Jeudi 26 Novembre 2020. Maurais Live, Radio X.
Réflexions sur l'actualité et la politique Française. Avec quelques exceptions sur le reste du monde. Immigration, invasion, colonisation, islamisation, révolution.Covid
par Charles Sannat | 27 Nov 2020 |
Il n’y a aucune violence légitime et certainement pas celle de l’Etat qui est intolérable.
Il y a des violences indispensables. Celles qui consistent à faire cesser un acte grave qui n’est pas admis par la société.
A part quelques relativistes crétins coupeurs de cheveux en 4, nous savons tous ce qu’est un acte inadmissible. Viol, braquage, agressions, ou attentat, la force est indispensable pour mettre fin à l’attaque ou au danger. L’usage de cette force doit être un ultime recours dont nous avons tous conscience de la nécessité.
Mais… depuis le mouvement des Gilets Jaunes, qu’il a fallu réprimer, le gouvernement précédent et Castaner, ont ouvert la boîte de pandore de la violence policière. Il sera très difficile d’y faire retourner ce monstre.
J’ai entendu beaucoup de gens s’offusquer des aimables migrants se faisant faire un croche pied par un commissaire pas sympa. Ceux-là étaient et sont fort silencieux sur les Gilets Jaunes mutilés à coup de Flash-Ball dans la tête.
Il ne s’agit pas d’opposer des souffrances.
Il s’agit de rappeler un simple fait.
Si vous acceptez une fois une violence, même contre votre ennemi, alors vous justifiez les futures violences sur tous les futurs ennemis des pouvoirs présents et à venir.
Vous acceptez que la police devienne milice lorsque vous acceptez que l’on confonde le maintien de l’ordre avec le maintien au pouvoir.
Et cela doit vous faire penser aux paroles de Pasteur Martin Niemöller
« Quand les nazis sont venus chercher les communistes,
je n’ai rien dit,
je n’étais pas communiste.
Quand ils ont enfermé les sociaux-démocrates,
je n’ai rien dit,
je n’étais pas social-démocrate.
Quand ils sont venus chercher les syndicalistes,
je n’ai rien dit,
je n’étais pas syndicaliste.
Quand ils sont venus me chercher,
il ne restait plus personne
pour protester. »
Ils ont tabassé et mutiler les Gilets Jaunes, ils tabassent les migrants qu’on laisse rentrer par ailleurs par milliers, ils tabassent Michel, Mouloud, parce que l’on a laissé la dérive autoritaire se faire.

Après l’annonce, par Jean Castex, des mesures qui vont nous être encore imposées, le mensonge et l’absurdité, enfants monstrueux du « en même temps macronien », sont plus que jamais exposés à la vue de tous.
Et même des évêques. Dès l’annonce, mardi, de la limitation à 30 personnes pour l’assistance à la messe, annonce confirmée par Jean Castex ce jeudi malgré une tentative maladroite et fourbe d’Emmanuel Macron de « rattraper le coup » avec Mgr de Moulins-Beaufort, président de la Conférence des évêques de France, mardi soir, les catholiques se sont levés comme un seul homme – une fois n’est pas coutume.
Même Mgr Aupetit, qui n’avait pas de mots assez durs pour fustiger celles de ses ouailles qui voulaient battre le parvis pour demander le rétablissement des messes publiques – son funeste « petit business » restera sans doute longtemps dans les mémoires -, s’emporte au micro de Radio Notre Dame : « Jusqu’à présent, nous avons été extrêmement loyaux envers les autorités légitimes comme saint Pierre et saint Paul nous le demandent, mais quand on va trop loin, et qu’on touche à notre conscience et à notre bon sens, cela ne va pas passer du tout. » Des mots qui, soit dit en passant, auraient été d’actualité dès le début du confinement.
Au-delà du fait que, par cette humiliation, Macron a réussi ce tour de force de rassembler à nouveau les catholiques qui, la semaine dernière, s’écharpaient sur la question des manifestations pour la messe, on espère vivement que les évêques comprennent enfin que le « dialogue » avec « les autorités légitimes » du moment n’est qu’illusion, mensonge, tromperie.

À Noël, on pourra donc se rendre dans les stations de ski.
« Pour profiter de l’air pur de nos belles montagnes », a expliqué, très lyrique, comme dans une réclame des années 50, Jean Castex qui, décidément, ressemble de plus en plus à Laurent Gerra imitant Jean Castex.
Mais, a précisé le Premier ministre, les remontées mécaniques resteront fermées. En gros, la neige, s’il y a de la neige, vous ne la touchez qu’avec les yeux, comme les miches de la boulangère ou les oranges de la marchande de fruits et légumes.
Pas le droit de skier, donc ! Mais qui a dit ça ? Personne. Et surtout pas le Premier ministre. Il a dit, le Premier ministre, que les remontées mécaniques, autrement dit les remonte-pentes, tire-fesses, téléphériques et autres œufs, seront fermés. Pas pareil.
Ouest-France Publié le
Alors que les vaccins contre le Covid-19 seront prochainement prêts pour la distribution aux États-Unis, des médecins américains souhaitent que les autorités compétentes alertent sur les « effets secondaires difficiles » du vaccin.
En décembre, les États-Unis prévoient de débuter la distribution de millions de doses du vaccin Pfizer/BioNTech contre le Covid-19. Des médecins demandent aux responsables de la santé publique de prévenir des effets secondaires des vaccins qui ne seront pas « une promenade de santé ».
Lors d’une réunion avec des conseillers des CDC, les Centres pour le contrôle et la prévention des maladies américains, qui s’est tenue le 23 novembre, des médecins ont déclaré que les responsables de la santé publique ainsi les fabricants de médicaments doivent avertir les gens que les vaccins contre les coronavirus peuvent avoir des « effets secondaires difficiles » à supporter.
« Ils doivent revenir pour la deuxième dose »Ces médecins souhaitent que la population soit avertie afin de s’y préparer et de ne pas avoir peur de la deuxième dose, rapporte CNBS. En effet, la docteure Sandra Fryhofer, membre de l’American Medical Association, a rappelé lors de cette réunion que « les vaccins Covid-19 de Pfizer et de Moderna nécessitent deux doses à des intervalles variables ».
Selon CNBS la docteure a insisté : « Nous devons vraiment sensibiliser au fait qu’il ne s’agira pas d’une promenade de santé », avant d’ajouter : « Ils vont savoir qu’ils ont eu un vaccin. Ils ne vont probablement pas se sentir très bien. Mais ils doivent revenir pour la deuxième dose ».
(NDLR: Pour une meilleure traduction cf com épinglé)
Le 19/11/2020, Harvey Risch, professeur d'épidémiologie à l'école de santé publique de Yale, a été auditionné par le sénat Américain.
Dans son exposé, cet éminent docteur a confirmé l'efficacité de l'hydroxychloroquine dans le traitement du Covid-19.
Au cours de son audition, l'épidémiologiste a rappelé le caractère non toxique de cette molécule largement utilisée depuis 65 ans (même chez les femmes enceintes !).
Des vérités qui ne seront sans doute jamais relayées par France Info...
La face cachée de certaines énergies vertes risque de vous faire voir rouge ⤵ https://t.co/CFwK5watyG pic.twitter.com/qlzmbAWLWM
— ARTE (@ARTEfr) November 24, 2020
Documentaire à voir. Quand on vous dit que la voiture électrique est une grosse arnaque et que les verts racontent n’importe quoi.

L’ancien préfet des Yvelines, Serge Morvan, doit se présenter devant un juge du tribunal de Versailles, ce lundi 7 décembre 2020. L’audience prendra la forme d’une CRPC, une comparution avec reconnaissance préalable de culpabilité comme l’ont rapporté nos confrères du Parisien.
Serge Morvan, 61 ans, doit répondre de détournement de fonds publics et de la réalisation de faux documents, alors qu’il représentait l’État dans le département entre 2015 et 2018.
Il avait été mis en cause en juillet 2019 lors du dépôt de plainte par l’avocat de son ancienne maîtresse. Les termes de la procédure mentionnaient un abus de faiblesse ou encore des faux et usage de faux.
Dès lors, le parquet de Versailles ouvrira une enquête. Elle sera confiée à l’Office central de la répression contre les violences aux personnes ; et à la direction centrale de la police judiciaire.
La situation conduira Serge Morvan à démissionner de son nouveau poste de commissaire général à l’égalité des territoires. Sa mission était de mettre en route la nouvelle Agence nationale de cohésion des territoires. L’ANCT devait aider les collectivités locales à concrétiser différents projets. A ce titre, Serge Morvan se trouvait en contact avec plusieurs ministères. Impossible de poursuivre donc.
Des investigations, il ressortira que Serge Morvan aurait profité de sa position pour produire de faux bans de mariage, en guise d’engagement auprès de cette même femme. Pour rebrousser chemin, il aurait soutenu avoir été nommé auprès du chef de l’État, Emmanuel Macron. Et aurait fourni une preuve, un document fabriqué de toute pièce via l’accès informatique qu’il détient pour publier au Journal officiel.
Il apparaîtra également que le haut fonctionnaire aurait utilisé les moyens de paiement de la préfecture pour régler 1 200 euros d’essence et 2 500 euros de péage à des fins personnelles.
Selon nos confères du Parisien, des repas et des séjours dans des hôtels, un peu partout en France, seraient aussi à porter sur l’ardoise. Environ 10 300 euros.
L’ancien préfet des Yvelines, Serge Morvan, doit prochainement comparaître devant un juge de Versailles, suite à plusieurs accusations.
Lors de ses auditions, Serge Morvan aurait reconnu les faits.
Stockholm – Des musulmans manifestent contre la liberté d'expression: « Allah, détruis leur unité »
Vendredi 20, des salafistes ont manifesté devant l'ambassade de France à Stockholm. La manifestation s'accompagnait d'une prière de rue.
Samhällsnytt a interviewé l'imam qui a menti sur son nom lorsqu'il a dit que la liberté d'expression avait des limites et que l'islam gagnerait. L'imam a également raconté comment il avait menacé la police en disant que les musulmans allaient mettre fin aux brûlages de corans si l'autorité n'agissait pas.
Il était 12 heures lorsque quelques dizaines de musulmans se sont rassemblés près de l'ambassade de France à Stockholm. Les pancartes portaient des messages tels que «Laissez notre prophète tranquille» et «La liberté d'expression n'est pas la liberté d'insulter».
Le groupe avait été autorisé par la police à manifester contre ce qu'il estime être le franchissement d'une ligne rouge en matière de liberté d'expression ainsi que contre la France et son président Emmanuel Macron, accusé de répandre la haine contre les musulmans.
Loi réclamée contre les moqueries envers l'islamSur les lieux, le groupe a distribué des tracts réclamant que l'on accorde aux musulmans une protection spéciale contre les critiques, comme ce serait déjà le cas pour les juifs. Le dépliant décrit la moquerie envers l'islam comme "criminelle", ajoutant que "la moquerie envers la religion doit être interdite".
Au programme ce soir, les explications de Jean Castex.
Deux jours après la prise de parole d’Emmanuel Macron, le premier ministre a détaillé les annonces du chef de l’Etat. Une longue intervention pour finalement ne rien dire.
Nous évoquerons également l’absentéisme dans la fonction publique. Les chiffres sont impressionnants et c’est encore le contribuable qui paye les pots cassés.
Et puis, nous nous projetterons vers l’élection présidentielle de 2022. Alors que les premières candidatures sont annoncées, la gauche cherche encore ses repères. Certaines figures appellent au rassemblement mais ce vœu devrait rester pieu.
Par Rémy Prud’homme
Rémy Prud’homme est économiste, professeur émérite des universités. Il a été Directeur-adjoint de la Direction de l’Environnement à l’OCDE, professeur invité au MIT, et consultant pour de nombreuses organisations internationales, en particulier la Banque Mondiale, et il est aujourd’hui un membre actif du comité scientifique de notre association.
Madame Pompili, ministre de la transition écologique, le reconnaît : dans les mois qui viennent, la France court le risque d’être incapable de répondre à la demande d’électricité.
Comment ne pas penser à la célèbre phrase de Bossuet : « Dieu se rit de ceux qui se lamentent des conséquences dont ils chérissent les causes » ?
La possibilité de la panne résulte en effet directement la politique gouvernementale de « transition » voulue par Madame Pompili et ses amis, et engagée par le gouvernement de M. Macron : fermeture de 14 centrales nucléaires en état de marche, fermeture de toutes les centrales au fioul et au charbon encore existantes, et multiplication des éoliennes.
La demande d’électricité varie – et varie beaucoup – selon le mois, l’heure de la journée, et la météorologie. Elle est maximale (plus de 90 MW) certains soirs d’hiver à 19 ou 20 h. C’est ce qu’on appelle la pointe. Le tableau 1 présente la situation lors de la pointe du 28 février 2018 à 19 heures. Elle reflète à la fois le parc d’installations électriques, et les conditions météorologiques (températures, vent) du moment. Ces conditions météorologiques ne sont évidemment pas représentatives ; mais le fait est qu’elles se sont produites, et peuvent parfaitement survenir de nouveau, en 2021 et en 2028.
Tableau 1 – Offre d’électricité à la pointe, 2018, 2028.
Les deux premières colonnes se rapportent à cette pointe d’hier. Ce 28 février 2018 à 19 h, toutes les sources d’électricité (nucléaire, hydraulique, thermique, etc.) ont fonctionné au maximum de leurs capacités disponibles. Le solaire n’y figure pas : les soirs d’hiver, sa contribution est toujours égale à zéro. La puissance fournie par l’éolien était égale à 22% de la capacité théorique du parc éolien : c’est peu, mais à peine moins que le ratio moyen puissance effective sur puissance théorique de l’éolien. On a mobilisé les centrales au fioul et au charbon habituellement peu utilisées. Tout cela n’a pas suffi.
Un sujet explosif avant les fêtes de Noël. L'Allemagne va demander à l'Union européenne d'interdire jusqu'au 10 janvier les séjours de ski, sources de plusieurs foyers épidémiques l'hiver dernier, malgré l'opposition de l'Autriche et la colère des stations.
Au terme de plus de sept heures de discussions, Angela Merkel et les 16 États régionaux ont décidé de se tourner vers l'Europe, dont l'Allemagne assure jusqu'à la fin de l'année la présidence du Conseil.
À lire aussi :Sports d’hiver : les stations redoutent une saison catastrophique
Interdire les séjours au ski fait partie de mesures de restrictions annoncées ou prolongées contre le Covid-19, dont la fermeture des restaurants, bars ou encore lieux culturels et clubs de sports jusqu'à début janvier. «Nous devons encore faire des efforts (...) le nombre d'infections quotidiennes se situe encore à un niveau beaucoup trop élevé», a expliqué la chancelière lors d'une conférence de presse.
Le taux d'infection en Allemagne atteignait ainsi mercredi 139,6 pour 100.00 habitants, loin de l'objectif de 50/100.000. La barre du million de cas officiellement recensés devrait être franchie dans les tout prochains jours.
«Ce ne sera probablement pas facile»Dans ce contexte, les Allemands sont fermement invités à ne pas se rendre à l'étranger durant les fêtes de Noël et à proscrire les séjours de ski.
«Il convient d'éviter tous les déplacements professionnels et privés non essentiels, en particulier les déplacements touristiques, y compris les déplacements à l'étranger en vue de la saison de ski», stipule le texte négocié par Angela Merkel et les 16 Länder. «Le gouvernement est invité à travailler au niveau européen pour que le tourisme de ski ne soit pas autorisé avant le 10 janvier», ajoute le texte.
Sur @LCI chez @24hPujadas professeur Caumes très sceptique sur le vaccin en constatant qu’il y a un précipitation dessus et en soulignant que les bénéficiaires à ce stade sont les pdg des laboratoires qui ont engrangé des millions d’euros en l’espace d’une minute pic.twitter.com/CdUrz7JxmV
— Mouâd Boutaour Kandil (@boutaour) November 25, 2020
Nathalie Perez et AFP - franceinfo
La scène, qui a eu lieu samedi soir dans le 17e arrondissement de la capitale, a été filmée par une caméra de vidéosurveillance.
Cette affaire intervient en pleine polémique autour de la proposition de loi sur la "sécurité globale".
Les images, diffusées jeudi 26 novembre par le média Loopsider, sont accablantes. Filmées par une caméra de vidéosurveillance, elles montrent un homme noir appelé Michel, producteur de musique à Paris, subir une volée de coups assénés par des policiers alors qu'il se trouve à l'entrée d'un studio de musique du 17e arrondissement de la capitale, samedi. Les trois policiers mis en cause ont été suspendus, indique jeudi une source proche du dossier à franceinfo, confirmant une information de l'AFP. Une décision qui fait notamment suite à une demande du préfet de police de Paris, après la diffusion d'images montrant cette intervention très violente sur les réseaux sociaux.
Plus tôt dans la journée, le ministre de
l'Intérieur Gérald Darmanin avait demandé la suspension de ces policiers
visés par une enquête du parquet de Paris pour "violences" et "faux en écriture publique". L'Inspection générale de la police nationale a été saisie. Le procureur de Paris a quant à lui demandé à l'IGPN d'enquêter "le plus rapidement possible" sur ces faits.
[Intervention à Paris 17ème]
— Gérald DARMANIN (@GDarmanin) November 26, 2020
Je me félicite que l’IGPN ait été saisie par la justice dès mardi.
Je demande au préfet de police de suspendre à titre conservatoire les policiers concernés. Je souhaite que la procédure disciplinaire puisse être conduite dans les plus brefs délais.
Le préfet de police de Paris avait indiqué pour sa part avoir demandé au Directeur général de la police nationale "de suspendre à titre conservatoire les policiers impliqués".
Que s'est-il passé ?Selon leur procès-verbal, que franceinfo a pu consulter, les policiers ont tenté d'interpeller cet homme pour défaut de port du masque. "Alors que nous tentons de l'intercepter, il nous entraîne de force dans le bâtiment", écrivent-ils. Or, sur les images de vidéosurveillance de ce studio, également consultées par l'AFP, on voit les trois fonctionnaires de police entrer dans le studio en agrippant l'homme puis le frapper à coups de poing, de pied ou de matraque.
Dans leur rapport, les policiers ont écrit à plusieurs reprises que l'homme les avait frappés. Selon ces mêmes images, Michel résiste en refusant de se laisser embarquer, puis tente de se protéger le visage et le corps. Au cours de cette scène de lutte qui dure cinq minutes, il ne semble pas porter de coups.
par Charles Sannat | 26 Nov 2020 |
Il est fort probable, et c’est malin politiquement, qu’il était totalement inutile de rendre le vaccin obligatoire.
Ce serait stupide, et contre productif.
Il suffit de laisser les compagnies ariennes exiger de vous un carnet de vaccination pour être autorisé à voyager. C’est une volonté affichée déjà par la compagnie australienne Qantas (Cf vidéo ci-dessous de son pdg).
Il suffit de laisser les salles de spectacles ou de cinéma exiger de vous que vous soyez vacciné pour aller voir un film ou une pièce de théâtre.
Il suffit par exemple, de laisser les écoles exiger que les enfants soient vaccinés pour qu’ils soient scolarisés.
Si la déclaration présidentielle était rassurante, le problème, les vrais problèmes viendront après, lorsqu’il ne sera plus possible de faire quoi que ce soit sans être vacciné.
Le vaccin ne sera jamais obligatoire en soi. Il sera obligatoire pour certaines activités, incontournables. On peut imaginer par exemple que les restaurateurs puissent ouvrir à nouveau, mais qu’avec du personnel vacciné et que pour des clients vaccinés.
« Si les Arabes, demain, et les immigrés et tous les gens qui sont venus ici se barrent, vous êtes dans la merde pour faire votre ménage. »
Ainsi parlait Éric Dupond-Moretti alors qu’il débattait avec Éric Zemmour de la question migratoire. Sa déclaration de patrimoine publiée par la « Haute Autorité de la transparence de la vie publique » vient, aujourd’hui, faire toute la lumière sur son argumentation.
Un appartement de 200 m² à Paris et puis un autre de 100 m² (détenu à 50 %), une maison de 300 m² à Nice et une autre, là-haut, dans le ch’Nord, et un appartement en Corse et un pied-à-terre en Italie détenu, lui aussi, à 50 % ? Qui va en nettoyer les carrelages et les planchers et les salles de bains – et vas-y que j’te frotte – et les peintures à refaire, et les haies à tailler et la pelouse… Et ce satané Zemmour qui propose de renvoyer tout ce personnel de maison en charge de l’entretien des propriétés de l’humaniste du barreau. Quel irresponsable !
Et la Bentley qu’il faut astiquer ? Et les chromes de la Harley-Davidson ? Et le pont du bateau amarré dans le port de Saint-Jean-Cap-Ferrat ? À part des « plus ou moins » migrants, qui va faire le boulot ? Que devient Dupond-Moretti sans le petit personnel fourni par l’immigration ? Un nabab déchu, propriétaire de biens immobiliers non entretenus, livrés à la végétation, aux squatteurs, au délabrement. Un homme perdu. Un navigateur sur un rafiot prenant l’eau de toutes parts, un Cadet Rousselle aux maisons sans poutres ni chevrons. Ah ah ah ! Ah oui, vraiment ! Éric Zemmour est inconscient (selon la comptine bien connue) !
Attaqué en justice par un confrère infectiologue, pour ses essais cliniques sur l’hydroxychloroquine de son protocole contre le Covid-19 menés à la Timone, le professeur Didier Raoult n’a plus à s’inquiéter.
En effet, le plaignant dénonçait, « les conditions dans lesquelles deux études cliniques avaient été menées au sein de l’IHU Méditerranée Infection de Marseille.
Ces études étaient
dénoncées comme ne respectant pas les dispositions légales et
réglementaires en vigueur et donc comme étant susceptible de constituer
des infractions pénales, » a précisé le communiqué de la procureure de la République de Marseille.
À 80, tu descendais de ton dernier tracteur. Et, voici quelques années, alors que tu venais de souffler tes 91 bougies, tu partis pour trop longtemps de l’autre côté du chronomètre.
Ne connaissant pas ta nouvelle adresse, je ne t’écris pas souvent. Le vent, le chant des oiseaux et la course des étoiles étant mieux qualifiés que moi pour te donner des nouvelles du monde. Mais aujourd’hui et peut-être car j’aimerais pouvoir compter encore un peu sur toi, je viens te parler de ce monde qui, justement, n’y est plus tout à fait.
Nous voilà pilotés par quelques jeunes godelureaux qui font fureur dans la maladresse et le mépris, qui croient savoir ce qui est bien pour nous, car ils savent avant tout ce qui est bien pour eux. Depuis le mois de mars nous avançons, un masque plaqué sur le visage. Pendant 6 mois les enfants ne sont pas allés à l’école. D’ailleurs, en parlant d’école, ceux de ta génération faisaient moins de fautes et savaient mieux compter avec un simple certificat d’études que la plupart de nos bacheliers.
Que je te dise aussi, parce que certains font déjà semblant de l’oublier, au début de l’été, quelques élus zélés avaient installé des corridors sur le sable pour que nous puissions aller voir la mer. Oui, oui, tu peux me croire, nous n’avions même plus le droit d’aller voir la mer, ni la montagne d’ailleurs ! Et puis, plus rien, peut-être parce que les échevins de faction à Lutèce avaient compris qu’il ne fallait pas pousser le bouchon trop loin.
Avant cela, ils nous ont aussi interdit de rendre visite à nos anciens dans les maisons de retraite où beaucoup sont morts sans avoir vu une dernière fois leurs épouses, leurs maris, leurs enfants. Il était interdit de marcher dans la rue, de nous déplacer d’un village à l’autre, d’aller débusquer la morille dans le bois d’à côté, pas moyen de se faire couper les cheveux, le coiffeur avait baissé son rideau, plus de dentiste, idem pour les rendez-vous médicaux. Les mariages aussi étaient interdits, aux enterrements pas plus de 10 personnes. “Interdit” : je répète souvent ce mot parce que, désormais, ici, c’est le plus couramment employé.

Ouest-France Publié le
À Bordeaux, un couple et leur nourrisson se sont retrouvés durant six mois à la rue après une expulsion.
Dormant dans leur voiture, ils ont reçu un total de 13 000 euros de PV pour ne pas avoir payé l’horodateur durant 141 jours.
En octobre 2018, le père avait été licencié de son entreprise. Puis selon les informations de Sud-Ouest, le couple a été prié de quitter le logement, car le propriétaire de l’appartement souhaitait y loger son petit-fils. Malgré leurs réclamations, le couple a dû quitter le logement, leur expulsion étant confirmée le 13 mars 2020. Entre temps, le 22 décembre dernier, leur enfant est venu au monde.
Une saisie de salaire de 2 000 eurosFinalement la famille se retrouve à la rue en mai, avec leur nourrisson de six mois. Depuis, le couple ne parvenait pas à retrouver un logement. La mère et le nourrisson enchaînaient les séjours de courte durée, chez des amis, leurs parents, à l’hôtel ou bien dans leur voiture, selon Sud-Ouest. De son côté, le père a dû dormir dans leur voiture, à Bordeaux, pour son nouvel travail.
par Charles Sannat | 25 Nov 2020 |
Mes chères impertinentes, chers impertinents,
Les théories les plus folles circulent sur Internet et j’en découvre toutes les heures de nouvelles. Je m’en tiendrais donc aux faits, et les faits ne sont pas aussi tranchés à mon sens que ce que les médias français nous relaient sous nos latitudes.
Ainsi LCI titre « La transition activée : qui sont les premiers membres de l’administration Biden ?
Un autre « Trump s’efface peu à peu ».
Sans oublier le Monde, LE journal de référence dans notre pays.

Il faut dire que Donald Trump a autorisé effectivement le service du gouvernement qui gère les transitions entre les administrations à faire le job pour lequel il est fait à savoir permettre les transitions ! Cette action est largement interprétée comme un aveu de défaite de la part de Trump sommé de toutes parts d’ailleurs de reconnaître la victoire du camp du Bi(d)en démocrate. Trump doit « concéder » sa défaite comme on dit aux Etats-Unis.

La pression monte terriblement sur Trump !
Les chefs d’entreprises, des plus grandes entreprises américaines demandent à Trump une transition en douceur pour l’intérêt du pays, la justice des Etats ne semblent pas pouvoir valider les fraudes pointées par Trump dont les avocats sont largement déboutés dans l’essentiel des procédures.
Pourtant, lorsque l’on regarde les messages de Trump, on ne peut pas affirmer pour le moment qu’il se déclare vaincu… surtout pas quand on voit ce message et cette photo qu’il a diffusé hier sur son « twitter ».

C’est l’affaire qui tourne en boucle ce matin : un campement de migrants a été évacué, lundi soir, à peine monté, place de la République, à Paris.
Les méthodes musclées employées par les forces de l’ordre ont été jugées « choquantes » (sic) par le ministre de l’Intérieur qui entend bien recevoir les explications du préfet Lallement.
Je vous livre, ici, la dépêche AFP qui est une perle du genre : « Plusieurs centaines de migrants, en errance depuis le démantèlement d’un important camp d’exilés la semaine dernière, ont monté lundi soir un campement dans le centre de Paris pour être à leur tour mis à l’abri en pleine pandémie, a constaté un journaliste de l’AFP. » S’ensuit le commentaire de « Mahdi Jafari, un Afghan de 19 ans, en installant sa tente à 19 h 00 précises sur la place de la République ».
« “Ils ont été laissés sur le carreau et invisibilisés (sic), mais eux aussi ont besoin d’un hébergement, surtout en pleine crise sanitaire”, a abondé Maël de Marcellus, responsable parisien de l’association Utopia56, qui a aidé les exilés, quasi exclusivement des Afghans, à installer 500 tentes sur cette place centrale de la capitale. Mais dès 20 h 00, les forces de l’ordre ont commencé à enlever une partie des tentes, parfois avec des exilés encore à l’intérieur, et sous les huées des militants et des migrants. »
Je résume : donc, par un incroyable hasard, 500 personnes totalement démunies se sont retrouvées place de la République pour y monter leurs tentes (je croyais Go Sport et Decathlon fermés ?), cela, en présence d’« élus en écharpe » qui passaient sûrement là par hasard, eux aussi, faisant leur petite promenade d’un kilomètre de rayon. Le député Coquerel, de La France insoumise, en était et l’a fait savoir.
Le 24 novembre 2020
Mais quelle mouche a bien pu piquer Emmanuel Macron, en choisissant l’ancien lobbyiste d’un grand laboratoire pharmaceutique américain pour rassurer les Français sur la campagne de vaccination qui se prépare ?
Attention aux effets secondaires du #vaccin anti #COVID19 Dr Fouché. https://t.co/xvH5YApIP5
— L'infirmier 💙 (@Infirmier0) November 24, 2020

🔴 "La majorité met en place les outils pour préparer un État policier en France: lois d'exception, censure, attaque contre la presse. C'est le quinquennat de la honte. La devise républicaine c'est pas tabasser obéir et punir. Il se passe quelque chose de pourri en France." pic.twitter.com/19VSvRwLOt
— Alexis Poulin (@Poulin2012) November 24, 2020

Et si toutes les hypothèses que les gens font sur cette pandémie de COVID étaient complètement fausses ?
Lorsque Pfizer a annoncé qu'il avait mis au point un vaccin efficace
contre la COVID, le monde entier s'est réjoui. Et quand Moderna a
annoncé qu'il avait mis au point un vaccin efficace contre la COVID, le
monde a applaudi encore plus fort. Mais le COVID a muté, et les
scientifiques nous assurent qu'il continuera à muter. Que se
passera-t-il donc si les vaccins qui sont mis au point finissent par
être complètement inutiles contre les nouvelles souches mutantes du
virus ? Cela nous ramènerait-il à la case départ (ou pire encore) ?
Pour
mettre ce problème en perspective, parlons un instant de la grippe.
Chaque année, les autorités sanitaires proposent un vaccin antigrippal
qui, selon elles, sera efficace contre la ou les variations de la grippe
dont elles pensent qu'elle sera dominante cette année-là. La
plupart des gens supposent simplement qu'un "vaccin antigrippal" leur
procurera une protection complète contre "la grippe", mais ce n'est pas
du tout vrai en réalité. Certaines années, la correspondance
entre le vaccin antigrippal et les variations de la grippe est assez
bonne, et d'autres années, ce n'est absolument pas le cas. Ce qui suit
provient du site officiel du CDC...
Pendant les années où le vaccin antigrippal n'est pas bien adapté aux virus de la grippe en circulation, il est possible que l'on observe peu ou pas de bénéfices de la vaccination antigrippale. Pendant les années où le vaccin antigrippal est bien adapté aux virus en circulation, il est possible de mesurer les avantages substantiels de la vaccination antigrippale en termes de prévention des maladies et des complications de la grippe. Toutefois, même pendant les années où la correspondance entre le vaccin et la grippe est bonne, les avantages de la vaccination antigrippale varieront en fonction de divers facteurs tels que les spécificités de la personne vaccinée, les virus de la grippe qui circulent cette saison et même, éventuellement, le type de vaccin utilisé.
Au sommaire ce soir, le laïus d’Emmanuel Macron suscite le désintérêt des Français.
Malgré une envie de reprendre une existence normale, les annonces du président sont attendues avec dépit.
Maître Régis de Castelnau nous expliquera ensuite les dangers de la proposition loi sécurité globale. Un texte qu’il qualifie de liberticide.
Et puis, nous évoquerons les nouveaux rebondissements aux Etats-Unis. Lundi soir, Donald Trump a autorisé le lancement d’un processus de transition vers une administration Biden. Aveu de faiblesse ou coup de bluff ? Réponse dans cette édition.
Commande massive de vaccins contre la Covid-19 par l’Union Européenne.
Si ces nouveaux vaccins semblent prometteurs, de nombreuses inquiétudes planent sur la potentielle dangerosité de ces nouveaux vaccins ARN.
Révélations de fraudes aux élections américaines. Un facteur subit un interrogatoire pour avoir dénoncé des fraudes sur des bulletins de votes. Un vétéran du FBI nous explique les techniques employées lors de l’entretien.
Énergies vertes, les enjeux insoupçonnés d’un secteur qui révèlent des luttes stratégiques géopolitiques. Le pays qui prendrait le contrôle de ce secteur pourrait exercer une pression sur le reste du monde.
Retour sur le film controversé HOLD-UP. Nous avons interviewé son producteur afin de bien comprendre les enjeux de son documentaire.