Translate

Affichage des articles dont le libellé est ASPA. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est ASPA. Afficher tous les articles

samedi 10 mai 2025

Montpellier : un homme a continué à percevoir l’allocation de solidarité de sa mère, décédée en Algérie, pendant plus de trois ans. Plus de 40 000 euros de fraude


 
perubu pour Fdesouche
09/05/2025


Le décès de sa mère, survenu en Algérie en 2019, n’avait pas été déclaré : pendant plus de trois ans et demi, son fils de 49 ans, qui avait procuration sur son compte bancaire, a continué à percevoir son allocation de solidarité aux personnes âgées (Aspa). 

 

Il a été condamné pour escroquerie par le tribunal correctionnel de Montpellier (Hérault). Le tribunal correctionnel a condamné le mis en cause à six mois de prison ferme, l’obligeant à verser, en guise de remboursement, 44 346 € et 1 200 € de frais de justice.

 

Le fils de la défunte, convoqué mardi 6 mai devant le tribunal correctionnel de Montpellier, ne s’est pas présenté à l’audience. C’est donc en son absence que les faits ont été jugés, la MSA (Mutualité Sociale Agricole) du Languedoc s’étant constituée partie civile.

L’affaire, développée par le président Gilles Maschio, débute en 2023 quand l’organisme soupçonne le décès de l’allocataire. Elle en obtient confirmation auprès de sa nièce. L’enquête d’un agent de contrôle assermenté révèle que la mort de la bénéficiaire n’a jamais été déclarée auprès de la mairie de Montpellier. Son compte n’étant pas clôturé, la MSA continuait à verser l’allocation.

Midi Libre

 

vendredi 5 décembre 2014

Allocation aux personnes âgées : une préférence étrangère bien réelle.(vidéo)


retraites-argent



Le 4 décembre 2014


   
Après être devenu un hôpital pour les clandestins via l'AME, la France peut ainsi devenir aussi une généreuse maison de retraite.

Invité de Léa Salamé sur France Inter lundi, j’ai été amené à évoquer l’ASPA (allocation de solidarité aux personnes âgées, ex-minimum vieillesse) et la manière dont en bénéficient des milliers d’étrangers sans jamais avoir cotisé.
Quiconque a dans son entourage l’un de ces retraités pauvres, souvent anciens agriculteurs ou commerçants, qui vit avec quelques centaines d’euros par mois comprendra immédiatement le caractère scandaleux du sujet.
 Comme la fameuse aide médicale d’État, ce gouffre financier sans fond – 744 millions d’euros en 2013 – qui permet aux clandestins d’être soignés gratuitement dans notre pays, il s’agit d’une forme de « discrimination positive » (positive pour les immigrés, et donc négative pour les nationaux) ou de préférence étrangère.
Cela m’a valu les honneurs de la rubrique « Désintox » de Libération.
Ces journalistes appartiennent à cette nouvelle caste dans la caste qui se piquent de – pardonnez l’anglicisme – « fact checking » et s’en vont ainsi vérifier les affirmations de tel ou tel.
Tel ou tel étant, étrangement, souvent un patriote, et le sujet sur lequel ils s’efforcent de démontrer « l’intox » étant, bizarrement, souvent l’immigration.