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mercredi 28 octobre 2015

Merci Alain Delon. Merci Nadine Morano

Michel Garroté
Politologue, blogueur

Article publié le 28.10.2015

 
Delon-1


En 1983, Alain Delon quitta son pays, la France, pour s’établir dans le mien, la Suisse. Il fit cela car la France socialo-communiste et ses me(r)dias le détestaient.

Delon en avait assez d’être traité, dans son propre pays, comme un pestiféré, par de médiocres écrivassiers, par des plumitifs de pacotille, des coqs morveux, des journaleux incultes et arrogants, à la fois suffisants et insuffisants.
 
En effet, la France étatiste ne pouvait pas supporter -- et ne supporte toujours pas -- qu’un homme parti de rien, ait réussi, sans recourir à la caste journaleuse parisienne.
 Elle ne pouvait pas non plus supporter que Delon soit de droite.
 Elle aurait préféré qu’Alain Delon soit fils à papa, nul, moche, gauchiste et crasseux.
Pour en venir au cœur du sujet qui m’intéresse aujourd’hui, j’apprends que Nadine Morano n'est plus seule dans la ridicule controverse dont elle est victime.
Alain Delon a en effet exprimé son soutien à Nadine Morano après ses propos sur le fait, évident d’ailleurs, que la France est un pays, historiquement parlant, de race blanche.

TVL, journal du mercredi 28 octobre 2015: Union européenne / L’Autriche sort les grilles

 


01:35 – Union européenne / L’Autriche sort les grilles03:57 – International / Diplomatie : B. al-Assad l’incontournable
05:31 – Politique / La foire d’empoigne républicaine
07:33 – Régionales / M. Le Pen fait la course en tête
09:11 – L’actualité en bref

C’est la guerre : Autriche. D’après un major de l’armée fédérale autrichienne : c’est la guerre !

 

sur lesobservateurs.ch
 

21 octobre 2015 : le jour le plus noir de ma vie.

 J’ai vu 5.000 occupants arrogants et agressifs prendre possession du territoire national autrichien, faisant leurs besoins sans gêne, se débarrassant de leurs déchets de manière absolument non civilisée, des choses que l’Autrichien ordinaire ne verra pas.
 Nos médias-mensonges n’informent pas sur la monstruosité de la situation.
Tout comme mon ancien commandant de régiment, le syndicat de police estime que la situation est explosive.
 Personne ne protège la population de la menace.
Mon commandant affirme qu’il ne manque que la volonté d’agir.
 Selon lui, il est indispensable de prendre des mesures immédiates.

Un hommage de Hollande

28/10/2015 – FRANCE (Présent 8471)



Ami, entends-tu le vol noir des corbeaux sur nos plaines ? (ndlr)
 
C’est donc en grand équipage que le chef de l’État s’est rendu dans la commune du Petit Palais pour rendre hommage aux 43 victimes de l’accident de Puisseguin.

Manuel Valls était là, accompagné de ministres qui, de près ou de loin, pouvaient avoir un rapport avec les victimes : ministres de l’Intérieur, de la Santé, secrétaire d’État aux transports, à la Famille et, curieusement, le ministre de l’Écologie, Ségolène Royal, peut-être pour dire, de façon subliminale, que si tous les véhicules avaient été électriques, rien de tout cela ne serait arrivé.

Avec solennité, le président a égrené des platitudes dans lesquelles les proches des malheureux étaient censés puiser du réconfort : « Ils comptaient parmi les aînés du pays. Ils étaient respectés. Ils avaient eu une vie de labeur. Vous les aviez entendus raconter comment était la vie autrefois », etc.
C’était un « hommage républicain ».
Pourquoi, « républicain », « national » ne suffisait-il donc pas ?
 La République, seule, aurait-elle compassion ?
Et les victimes étaient-elles toutes républicaines ?
 Il pouvait y avoir des royalistes ou, « pire », des électeurs, voire des membres, du Front national, que le chef de l’État a exclu de la fraternité républicaine.
C’était également une cérémonie « mémorielle », a précisé l’Élysée.
 On aurait pu dire « à la mémoire de… », car « mémoriel » c’est l’adjectif utilisé d’ordinaire pour les lois portant sur les génocides, dont la « Shoah », afin de signifier que toutes les générations doivent porter le deuil.
Or, à peine le barnum démonté, la tente repliée, les officiels ayant cessé d’officier, François Hollande a tout oublié.

France. Socialisme: Inauguration d’une stèle et d’une rue au nom de deux délinquants morts par leur propre faute


 
 
hypocrisie

Patrick Kanner, le ministre de la Ville, et Olivier Klein, maire (PS) de Clichy-sous-Bois depuis 2011, ont inauguré une stèle.
 
Clichy-sous-Bois commémore mardi 27 octobre le souvenir de la mort de Zyed Benna et de Bouna Traoré, il y a dix ans.
C’est dans cette commune déshéritée de 30 000 habitants aujourd’hui qu’éclatèrent le 27 octobre 2005 les plus graves émeutes de l’histoire des banlieues françaises.
Une ville au centre de l’attention politique et médiatique
Patrick Kanner, le ministre de la Ville, de la Jeunesse et des Sports, et Olivier Klein, maire (PS) de la commune depuis 2011, ont inauguré la stèle située à proximité du collège Robert-Doisneau ainsi qu’une rue au nom des deux garçons décédés.
 Le ministre a pris la parole quelques minutes pour honorer Zyed Benna et Bouna Traoré devant quelques dizaines d’habitants, le frère de Zyed et la famille de Bouna.

 La ville est au centre de l’attention politique et médiatique depuis quelques jours à l’occasion de l’anniversaire des émeutes.
 
Source via Fdesouche.com

N’oubliez pas Jean-Jacques Le Chénadec et Jean-Claude Irvoas, les vraies victimes des émeutes de 2005


23h28
 
 
Le drame s’était déroulé le 4 novembre 2005 à Stains (93) , un de ces soirs d’émeutes qui embrasaient les banlieues.
 
La victime était d’ailleurs descendue avec l’un de ses voisins éteindre un feu de poubelles, boulevard Maxime-Gorki, lorqu’avait éclaté une altercation avec un groupe de jeunes.
Frappé d’un coup de poing, au pied de son immeuble de Stains, la victime, âgée de 61 ans, avait sombré dans le coma et était décédée deux jours plus tard.
Salaheddine Alloul, son meurtrier, n’a été condamné qu’à 5 ans de prison pour le coup mortel qui a entraîné la mort de Jean-Jacques Le Chenadec.
Jean-Claude Irvoas (56 ans)
 

 
Dans l’après-midi du 27 octobre 2005 à Épinay-sur-Seine (Seine-Saint-Denis), une brève altercation mettait aux prises un homme et trois individus.
 Le premier chutait lourdement sur le trottoir : il succombait peu après, en dépit de tentatives de réanimation.

Le cas Reynié : symptomatique de l'incohérence d'une classe politique

Posté le 28 octobre 2015 à 07h45


"Le malaise est en fait bien plus profond que la controverse sur la domiciliation. Ses opposants se battent surtout contre le parachutage d’un politologue de plateaux télé et directeur général de la Fondation pour l’innovation politique, un think-tank libéral qui défendait déjà, en 2011, l’ouverture du mariage aux homosexuels, l’accès de la procréation médicalement assistée (PMA) aux lesbiennes ou la gestation pour autrui (GPA).
On comprend comment Louis Aliot a pu intégrer sans difficultés des partisans de la Manif pour tous sur ses listes et est désormais en mesure de créer une énorme surprise dans la région. Le cas de Dominique Reynié est symptomatique de l'incohérence d'une classe politique qui prétend combattre certains maux tout en donnant des gages à la bien-pensance. C’est dire la confusion qui règne au sein d’une droite qui ne sait pas se situer. Au fond, le problème, ce n'est pas Dominique Reynié : c'est la contradiction d'une droite incertaine qui, à défaut d'avoir explosé, a déjà implosé idéologiquement."
Michel Janva

Calais, ou les valeurs de la gauche

                                                    

Le 28/10/2015
 
Prendre soin des gens qu’on accueille, c’est pas une valeur de gauche, ça ? Ou alors, faut pas les accueillir. Mais on ne laisse pas des humains en déshérence tout en se baladant sur les plateaux de télé pour faire le beau et le généreux.
   
« À gauche, les valeurs décident de tout », assène un Jean-Christophe Cambadélis qui a cru bon de confier cette intime conviction à l’éditeur Plon pour inonder notre beau pays de cette forte sentence.
Aux dernières nouvelles, moins de 300 personnes ont acheté le petit livre blanc de Solférino.
 Qu’est-ce qui fait fuir les lecteurs ?
 Ne serait-ce pas ces fichues « valeurs », dégainées à tout propos, au saut du lit comme à la brune, pour un oui, un non, un peut-être ou un sûrement pas, par tout ce qui reste de socialistes en France, c’est-à-dire, en gros, les membres du gouvernement et leurs prébendés.
 Alors, parlons-en, de ces valeurs.
Dans l’imaginaire populaire, la gauche, historiquement, a été synonyme de générosité, d’attention aux autres, notamment aux plus faibles, de mieux-être, même si tout cela coûte cher et que la gauche a toujours eu du mal avec le financement de ses idées.
On a eu le repos du dimanche (1906), la semaine de 40 heures et les congés payés (1936), deux, puis trois, quatre, et maintenant cinq semaines (depuis 1981).
 On a eu la Sécu et les allocs, avec de Gaulle (1945 et 1946). On a eu le RMI (1988) et les 35 heures (1998 et 2000).

mardi 27 octobre 2015

Vrais chiffres chômage Septembre 2015, 5 000 chômeurs de moins, 305 800 radiations ce mois


par patdu49 pour agoravox

6 447 000 privés d’emploi et travailleurs occasionnels officieux, toutes catégories confondues, + 3 949 100 invisibles qui n’entrent pas ou plus dans les statistiques officieuses ( chiffres détaillés bas de page ).

total : + de 10,39 MILLIONS de chômeurs en France (fourchette basse), et autant de pauvres largement sous les seuils de pauvreté.

Radiations des listes A,B,C,(D,E) de Pôle Emploi par motifs, pour le seul mois de Septembre 2015 :

- Défauts d’Actualisation (bugs informatiques + oublis + des découragés non indémnisés) : 212 900, 44,4 % des sorties des listes. (+ 7,7 % sur 1 an)

- Radiations Administratives (les punis) : 43 000, 9 % des sorties. (-9,7 % sur 1 an)

- Autres Cas (morts, suicidés, emprisonnés) : 49 900 et 10,4 % des sorties. (+ 5,3 % sur 1 an)
soit 305 800 radiés des listes (63,8 % des sorties) ce mois pour autres motifs que :

- Stages parking : 39 900, 8,3 % des sorties. (-2,2% sur 1 an)

- Arrêts maladie, maternité, départs en retraite : 38 900, 8,1 % des sorties. (+ 5,4% sur un an)

-Reprises d’emploi déclarées : 95 200, ne représentent que 19,8 % des sorties des listesde pôle emploi. ( + 5 % sur 1 an )

Demandeurs d’emploi par catégories :

A : 3 547 800 -0,7 % ( + 3,1 % sur 1 an ).
 
B : 717 000 +1,2 % ( + 6,3 % sur 1 an ) travailleurs pauvres moins de 78 heures.

C : 1 157 900 +1,5 % ( + 14,8 % sur 1 an ) travailleurs pauvres de + de 78 heures.

D : 279 800 -3,5 % ( -0,1 % sur 1 an ) stages parking, occupationnels etc.

E : 408 800 +0,8 % ( + 3,9 % sur 1 an ) contrats aidés etc.

TOTAL : 6 111 300 ( données corrigées ), hors DOM TOM, soit + 5,4 % sur 1 an, 5 000 chômeurs de moins, par rapport à aout.

TOTAL, dom-tom compris : 6 447 000 ( page 15 du rapport de la DARES, lien en bas de page ).

Quelques chiffres qui parlent :

Services secrets allemands : Face à “l’immigration imposée par l’élite politique”, la police ne pourra pas “contenir la population”

 
Published On: Mon, Oct 26th, 2015
 
migrants-hungary-austria-germany

BREIZATAO – ETREBROADEL (26/10/2015)

Dans une note confidentielle des services de renseignement allemands (BND) publiée par le journal Welt am Sonntag, les services de sécurité d’Allemagne préviennent que les migrants musulmans sont fanatisés et violents.
 
Cette note, diffusée pour les plus hauts cadres du renseignement allemand, affirme :
“Nous sommes en train d’importer l’extrémisme islamique, l’antisémitisme arabe, des conflits ethniques et nationaux d’autres peuples ainsi qu’un fossé en matière sociétale et juridique”.
Le journal continue de citer le rapport confidentiel :
“L’intégration de centaines de milliers de migrants clandestins en Allemagne n’est plus possible au regard des chiffres et des sociétés parallèles déjà existantes”.
Par “sociétés parallèles”, le journal fait référence à un terme fréquemment utilisé en Allemagne pour les communautés musulmanes qui ont peu de contact avec la société allemande.
Le rapport, non signé, précise que :

TVL, journal du mardi 27 octobre 2015: La Syrie au centre du monde

 

1) International / La Syrie au centre du monde
2) Société / Cancer dans le saucisson ?
3) Social / Chômage : baisse en trompe l’œil
4) L’actualité en bref
5) Culture / Colloque : Histoire, mémoire et identité

François Fillon confie à Philippe de Villiers à propos du Bilderberg : « Que veux-tu, c’est eux qui nous gouvernent ! »

 
27 octobre 2015 Avic   
   
 
 
On dit que la vérité sort de la bouche des enfants. Elle sort aussi parfois de la bouche de certains hommes politiques qui ont pris leur retraite.
 
Au-delà de leurs idées politiques, il est toujours intéressant de les entendre, surtout quand il s’agit de révélations sur des choses vues et entendues, par hasard le plus souvent car, contrairement à ce que tout le monde croit, la plupart d’entre eux n’en savent pas plus que le commun des mortels.

Le moment est venu de lire Philippe de Villiers


27 octobre 2015


Philippe de Villiers


« J’ai été un homme politique. Je ne le suis plus. Ma parole est libre. Je suis entré en politique par effraction. Et j’en suis sorti avec le dégoût. » Philippe de Villiers
 
Sa parole est libre  en effet !

Le dernier livre de Philippe de Villiers aborde des sujets qui ont été et sont encore fondamentaux, cruciaux même pour notre pays ; l’auteur dénonce en outre quels choix de société calamiteux ont été adoptés contre toute logique.
L’ouvrage ne marque aucune complaisance, c’est dur quelques fois mais il est heureusement développé de telle sorte que certains chapitres constituent une espèce de respiration, une récréation.
Ainsi cette galerie de portraits de politiques, plus ou moins acidulés, amusants, bien observés.
Tout ceux qui ont compté ces quarante dernières années y passent : Chirac, Mitterrand, Pasqua, Cohn-Bendit, Séguin, Hollande père et fils, Pompidou, l’Europe et ses Princes intouchables, Soljenitsyne, Poutine, Tarik Ramadan, l’Histoire de France, notre lâcheté face aux USA, etc.
Giscard d’Estaing est croqué sans complaisance, on devine l’extrême déception de l’auteur.
 Les récits des rencontres du jeune sous-préfet de Vendôme avec le couple présidentiel sont savoureux de même que l’épisode de la capitulation en rase campagne et sans conditions de François Léotard, Ministre de la culture, au sujet du déplacement des colonnes de Buren.
On sent chez l’ancien homme politique une certaine tristesse, voire de la révolte, celle de l’amoureux déçu devant l’état de son pays.

Petite chronique de la violence ordinaire contre les autochtones désarmés et indéfendus

                                                    

Le 27/10/2015
Nos concitoyens sont livrés en pâture à la guise des nouveaux caïdats qui gangrènent progressivement tout le territoire.
   
Le « vivrensemble » qu’on nous vend sans relâche à coups de propagande soviétoïde est un enfer pavé par les délires idéologiques de manipulateurs qui vouent, en vérité, une haine sans merci à leur propre peuple.
En voici un témoignage, parmi tant d’autres :


Un soir de juillet dernier, à 23 h 30, une bande de voyous, pour la plupart gens du voyage sédentarisés, frappent à la porte du domicile de mon fils.
 La gendarmerie recensera plus tard une bonne vingtaine d’agresseurs.
 Mon fils, son épouse et ses deux enfants regardaient à ce moment la télévision.
 Malgré l’étonnement d’entendre frapper à la porte à cette heure-là, mon fils décide d’aller ouvrir.
La porte d’entrée est violemment poussée et mon fils est traîné sur le pas de la porte par trois ou quatre individus et là, roué de coups pendant plus de cinq minutes…
 Ma belle-fille reçoit un coup de barre de fer en pleine poitrine et plusieurs coups au visage.
 Mon petit-fils aîné, 16 ans, est sévèrement cogné à plusieurs reprises pendant que le second petit-fils (12 ans) a le réflexe d’appeler Police-Secours…
Vingt-cinq minutes après, débarquement d’une équipe d’intervention de la gendarmerie qui trouve mon fils inanimé.
Il saigne abondamment de la bouche : il a reçu un coup de couteau dans la joue.
Les pompiers interviennent, et tous sont amenés aux urgences de l’hôpital.

Nos médias vomissent le « populisme « , ils vous endoctrinent !

mind-control2[1]


Nos médias belges et français ne ratent aucune occasion pour transformer le sens des mots afin de les diaboliser. Nous le voyons hélas, tous les jours. C’est du matraquage.

C’est une méthode abjecte pour culpabiliser et lobotomiser le citoyen en travestissant la perception des mots.
Qu’est que le « populisme » au sens premier du terme ?
Clairement, c’est une politique menée par un pouvoir, afin de répondre aux demandes, aux besoins et au bien-être de son peuple.
Cela nous semble d’une légitimité absolue et parfaitement noble.
Il est totalement clair que les politiques doivent écouter et « entendre » les vœux de leurs citoyens. Cela ne veut pas dire qu’il n’y aura pas de propositions complémentaires de la part des élus pour améliorer encore les solutions à appliquer.
Au fil des années le mot « populiste » a reçu de la part des écolos-bobos-socialos une connotation extrêmement péjorative.
 A tel point que dans tous les débats à la TV ou à la radio, on vous clouera au pilori en vous traitant de « populistes », si vous ne déclinez pas vos idées, selon la doxa bienpensante……

« Populiste » est une insulte du 1er niveau, un crachat qui arrive juste avant l’injure « d’extrême droite » ou de « fasciste ».
Cela s’applique à tous ceux qui ne pensent pas en terme de « dogmes » des partis existants.

Ils arrivent. Ils seront demain chez vous (vidéo)

 
Le 27/10/2015
 
 
 
Colonne de migrants vue d'un drone.






 

50 clandestins de la Jungle envahissent Mauzac-et-Grand-Castang, village de… 400 habitants

50 clandestins de la Jungle envahissent Mauzac-et-Grand-Castang, village de… 400 habitants
 
Le Remplacement de population, pour ce petit village du Périgord, ce n’est pas un vain mot…
 
1 clandestin pour 4 habitants…
1 clandestin, dans la force de l’âge, pour 4 habitants dont une partie sont très âgés, comme dans tous les villages français…
Qui va faire la loi ?
Qui va imposer à l’autre son mode de vie ?
Et qui paye ?
Ceux qui nous gouvernent sont des salauds, il n’y a pas d’autres mots.
Les habitants, depuis quelques semaines (oui, oui, tout cela est prévu, organisé… depuis très longtemps) voient le ballet des réfrigérateurs tout neufs, des voitures et des camions…
 Les restos du coeur sont fin prêts…
 
restoscoeur-mauzac
 
On déroule le tapis rouge pour ces gens qui arrivent chez nous sans visa, qui sont donc des délinquants et obtiennent tout ce dont ceux qui se sont levés de bonne heure toute leur vie pour de durs labeurs se contentent de rêver.

Les vraies causes des émeutes des banlieues : la propagande wahhabite

 Posté le 27 octobre 2015 à 09h03


  
 

Lina Murr Nehmé, franco-libanaise, professeur à l’Université Libanaise à Beyrouth, spécialiste de l’Islam, historienne et politologue, vient de publier un ouvrage intitulé Fatwas et caricatures, La stratégie de l'islamisme.

Durant 35 ans, elle a fait des recherches intensives au sujet des guerres contemporaines du Moyen-Orient, des mouvements terroristes, de leurs motivations, de leurs textes de référence, de leurs idées, de leurs actions, et aussi de leurs racines historiques: le Moyen Age, la Renaissance, etc. 
Dans cet ouvrage très documenté, elle montre les fatwas, les sermons, les livres, les financiers qui ont déclenché la naissance et la montée en puissance d’Al-Qaïda et de Daech.
 Elle dénonce le véritable enseignement dispensé par les islamistes en France, en Belgique, en Angleterre, aux Etats-Unis, en Allemagne - y compris par des islamistes polis comme Tariq Ramadan. Extrait :

Accident de Puisseguin : inepties médiatiques et « carnaval » des politiques

                                                    

Le 27/10/2015
 
Pendant trois jours, « l’actualité » a été tout entière consacrée à ces malheureux brûlés dans l’autocar. On a tout entendu de prétendus journalistes.
   
On le dit à chaque fois, mais de catastrophe en fait divers, d’inondation en « drame de la route », c’est l’escalade ininterrompue vers l’indécence et la bêtise.
Un cran de plus chaque fois franchi dans l’ineptie, la fausse investigation, le déferlement d’âneries, la pseudo-information en continu par des gens qui n’ont strictement rien à dire et, toujours plus insistante, l’indécence de ces micros tendus à des époux en larmes pour sonder leur âme et gonfler l’Audimat.
On le dit à chaque fois et je le répète : j’ai honte.
Honte de ce que cette société nous dit de nous-mêmes.
 Honte aujourd’hui plus qu’hier et sans doute, hélas, moins que demain car je le sais déjà : à la prochaine catastrophe, ce sera pire encore dans la surenchère.
Pour un Noël Mamère, Palme d’or de l’indignité racoleuse et de la bêtise idéologique, qui prétend coller 43 morts sur le dos du ministre Macron, combien de tweets dégainés à la hâte, de déclarations aussi péremptoires qu’approximatives…
Pendant trois jours, « l’actualité » a été tout entière consacrée à ces malheureux clubistes du troisième âge brûlés dans l’autocar.
 On a tout entendu de prétendus journalistes – qui ne connaissent sans doute que le bitume de la capitale – rivalisant d’indignation sur « l’état de la route » : parce qu’elle « traverse la forêt », parce qu’elle « fait un virage », parce qu’elle « était mouillée » et jonchée de « feuilles mortes » (pensez, à l’automne, quel scandale !).

Valls fait son show aux Mureaux

                                                    

Le 27/10/2015
 
Le chef du gouvernement entend imposer des HLM dans 36 villes carencées en logements sociaux, telles Neuilly-sur-Seine, Fréjus, Maisons-Laffitte ou Le Cannet.
   
D’un pas déterminé, il arpente le bitume blafard des Mureaux, banlieue « sensible » des Yvelines, flanqué de dix-sept ministres à la mine aussi déconfite que la grisaille ambiante.
 Mais n’allez surtout pas croire que Manuel Valls réalise là un énième coup de com’ pour faire palpiter l’encéphalogramme souffreteux de la cote de popularité socialiste.
 D’ailleurs, il le lance sèchement aux journalistes s’étonnant qu’il n’aille pas à la rencontre des habitants : « Je ne répondrai à aucune question qui vise en permanence à politiser et à faire une image. »
 À quelques semaines des régionales, cette escapade urbaine filmée du Premier ministre n’a rien à voir avec « l’image ».
 S’il le dit.
« Je ne suis pas dans la reconquête », assure Manuel Valls, avant d’ajouter : « La reconquête, c’est le combat pour la République et, plus que jamais, c’est ça qui m’importe. »

 Alors, pas dans la reconquête mais un petit peu quand même ?
Il aura, en tout cas, réussi à caser son mot fétiche censé galvaniser les foules : la « République ».
 Manque de bol, les rues sont désertiques ; à croire que les opérations séduction du Premier ministre n’intéressent plus personne.

lundi 26 octobre 2015

Un prince saoudien arrêté avec deux tonnes de captagon à Beyrouth

Repéré par Fanny Arlandis
Un douanier montre des comprimés de Captagon saisies à Sofia (Bulgarie), le 12 juillet 2007 | REUTERS/Nikolay Doychinov
 
Un douanier montre des comprimés de Captagon saisies à Sofia (Bulgarie), le 12 juillet 2007 | REUTERS/Nikolay Doychinov
 
La plus importante saisie de drogue à l'aéroport international de Beyrouth implique un prince saoudien.
 
Deux tonnes.
 C'est le poids des pilules de captagon saisies à l'aéroport de Beyrouth lundi 26 octobre.
 Le prince saoudien Abdel Mohsen Ibn Walid Ibn Abdelaziz et quatre autres personnes comptaient se rendre à Riyad en jet privé, raconte le quotidien libanais francophone L'Orient-Le Jour.

Les pilules et de la cocaïne étaient réparties dans trente-deux paquets et huit valises.
D'après l'Agence nationale d'information (Ani, officielle), il s'agit de «la plus importante saisie à l'aéroport international de Beyrouth».

Le captagon, un stimulant de type amphétamine, est largement utilisée par les combattants syriens pour inhiber leur peur lors des combats.

Cette drogue joue également un rôle significatif dans le financement des belligérants de ce conflit.
 «En matière de pur profit, explique le magazine Time, il est difficile de battre les amphétamines.»

 Selon un rapport de l'UNODC (United Nation Office on Drugs and Crime) cité par le site américain, une pilule coûte quelques centimes de dollars au Liban et se revend plus de 20 dollars en Arabie saoudite, où près de 55 million de comprimés sont saisis chaque année.

source

Clichy-sous-Bois (93390) : des projectiles lancés sur la police après un accident

Nathalie Revenu et Nathalie Perrier | 26 Oct. 2015, 19h24 | MAJ : 26 Oct. 2015, 19h24
 Info le Parisien

 
Clichy-sous-Bois, ce lundi. L’accident a eu lieu sur le boulevard Emile-Zola dimanche soir. Ce lundi, tout était calme. (LP/N.P.)

« J’ai vu un attroupement sur le boulevard, là-bas, près des tours, raconte un habitant de Clichy-sous-Bois. Les policiers étaient partout dans le quartier. Mais vous savez, ici, dès qu’il y a un incident, les jeunes se lèvent. C’est malheureux, mais c’est comme ça. »

 Dimanche soir, vers 18 h 45, des heurts se sont produits dans ce quartier de Clichy proche du commissariat à la suite d’un accident de la circulation survenu boulevard Emile-Zola entre une moto et une voiture.
 
Les pompiers d’abord pris à partie
 
Selon les premiers éléments de l’enquête, le pilote de la moto non homologuée, un jeune homme qui circulait sans casque, aurait perdu le contrôle de son véhicule et le deux-roues serait venu s’encastrer dans la voiture.
Le jeune homme se serait alors enfui après avoir proféré des menaces à l’encontre de l’automobiliste.
 Il serait revenu dans un second temps, accompagné de plusieurs jeunes du quartier.
Les pompiers qui intervenaient sur le lieu de l’accident auraient alors été pris à partie par une cinquantaine de personnes.
L’arrivée de la police n’a pas permis de faire retomber la pression, bien au contraire.
D’autres jeunes auraient ensuite rejoint l’attroupement qui s’était formé à proximité, sur le parking Anatole-France.

TVL, journal du lundi 26 octobre 2015: Union européenne / La Turquie tire les marrons du feu


1) Union européenne / La Turquie tire les marrons du feu
2) International / Syrie : la Russie atteint ses cibles
3) Société / Banlieues : rien de nouveau sous le HLM
4) Famille / Synode : beaucoup de bruit pour rien !
5) L’actualité en bref

Comité interministériel sur le grand remplacement


Posté le 26 octobre 2015 à 17h48

 

Lu sur le blog d'Yves Daoudal


"Manuel Valls réunit un comité interministériel de 18 ministres aux Mureaux, pour parler de la banlieue et relancer la « mixité sociale ».

 On parle de « mixité sociale » parce qu’il est interdit de dire « mixité ethnique ».
J’ai vécu plusieurs années non loin des Mureaux, et il m’arrivait de traverser la ville, par la grande avenue centrale.
 Chaque fois je voyais UN blanc.
 C’était vraiment étonnant : jamais deux ou trois, jamais aucun, toujours un.
 J’avais fini par me dire que la mairie devait payer un blanc à faire l’aller-retour dans cette avenue pour montrer qu’il y avait de la « mixité sociale »…"

On parle de "mixité", mais comme le montre Yves Daoudal, dans certains quartiers on peut parler de grand remplacement.
 Et comme dirait Manuel Valls, ajoutez quelques "white", quelques "blancos" pour que l'on ait l'illusion de la mixité.
 
Michel Janva

Les banlieues, ou l'échec du multiculturalisme


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Les banlieues? Une bombe à retardement.

 Les faussaires ont beau assurer, François Hollande en tête, qu’il n’y a pas de "quartiers perdus de la république", que la jeunesse y est en voie de dé-islamisation et que l’immigration y demeure une chance pour la France, toutes les réalités démontrent le contraire.

Dix ans après les émeutes de Clichy-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), la situation s’est partout aggravée, en dépit des milliards d’euros déversés sur les quartiers "sensibles".
Depuis 1977, date du premier "plan banlieue", près de 100 milliards d’euros ont été consacrés à la politique de la Ville.
Or cette manière d’acheter au prix fort la paix sociale des cités musulmanes - fuies par les anciennes populations autochtones - n’a visiblement fait qu’aggraver les ressentiments culturels et religieux d’une population ignorée par la république.
Il n’est pas dit, non plus, que le contribuable accepte encore longtemps de financer solidairement une politique dont il devient la cible.
 L’état d’insurrection permanente des banlieues est la démonstration par la preuve de l’échec du multiculturalisme qui y est testé en douce depuis quarante ans.
On cherchera en vain dans ces quartiers d’immigration le "grand enrichissement" que croit y voir Fleur Pellerin, ministre de la culture, soucieuse de démentir la substitution de population – le Grand Remplacement en somme – qui s’y est bel et bien produit.

Le jour d’après la grande attaque


Posté le 26 octobre 2015 à 14h46 par Marie Béthanie




"Ancien colonel des Troupes de Marine, enseignant et écrivain, analyste des conflits actuels, spécialiste du leadership et de l’innovation dans les organisations", Michel Goya s'interroge sur son blog sur ce qu'il appelle "la grande attaque", c'est-à-dire, un 11 septembre à la Française qui ne peut manquer de survenir, et surtout, sur la gestion de cette "grande attaque" et de ses lendemains par ceux qui nous gouvernent.


[...] "Il reste à savoir ce qui se passera le jour d’après.
 Quelle sera la réponse à ce qui, bien plus qu’en janvier, ressemblera vraiment aux attaques du 11 septembre 2001 aux Etats-Unis ?
 La France faisant partie des ennemis privilégiés de plusieurs organisations djihadistes, il est probable que tout cela a déjà été anticipé.
 Les discours forts sont déjà écrits, les actions diplomatiques, les plans de mobilisation des forces de réserve, ainsi que les plans d’engagement des forces déjà prêts pour vaincre l’ennemi…
C’est de l’ironie.
Il est probable qu’il n’en est rien.
 S’il y a bien un message que la France a envoyé après les attentats de janvier c’est bien qu’elle avait été surprise et qu’elle le serait encore plus en cas événements particulièrement graves.
Car il ne faut pas confondre les réactions qui ont suivi, le déploiement précipité des militaires dans les rues de métropole comme on injecte une forte dose d’anti-dépresseur, la légère inflexion dans la réduction des budgets et des effectifs, l’engagement momentanée du groupe aéronaval dans le Golfe, la loi sur la sécurité comme des signes d’une réelle stratégie.
 Une stratégie suppose en effet la définition d’un chemin vers la victoire et la fin de la guerre, et ce chemin on ne le voit guère.

Où sont passés les SDF Français ?

        
                                           

Le 26/10/2015
A peine a-t-on eu vent de cafouillages à Nanterre, où des SDF ont été priés de ne pas revenir, pour y loger des migrants. Une exception ?
     
Dans une ville que je ne citerai pas, il existe un centre d’accueil de nuit pour SDF, depuis 10 ans.
Il est situé au fin fond d’une impasse lugubre, sans fenêtres, à l’exception d’une seule donnant sur le mur d’en face, obstruée par un panneau en bois de récupération.
 Mais quelle importance puisque l’accueil est de 20 heures à 8 heures le lendemain ?
Il est composé d’une salle commune lugubre, remplie de 25 fauteuils de camping bas de gamme, alignés au carré, disposés en ovale, espacés entre eux d’une dizaine de centimètres.
La propreté irréprochable tranche avec le délabrement : un taudis propre en somme, car, soyons clair, le tout est bon pour la casse ou la démolition, meubles et locaux.
Les personnes SDF sont donc censés se restaurer et se reposer, voire dormir dans ces chaises de camping, dans un tel environnement.
 Mais, ce n’est pas grave, il ne s’agit que de la pauvreté marginale, celle que les économistes libéraux jugent incompressible et acceptable dans un système capitaliste, depuis James K. Galbraith, Adam Smith et consorts.
Je passe sur l’interrogation qu’on ne manque pas d’avoir à la vue de ces lieux : mais qui a pu penser un dispositif pareil ?

Astérix raciste négrophobique, et l’Oktoberfest qui offense l’islam !

                                                    
Le 26/10/2015
Astérix et l'Oktoberfest font partie de son patrimoine culturel. S'y attaquer relève d'une entreprise de déculturation délibérée.

Ce sont deux petites nouvelles dont la conjonction donne la température du temps.
 Elles illustrent mon propos sur l’idéologie du métissage et sur le processus, triple, de notre remplacement: africanisation, islamisation, deculturation.

La « Brigade anti négrophobie » dite aussi AMON qualifie le dernier opus des irréductibles Gaulois, Le Papyrus de César, de « torchon incapable de rompre avec la tradition négrophobe [de Tintin au Congo ou de Y’a bon Banania] qui a permis à la France de s’enrichir sur le dos des noir.e.s » (sic).

Grotesque et ridicule, sauf que ce genre de boutique, qui n’est qu’une pompe à fric et à subvention, a pignon sur rue et qu’un Thuram à lunettes abonde dans leur sens.
Le charabia de ces incultes -les mêmes qui ont manifesté contre l’exposition Exhibit B- maniant l’anachronisme historique est à l’avenant.
« Tradition » ou « offense » s’interroge la scribouillarde de l’Express qui pond un article pour leur faire de la publicité.
 Mais quid de la simple réalité qui fait que la plupart des noirs non métis ont les lèvres charnues et les Africains un accent qui gomment les r en français, et que les caricaturistes jouent sur ces particularités.
Cela en gène certains.
Auraient-ils intégré la negrophobie qu’ils prétendent dénoncer ?
Et bien oui, car telle est l’idéologie du métissage qui assène qu’il n’y a pas de races et uniquement des différences de couleur de peau, et ignore les caractères ethniques secondaires: cheveux, yeux, nez, morphologie, les lèvres plus ou moins charnues, et aussi le derrière, n’en déplaisent aux pisse-vinaigres qui méconnaissent ces beautés plantureuses revendiquer « leur cul de négresse ».

dimanche 25 octobre 2015

Bagdad autorise la Russie à mener des frappes en Irak



Un chasseur-bombardier Sukhoi Su-34 lors d'un raid sur Raqqa
 
© Photo. Ministry of Defence of the Russian Federation

 
Cherchant à échapper aux frappes aériennes russes, les terroristes de Daech s'enfuient en masse de la Syrie vers l’Irak. Dans ce contexte, Bagdad a autorisé Moscou à les frapper sur le territoire irakien.
 
Les djihadistes de l'Etat islamique (Daech) ont beau chercher refuge en Irak, le parlement irakien a donné son feu vert à l'aviation russe pour les frapper en Irak, a annoncé dimanche Hakem al-Zameli, président de la commission de la sécurité nationale et de la défense du parlement, cité par l'agence iranienne Fars.
"L'Irak s'est mis d'accord avec la Russie, qui dirige le centre d'information conjoint de Bagdad, pour qu'elle frappe les combattants de Daech fuyant de la Syrie vers l'Irak", a déclaré M. al-Zameli.
 Il a ajouté que ces frappes permettraient également de couper les voies utilisées pour approvisionner les terroristes syriens depuis l'Irak.

Retraite à 67 ans : Ils vont le faire !


Esclave jusqu’à 67 ans, ça vous dit ? C’est pourtant bien ce qu’il y a dans les tiroirs des managers du pouvoir malgré les promesses électorales du serpent à langue fourchue qui nous préside.

 Ah ! les belles promesses : « Mon ennemi c’est la finance » vous vous souvenez ?
 Et bien, pour la retraite, mensonge encore, mensonge toujours.
Non seulement vous allez plier sous le poids d’un travail de moins en moins protégé par un Code démantelé, mais mieux encore : vous devrez supporter ce poids jusqu’à l’épuisement, pendant qu’une jeunesse en pleine forme fera la queue à Pôle Emploi !!

N’oubliez pas ceci : Pour tous ces technocrates, silence vaut acquiescement.

Vous vous souvenez ce que nous disions à propos de la Grèce il y a un an ? « La Grèce, c’est nous ». Doucement, sous la poussée de l’U.E nous y arrivons…

Un petit rappel :




François Hollande aura décidément renié tous ses engagements de campagne, les uns après les autres, et se sera méthodiquement appliqué à désespérer ceux qui lui ont permis d’accéder à l’Élysée.
S’il en faut une dernière illustration en date, c’est assurément le dossier hautement symbolique des retraites qui l’apporte.
 Comme il semble loin, en effet, le temps où le candidat aux primaires socialistes promettait d’abroger la principale mesure prise en 2010 par Nicolas Sarkozy, relevant de 60 à 62 ans l’âge légal du départ à la retraite !
 Désormais, même si ce n’est pas affiché publiquement, c’est une autre voie qu’empruntent les dignitaires socialistes : en avant, à petits pas vers la retraite… à 67 ans !
Le Medef en rêve depuis longtemps, et c’est vers cela que la France se dirige.