dimanche 18 septembre 2016

Les sacs en plastique.

Le 18/09/2016
 
 
sacs-plastique
 
 
Back in the USSR. Les chefs qui nous gouvernent ont vraiment pour objectif de nous emmerder jusqu'au trognon.
 
L'humanité capitaliste, la seule qui vaille, avait inventé un truc formidable pour le confort et la prospérité : le putain de bordel de Dieu de sac en plastique.
On traînait dans la rue, on entrait chez un commerçant, on achetait un truc, et celui-ci vous remettait le truc dans un sac en plastique vous permettant de le protéger et de l'emporter, et avec le sourire.
On pouvait recommencer vingt mètres plus loin, nouveau commerce, nouvel achat, nouveau sac, nouveau sourire.
En plus, les sacs étaient beaux, solides et pratiques.
 On les conservait, on les réutilisait.
Ca faisait la pub du commerçant et le client était content.
C'était trop beau pour durer.
 Il fallait que les trous du cul payés avec notre argent pour nous emmerder mettent fin à ce minuscule et innocent confort.
Désormais, vous rentrez chez un commerçant, vous achetez deux, trois trucs, il pleut... et vous êtes censé repartir avec vos trucs dans les bras, votre portefeuille dans la troisième main pour le ticket d'autobus et vos gosses au bout du quatrième et du cinquième bras.
Et c'est tout juste si le commerçant ne te demande pas ce que t'attends pour débarrasser le plancher.
Et tout ça pour quoi ?
 Pour pas faire de chagrin aux ours blancs.
J'emmerde les ours blancs, c'est clair ?

 Si j'en vois un en bas de chez moi, je lui casse la gueule et je l'envoie se faire empapaouter chez les Grecs.
Nous sommes "la cinquième puissance économique du monde" (prétendent les chefs de merde qui nous dirigent), et nous somme obligés de faire comme les peigne-culs soviétiques des années 50, qui ne sortaient jamais de chez eux sans un cabas à la main, pour le cas (très improbable) où ils tomberaient sur un magasin ayant quelque chose à vendre, auquel cas ils se collaient vite fait à la queue pour ne pas rater l'opportunité -- et il fallait, alors, avoir prévu le cabas, parce que vous ne croyez tout de même pas qu'en plus d'accepter de vous vendre de la marchandise, l'Etat communiste allait vous filer des sacs en plastique ?
 Eh bien, les néo-communistes qui nous gouvernent trouvent ça très bien, l'URSS, et ils veulent nous punir de donner dans le "consumérisme".
 Vous achetez trop de trucs trop souvent, bande de petits cons inopérants, et ça, ça donne des boutons à la mère Ségolène Royal, qui a des domestiques pour lui faire ses courses, je suppose.
Fini, donc, l'achat d'impulsion, celui qui fait marcher le commerce, celui qui fait vivre, dans les villes, les "pitits commerçants di proximiti" que les mêmes néo-communistes au pouvoir prétendent favoriser -- à coups de fusil.
Fini, le petit cadeau qui ne coûte rien et qui lubrifie les relations entre vendeur et acheteur, le sac en plastique fourni sans restrictions ni règlement -- et dont le coût était inclus de toutes façons dans le prix de ce que t'achetais...
Maintenant, quand tu veux t'acheter UNE bricole, il faut que tu prévoies 24 heures à l'avance, il faut avoir un projet-bricole, il faut se donner comme but dans la vie d'acheter une bricole mercredi prochain à 18 h 45 à la bricolerie Sanzot, et par conséquent prévoir de passer à l'avance chez soi chercher LE cabas qui va bien, celui agréé par l'ONU pour pas faire pleurer les oiseaux de mer.
 Ou alors, faut que tu prévoies la gueule renfrognée du marchand qui va te dire : c'est dix centimes le sac, ou un franc, ou un pain dans ta gueule, selon l'humeur du jour.
Quand il n'a pas mis, devant sa caisse, un écriteau marqué : yapu de sacs, c'est interdit, allez vous faire foutre.
Et ce sont les mêmes trous du cul purulents qui te disent qu'il faut relancer la consommation.
Bien entendu, tout ça est soutenu par des torrents de mensonges déversés par la presse aux ordres, des "statistiques" outrageusement fausses, des photos dramatiques, des oiseaux étouffés, des montagnes de plastique en mer, etc.
J'adore, par exemple, tous les "journalistes" qui écrivent : un sac en plastique met 200 ans à disparaître (par exemple).
Ben, en fait, non.
Je te fais disparaître un sac en plastique quand je veux.
Sérieusement, un jour, j'ai essayé.
J'en avais ras le cul de toute cette propagande écoeurante, et j'ai pris un de ces sacs sataniques fabriqués en Chine par des esclaves fouettés nuit et jour par le baron Rothschild aidé de George W. Bush et de l'extrême-droite israélienne.
 Puis j'ai frotté une allumette.
Eh bien, le sac disparaît en un clin d'oeil.
 Il ne reste rien.
 Pas de "micro-billes de plastique", pas de cendres.
Rien.
Que dalle.
Exactement ce qu'il y a dans le crâne de Ségolène Royal.
 Et on va nous faire croire que les usines d'incinération géantes dont nous disposons pour éliminer les ordures ne peuvent pas faire disparaître les sacs en plastique ?
 Mais on se fout de la gueule de qui ?
TOUS les gens que je connais conservaient et réutilisaient les sacs en plastique, quand cette merveille du monde marchand moderne existait encore.
Tout le monde les "recyclait", quand le mot n'avait pas encore été inventé, et qu'on n'avait pas un ministère de l'environnement pour nous expliquer comment mettre un pas devant l'autre.
Donc je pose la question : les fameuses montagne de plastique qu'on nous montre pour faire pleurer Margot, elles viennent d'où ?
Pas un seul journaliste pour se poser la question.
 Pas un seul "intellectuel" pour se demander si, par hasard, tous ces fameux sacs en plastique qui se retrouvent dans la mer (alors que, par exemple, quand je jette un lingot d'or à la poubelle, on ne le retrouve jamais dans l'estomac des oiseaux) ne proviendraient pas exclusivement des pays de merde où les gens chient dehors, et où, par conséquent, les ordures se retrouvent elles aussi un peu partout ?
 Comment se fait-il que seuls les "sacs en plastique", en France, sautent tout seuls, avec leurs petites pattes, hors de la poubelle où les jettent la plupart des gens, puis courent se jeter dans la mer grâce à leur sens infaillible de l'orientation ?
Quelqu'un peut-il m'expliquer ce miracle ?
Bah non, c'est comme d'hab', on nous culpabilise pour les méfaits des "peuples défavorisés du Tiers-Monde", et en plus on doit payer pour leur conneries.
 
Pendant ce temps-là, portes larges ouvertes à des immigrants qui effectivement, ont des habitudes de salopiots, jettent leurs merdes un peu partout, ce qui fait que les Ségolène Royal et autres malfaisants de cette espèce vont bien finir par avoir raison un jour.
 
Ils nous mentent, ils nous oppriment, et en plus ça va être notre faute.

source via minurne.org

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