par | 5 Nov 2021 |
Mes chères impertinentes, chers impertinents,
Je déclare ouvert le procès des faux-culs planétaires.
Nous jugeons aujourd’hui la Chine.
Faites entrer l’accusée, la Chine représentée par son président Xi Jinping…
« Haaa, il n’est pas là et ne veut pas venir », oui Monsieur le Juge, un peu comme à la COP 26.
Bon faites entrer le premier témoin, Joe Bidon, le Président des Zétatzunis d’Amériques.
Il n’est pas là non plus, il dort me dit-on, bon rapportez moi ses propos alors…
« C’est une grosse erreur, franchement, de la part de la Chine », a fustigé Joe Biden mardi 3 novembre lors d’une conférence de presse, dans un climat tendu entre Washington et Pékin. Selon lui, la Chine ne peut « prétendre à un quelconque leadership » en « tournant le dos » à la crise climatique.
Oulalala, il n’est pas content Joe…
C’est vrai qu’aux Etats-Unis, côté protection de l’environnement, on est tout de même au pays du gaz de schiste et des petits trous (sous forme de forage) partout des champions du monde. Entre l’URSS qui asséchait des lacs intérieurs pour ses besoins industriels, la Chine qui fait pareil et les Etats-Unis qui polluent comme des cochonnets depuis des lustres, nous avons les trois pays les plus faux-culs au monde et le tiercé de tête.
Mais, les autres ne valent pas mieux !!
Bon que dit l’accusé pour sa défense ?
« Dès mercredi, Wang Wenbin, un porte-parole de la diplomatie chinoise, a répliqué, dénonçant les « mots creux » du président américain. « Les actes parlent plus que les mots », a-t-il assuré, rappelant les engagements « concrets » de son pays contre le réchauffement climatique. Parmi eux figurent la volonté d’atteindre un pic d’émissions de CO2 avant 2030 et l’objectif de la neutralité carbone d’ici 2060, soit dix ans après l’Union européenne, le Royaume-Uni ou encore les États-Unis ».
Bon rien à dire quoi…
Je rappelle que le délit est le suivant: « la Chine brûle à peu près quatre milliards de tonnes de charbon par an [3,9 milliards en 2020]. C’est l’équivalent de ce qui est brûlé dans le reste du monde« .

