juillet 2014
Les vahinés voilées, ce n’est pas pour demain.
« La burqa beurk », « Oui aux porcinets, oui aux vahinés », ou encore « Mettez les voiles ailleurs », « Ils ne respectent pas nos lois, donc je défile » pouvait-on lire ou entendre dans les rues de Papeete.
C’est dans une ambiance bon-enfant que 5 à 7000 Tahitiens, selon les organisateurs, viennent de défiler, ce 13 juillet – pour la seconde fois – pour exprimer leur refus de l’installation dans leur archipel, de la religion de paix et d’amour.
« La burqa beurk », « Oui aux porcinets, oui aux vahinés », ou encore « Mettez les voiles ailleurs », « Ils ne respectent pas nos lois, donc je défile » pouvait-on lire ou entendre dans les rues de Papeete.
Les Tahitiens se rebiffent.
On les comprend.
En octobre 2013, Hisham El Berkani, un étudiant de 23 ans originaire de Seine-Saint-Denis – venu à Tahiti « juste comme ça » – avait déclaré au Haut-commissariat, et seulement 13 jours après son arrivée, sous le statut d’association type loi 1901, la création du « Centre islamique de Tahiti » qui s’avérera être la première étape avant le projet de construction d’une mosquée.
« J’ai grandi dans un petit village de Normandie » confiera le très jeune imam, pour apaiser les esprits.
C’est touchant.
Ce qui l’est moins, ce sont les lieux où il a effectué sa formation : en Egypte et en Arabie Saoudite, hauts lieux du salafisme ; sans parler de son interdiction d’entrée sur le sol américain : « Cela arrive souvent, par rapport à la politique américaine très restrictive. De grandes personnalités sont également interdites de territoire américain », rétorquera-t-il.
« La burqa beurk », « Oui aux porcinets, oui aux vahinés », ou encore « Mettez les voiles ailleurs », « Ils ne respectent pas nos lois, donc je défile » pouvait-on lire ou entendre dans les rues de Papeete.
Les Tahitiens se rebiffent.
On les comprend.
En octobre 2013, Hisham El Berkani, un étudiant de 23 ans originaire de Seine-Saint-Denis – venu à Tahiti « juste comme ça » – avait déclaré au Haut-commissariat, et seulement 13 jours après son arrivée, sous le statut d’association type loi 1901, la création du « Centre islamique de Tahiti » qui s’avérera être la première étape avant le projet de construction d’une mosquée.
« J’ai grandi dans un petit village de Normandie » confiera le très jeune imam, pour apaiser les esprits.
C’est touchant.
Ce qui l’est moins, ce sont les lieux où il a effectué sa formation : en Egypte et en Arabie Saoudite, hauts lieux du salafisme ; sans parler de son interdiction d’entrée sur le sol américain : « Cela arrive souvent, par rapport à la politique américaine très restrictive. De grandes personnalités sont également interdites de territoire américain », rétorquera-t-il.
lundi 11 novembre 2013
Tahiti, manifestation anti-mosquée.
11/11/2013
Merci a Fdesouche
Merci a Fdesouche
20/10/2013
À Tahiti, l’ouverture d’une première mosquée soulève l’hostilité de la population.
La fermeture précipitée, en fin de semaine, de la première mosquée de Papeete, sur l'île de Tahiti, quatre jours seulement après son inauguration, a mis en lumière les craintes suscitées par l'islam en Polynésie, à majorité chrétienne.
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