Politologue, blogueur
Article publié le 28.10.2015
En 1983, Alain Delon quitta son pays, la France, pour s’établir dans le mien, la Suisse. Il fit cela car la France socialo-communiste et ses me(r)dias le détestaient.
Delon en avait assez d’être traité, dans son propre pays, comme un pestiféré, par de médiocres écrivassiers, par des plumitifs de pacotille, des coqs morveux, des journaleux incultes et arrogants, à la fois suffisants et insuffisants.
En effet, la France étatiste ne pouvait pas supporter -- et ne supporte toujours pas -- qu’un homme parti de rien, ait réussi, sans recourir à la caste journaleuse parisienne.
Elle ne pouvait pas non plus supporter que Delon soit de droite.
Elle aurait préféré qu’Alain Delon soit fils à papa, nul, moche, gauchiste et crasseux.
Elle ne pouvait pas non plus supporter que Delon soit de droite.
Elle aurait préféré qu’Alain Delon soit fils à papa, nul, moche, gauchiste et crasseux.
Pour en venir au cœur du sujet qui m’intéresse aujourd’hui, j’apprends que Nadine Morano n'est plus seule dans la ridicule controverse dont elle est victime.
Alain Delon a en effet exprimé son soutien à Nadine Morano après ses propos sur le fait, évident d’ailleurs, que la France est un pays, historiquement parlant, de race blanche.
Alain Delon a en effet exprimé son soutien à Nadine Morano après ses propos sur le fait, évident d’ailleurs, que la France est un pays, historiquement parlant, de race blanche.

![mind-control2[1]](https://siecle21eeuw21.files.wordpress.com/2015/10/mind-control21.jpg?w=772&h=435)
