Translate

Affichage des articles dont le libellé est Deutsche Bank. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Deutsche Bank. Afficher tous les articles

lundi 18 novembre 2019

« La Deutsche Bank va-t-elle faire faillite et faire sombrer l’Europe ?» L’édito de Charles SANNAT

 
 
 
par | 18 Nov 2019 |
 
Mes chères impertinentes, chers impertinents,
 
N’ayez pas peur… facile à dire n’est pas avec un tel titre !
 
La Deutsche Bank va-t-elle faire faillite et faire sombrer l’Europe ?
 
Car lorsque l’on regarde sur Internet, quand on lit ce qu’on lit, et que l’on entend ce que l’on entend sur la Deutsche Bank il y a quelques bonnes raisons d’être inquiet.
 
Alors essayons d’apporter quelques réponses non pas rassurantes, mais les plus objectives possibles. Tentons de partager quelques éléments de compréhension et de réflexion pour mieux comprendre ce qu’il se passe et la réalité des risques auxquels nous sommes confrontés.
 
La Deutsche Bank en chiffres !
 
Le bilan de la Deutsche Bank baisse considérablement en passant de 1 200 milliards (en gros) à 800 milliards d’euros (en gros aussi).
A ces niveaux on ne compte pas !
Les activités de trading pour compte propre sont gérées en extinction et baissent de 600 à 300 milliards d’euros.
Le risque maximum est estimé pour la Deutsche Bank à 1 515 milliards d’euros.
Je vous passe les 414 millions qui ne sont plus significatifs vu les sommes en jeu.
Une structure de défaisance a été créée pour y loger les actifs pourris… soit 75 milliards d’euros pour la première phase.
Il y en aura vraisemblablement d’autres.
Enfin les produits dérivés s’élèvent à… 45 000 milliards d’euros en gros…
Oui, aucune erreur dans le chiffre: quarante cinq mille milliards d’euros et quelques poussières !
 
Alors, oui, il y a de quoi être inquiet, mais pas de quoi être terrifié !

vendredi 19 juillet 2019

Deutsche Bank, agonie avant liquidation ? Avec Pierre Jovanovic [Vidéo]

 
 
Résultat de recherche d'images pour "Deutsche Bank"


Pour Pierre Jovanovic, la Deutsche Bank, qui s’apprête à licencier 18 000 personnes, est dans la même situation que la Lehman Brothers au moment de sa chute.

Invité de « Politique-Eco » pour sa célèbre revue de presse, le journaliste économique estime que l’établissement a été détruit par les CDS de l’Américaine Blythe Masters, les taux négatifs et bien sûr par la folie de la planche à billets.

Une future faillite qui fait trembler l’Allemagne…




Crédit photos : DR
[cc] Breizh-info.com, 2019, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention et de lien vers la source d’origine

dimanche 11 septembre 2016

Vers une faillite systémique de la Deutsche Bank

Résultats de recherche d'images pour « Deutsche Bank »


Si la Deutsche Bank entraînait l’économie mondiale dans un nouveau désastre, nous pourrions en rire (jaune), car il s’agirait bien d’une très ironique revanche de l’histoire.
 
L’Allemagne si superbe et imbue de sa prétendue réussite (fondée, en réalité, sur une utilisation déraisonnable des règles communautaires à son seul profit) épuiserait de cette façon le filon qu’elle creuse depuis sa réunification: celui d’un appauvrissement artificiel de ses concurrents européens jusqu’à sa propre destruction.
 
La Deutsche Bank, joyau allemand…
 
La Deutsche Bank n’est pas seulement la première banque allemande.
C’est aussi un établissement symbolique, créé en 1870 (année de l’invention de l’Allemagne) pour accompagner le développement industriel de ce tout nouveau pays.
L’histoire de la banque épouse patiemment les contours de l’histoire allemande. Il n’est pas de prospérité dans l’Allemagne industrielle sans intervention de la Deutsche Bank.
 
…et pire bad bank du monde
 
Forte de cette arrogance tudesque, la banque s’est transformée en tour infernale.
Dans les années 2000, notamment sous l’impulsion de Josef Ackermann, qui l’a dirigée de 2006 à 2012 (où il était payé 9 millions d’euros par an), la banque a multiplié les rendements hasardeux et méchamment bu le bouillon.
Précisons qu’Ackermann fut membre du comité directeur du groupe de Bilderberg: démonstration est faite que l’on peut figurer dans la prétendue élite mondiale et être d’une incompétence crasse.
 
Depuis 2008, Deutsche Bank évite coûte-que-coûte une faillite qui mettrait par terre l’économie allemande et, dans son sillage, l’économie mondiale.