lundi 30 mars 2020

Covid-19 : enfin la vérité sur l’ibuprofène et le paracétamol



Santé Corps Esprit - la lettre

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Cher(e) ami(e) de la Santé,

Je continue d’être révolté par le fait que le gouvernement n’ait toujours pas distribué à tous les plus de 65 ans des flacons de vitamine D, gratuitement.
C’est un des remèdes préventifs les plus prometteurs contre le Covid-19 et ses complications[1].
Il ne présente aucun risque et ne coûte quasiment rien.
Alors pourquoi ne le fait-on pas ?
Parce que donner des remèdes naturels en prévention, c’est impensable pour la plupart des médecins.
Manipulés malgré eux par Big Pharma, ils ne croient qu’aux vaccins et médicaments chimiques, de préférence récents et hors de prix.
La bonne nouvelle est que cette crise va peut-être changer la donne, pour le futur :
Des chercheurs italiens sont déjà en train de tirer la sonnette d’alarme : les malades italiens qui ont le plus de risques de complication du coronavirus sont, comme on pouvait s’y attendre, souvent carencés en vitamine D.[2]
Aux États-Unis, un ancien chef du CDC, la plus haute autorité de santé américaine (!) a appelé publiquement les Américains carencés à prendre de la vitamine D contre le coronavirus.[3] C’est historique !
Et des chercheurs viennent de pré-publier une étude qui confirme que la vitamine D est une excellente arme de prévention contre la grippe, la pneumonie… et le nouveau coronavirus[4].
Grâce à cette crise, peut-être que les autorités vous conseilleront la vitamine D, chaque automne, pour prévenir les infections hivernales !
Comptez sur moi, en tout cas, pour essayer de pousser cette révolution des mentalités, à mon niveau.
Mais aujourd’hui, je voudrais vous parler d’une autre révolution positive, causée par la crise.
Grâce au Covid-19, les autorités françaises ont reconnu publiquement ce qu’on sait depuis des années :

IL NE FAUT PAS PRENDRE D’ANTI-INFLAMMATOIRES EN CAS D’INFECTION !
Et là encore, c’est le Dr Ménat qui en parle le mieux, dans une vidéo accessible gratuitement sur Youtube :

Incroyable coup de gueule du Dr Ménat sur les anti-inflammatoires et le paracétamol !
 
Je vous invite à regarder maintenant sa vidéo, cela dure 7 minutes, c’est totalement gratuit, et c’est incroyablement bien dit :
 
Dr Ménat
Quand vous l’aurez vue, n’oubliez pas de la partager d’urgence avec tous vos contacts, cela pourrait sauver des vies !
Comme le dit le Dr Ménat, cela fait des années qu’on sait qu’il faut éviter de prendre des médicaments anti-inflammatoires en cas d’infections.
Mais on ne vous le disait pas… jusqu’à ce que la crise du Covid-19 éclate.
De ce point de vue, les déclarations récentes me remplissent d’espoir pour la suite !
Oui, les plus grands pharmacologues français sont en train de monter au créneau contre les dégâts de l’ibuprofène et autres anti-inflammatoires !
Voici ce qu’explique le Pr Bernard Begaud, dans le Figaro de ce week-end :
« A l’heure actuelle, nous n’avons pas de démonstration claire que les anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) augmentent le risque d’infection et augmentent le risque de forme grave ou de mortalité.
Mais nous savons que l’inflammation est une réponse normale de l’organisme en cas d’infection, c’est un mécanisme de défense. En prenant un anti-inflammatoire, on peut bloquer ce mécanisme de défense »[5]
C’est évident, mais ça fait du bien de l’entendre dire publiquement !
Oui, l’inflammation aiguë est une réaction naturelle de l’organisme, qui est là pour nous soigner.
Il est donc mauvais d’interférer avec cette réaction naturelle, surtout avec un médicament chimique aux effets puissants et mal maîtrisés.
Le même discours salvateur est tenu en ce moment par le Pr Jean Louis Montastruc, membre de l’Académie nationale de médecine :
« Éviter l’ibuprofène est une mesure de précaution. La situation est tellement grave qu’il ne faut pas jouer avec le feu ».[6]
Vous voyez : la crise actuelle permet de dire tout haut qu’on savait depuis longtemps !
Écoutez bien l’aveu de la Pr Joëlle Micallef, citée par le Figaro de ce week-end également :
« Il y a un an, une étude menée par les centres de pharmacovigilance avait démontré qu’en cas d’infection virale, comme une grippe, la prise d’ibuprofène ou de kétoprofène augmentait le risque de surinfection bactérienne ».
C’est important à savoir, en pleine épidémie de Covid-19 !
Car selon le journal médical The Lancet, la moitié des morts du Covid-19 avaient une surinfection bactérienne contre moins de 1 % chez les survivants ! [7]
Mais dites-moi : aviez-vous entendu parler de ces dangers de l’ibuprofène avant la crise actuelle ?
Les pharmaciens avaient-ils arrêté massivement de donner de l’ibuprofène aux clients qui arrivaient avec un état grippal ?
NON, PAS DU TOUT !
Tout ce qu’ont fait les autorités, c’est obliger les pharmaciens à placer l’ibuprofène et d’autres anti-inflammatoires « derrière le comptoir ».
C’est toujours ça de pris, mais cela n’a pas empêché les pharmaciens de continuer à les distribuer comme des bonbons
…et cela n’a pas empêché le grand public de continuer à les acheter au moindre coup de froid !
Et pourtant, c’est un geste qui cause des morts, chaque hiver, c’est une certitude.
Mais en temps normal, ces morts passent totalement inaperçus.
Il a fallu la crise du Covid-19 pour qu’on reconnaisse ENFIN qu’il faut éviter les anti-inflammatoires en cas d’infection virale !
Et encore, il a fallu attendre les premiers morts du Covid-19 pour que le Ministre de la Santé se réveille.
Alors qu’il aurait pu le dire dès le début de l’épidémie, au mois de février !
Figurez-vous qu’en janvier dernier a eu lieu le Congrès de pneumologie de langue française à Paris.
Et savez-vous ce qu’ils en ont conclu, publiquement ?
Que les anti-inflammatoires comme l’ibuprofène peuvent causer des complications infectieuses pulmonaires sévères !
Voici ce qu’a déclaré, le 27 janvier dernier, la Pr Muriel Fartoukh, de l’hôpital Tenon à Paris :
« Les premiers à donner l’alerte ont été les pédiatres, après avoir constaté la survenue de complications chez des enfants ayant pris de l’ibuprofène alors qu’ils avaient des signes respiratoires comme une toux. Ils observaient la survenue plus fréquente de pleurésies purulentes, des infections de l’enveloppe des poumons ».[8]
Donc, les anti-inflammatoires en cas d’état grippal, il faut arrêter, définitivement.
Maintenant, ne soyons pas naïf.
Savez-vous pourquoi nos autorités françaises sont les seules à dire cela haut et fort ?

Choquant : pourquoi la France est la SEULE à dénoncer l’ibuprofène

Croyez-le ou non, cet avertissement de bon sens contre l’ibuprofène est contesté par :
  • L’Agence européenne du médicament, qui a déclaré qu’il n’y avait « aucune preuve scientifique » des dangers de l’ibuprofène en cas de Covid-19 ;
  • L’Organisation mondiale de la Santé[9], qui préfère attendre d’avoir davantage de preuves avant de faire une recommandation formelle ;
  • Et on observe le même discours officiel au Canada[10] et chez certains experts infectiologues américains.[11]
Toutes ces autorités, tous ces « pontes » font ce qu’ils ont l’habitude faire : minimiser les risques des médicaments et protéger l’industrie pharmaceutique.
(Ce sont les mêmes experts, entre parenthèses, qui parlent de risques cataclysmiques de la chloroquine, alors que c’est un des médicaments les moins toxiques au monde !!).
Alors, qu’est-ce qui fait que la France a tenu un discours différent ?
Pourquoi le Ministre de la Santé a-t-il officiellement déconseillé l’ibuprofène et autres anti-inflammatoires non stéroïdiens ?
La réponse, hélas, n’est pas reluisante.
L’ibuprofène est fabriqué par un Big Pharma américain (GSK-Pfizer).[12]
Tandis que le géant pharma français, Sanofi, est leader du paracétamol avec le Doliprane®.
Vous voyez où je veux en venir ?
Voici ce qu’a déclaré du Ministre de la Santé en France, le 14 mars dernier :
« La prise d'anti-inflammatoires (ibuprofène, cortisone, ...) pourrait être un facteur d'aggravation de l’infection.
En cas de fièvre, prenez du paracétamol ».
C'est la preuve que l’objectif pourrait être de favoriser Sanofi et son Doliprane®.
Car sur le plan strictement médical, cette déclaration est aberrante et dangereuse :

Pourquoi il faut éviter le paracétamol en cas d’état grippal et de Covid-19
Là encore, le Dr Ménat l’explique parfaitement dans sa vidéo.
Je répète : regardez-là, partagez-là autour de vous.
C’est la première fois qu’un médecin a le courage de dire tout haut de telles vérités sur le paracétamol !
Le Dr Ménat prend des risques personnels en contredisant le Ministre de la Santé, alors j’espère vraiment pouvoir compter sur vous pour diffuser cette vidéo largement.
Pour bien comprendre, je vous propose de relire ensemble ce que le Pr Bégaud a déclaré à propos de l’ibuprofène :
 « Nous savons que l’inflammation est une réponse normale de l’organisme en cas d’infection, c’est un mécanisme de défense. En prenant un anti-inflammatoire, on peut bloquer ce mécanisme de défense ».
Eh bien c’est exactement le même problème avec le paracétamol, qui bloque la fièvre !
La fièvre est comme l’inflammation : c’est une « réponse normale de l’organisme » en cas d’infection, et donc un « mécanisme de défense » contre la maladie.
C’est la raison pour laquelle il faut éviter de faire baisser la fièvre en cas d’infection virale !
C’est évident. C’est du bon sens.
Comme je vous l’ai dit et répété, la fièvre est précieuse contre les virus :
  • Parce que les virus ne résistent pas à une haute température : c’est en partie pour tuer les virus et les empêcher de se multiplier que la chaleur de votre corps augmente avec la fièvre !
  • Et parce que, à haute température, notre système immunitaire fonctionne mieux – les cellules immunitaires spécialisées pour tuer les virus et bactéries deviennent plus efficaces !
Bref, comme je vous le dis depuis des années, c’est une folie de faire baisser la fièvre en cas d’infection (sauf température extrême).[13]
Quand le nouveau coronavirus se développe dans vos poumons, vous êtes en danger.
Il ne faut donc surtout pas se priver de cet excellent bouclier naturel qu’est la fièvre !
C’est vrai pour la grippe, les rhumes et n’importe quelle infection.
Mais il y a encore une raison supplémentaire, spécifique au Covid-19, d’éviter le paracétamol à tout prix :

Sur le Covid-19, le paracétamol risque de faire de gros DÉGÂTS

Il faut savoir qu’un des grands protecteurs de vos poumons est une substance nommée glutathion.
Elle est produite naturellement par votre corps et surnommée le « maître des anti-oxydants ».
Elle a énormément de bienfaits, mais tout particulièrement pour réparer vos poumons.
Par exemple, une revue d’études scientifiques sur des patients atteints de mucoviscidose a conclu :
« Selon les données probantes disponibles, le glutathion inhalé et oral semble améliorer la fonction pulmonaire, tandis que l'administration orale diminue le stress oxydatif »[14]
Et ce n’est pas tout.
Des études de plus en plus nombreuses pointent l’intérêt du glutathion pour améliorer la réponse immunitaire contre les infections.[15][16]
C’est donc une substance particulièrement intéressante pour vous protéger du Covid-19.
Maintenant, savez-vous ce que fait le paracétamol dans votre organisme ?
Je vous le donne en mille : il réduit vos niveaux naturels de glutathion.
C’est reconnu par tous les médecins.
D’ailleurs, quand vous avez une intoxication au paracétamol, l’antidote consiste à augmenter votre glutathion via une substance naturelle nommée N-Acétylcystéine (NAC)
« Son action dans le mécanisme de détoxification du paracétamol s'explique par son rôle de précurseur du glutathion », disent les autorités médicales.[17]
Donc, la NAC a l’effet inverse du paracétamol.
Elle améliore vos réserves de glutathion, quand le paracétamol les réduit.
D’ailleurs, c’est précisément parce qu’elle a un effet bénéfique sur le glutathion que la NAC en complément alimentaire pourrait être utile contre le Covid-19 !
La NAC est même l’un des micro-nutriments recommandés par l’excellent micro-nutritionniste Anthony Berthou, dans son article particulièrement complet sur le coronavirus.
Anthony Berthou rappelle que « le glutathion est un acteur majeur du soutien immunitaire », et précise que « la N-Acétylcystéine est un donneur de soufre particulièrement utile pour la synthèse du glutathion ».
Raison pour laquelle il préconise 500 à 1000 mg par jour de NAC, en cas d’infection au coronavirus.
Donc, si la NAC est « bonne » contre le coronavirus, c’est une preuve de plus que le paracétamol est « mauvais » !
Au minimum, par principe de précaution, il est évident qu’il faut éviter de prendre une substance qui réduit vos niveaux de glutathion !
D’autant qu’une étude a montré in vitro que le paracétamol réduit le niveau de glutathion à l’intérieur des cellules pulmonaires attaquées par le coronavirus (les pneumocytes de type II) ![18]
Tout cela, alors que le seul intérêt reconnu du paracétamol est de diminuer votre inconfort en cas de fièvre.
Je répète donc ce que je vous disais mi-mars : il vaut mieux pour vous être « inconfortable » pendant quelques jours, avec une fièvre à 40°… plutôt que de vous retrouver hospitalisé, avec assistance respiratoire.
J’espère que cela ne fait plus de doute dans votre esprit.
Alors partagez cette lettre autour de vous.
Diffusez la vidéo gratuite du Dr Ménat.
C’est très important.
Je compte sur vous,
Xavier Bazin
PS : on me demande s’il faut se méfier aussi des anti-inflammatoires naturels en ce moment.
Personne ne sait avec exactitude.
Mais il faut bien comprendre que les anti-inflammatoires naturels fonctionnent de façon très différente des anti-inflammatoires médicamenteux comme l’ibuprofène.
Les remèdes naturels ont une action moins violente, plus subtile, et donc à coup sûr moins problématique que les médicaments anti-inflammatoires.
Si vous souffrez d’arthrose, par exemple, il est certainement préférable de prendre de l’harpagophytum plutôt que de l’ibuprofène.
En revanche, par précaution, ce n’est pas le moment de commencer à prendre des anti-inflammatoires naturels, sans raison particulière !
Dans sa conférence consacrée aux remèdes anti-coronavirus, le Dr Ménat l’a bien expliqué.
Il a conseillé de ne « pas prendre de reine des prés ni de saule blanc », car ce sont des molécules proches de l’aspirine.
Et le curcuma ? « Je ne suis pas contre le curcuma, qui a une action un peu différente, a dit le Dr Ménat, mais pourquoi en prendre en ce moment ? ».
Bref, prudence avec les anti-inflammatoires naturels, mais pas d’inquiétude particulière !
Pour ceux qui n’ont pas encore vu la conférence du Dr Ménat en intégralité (plus de 2 heures !), je vous rappelle que vous pouvez encore y accéder gratuitement, en ajoutant votre nom à sa liste d’abonnés, à l’essai.

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