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mardi 22 avril 2025

La Chine possède le premier réacteur nucléaire au thorium opérationnel au monde grâce à une « endurance stratégique »


 
Le thorium est un élément radioactif abondant dans la croûte terrestre. Illustration : Shutterstock
 
Stephen Chenà Pékin
Publié le 17 avril 2025

L'équipe travaillant sur le projet aurait franchi une étape importante en achevant le rechargement du combustible pendant que le réacteur expérimental à sels fondus fonctionnait.

Des scientifiques chinois ont franchi une étape importante dans le domaine des technologies énergétiques propres en ajoutant avec succès du combustible neuf à un réacteur à sels fondus de thorium opérationnel, selon les médias d'État.

Il s’agit de la première exploitation stable et à long terme de cette technologie, plaçant la Chine à l’avant-garde d’une course mondiale pour exploiter le thorium – considéré comme une alternative plus sûre et plus abondante à l’uranium – pour l’énergie nucléaire.

Le développement a été annoncé par le scientifique en chef du projet, Xu Hongjie, lors d'une réunion à huis clos à l'Académie chinoise des sciences le 8 avril, a rapporté vendredi le quotidien officiel Guangming Daily.

Le réacteur expérimental, situé dans le désert de Gobi, à l'ouest de la Chine, utilise du sel fondu comme combustible et comme caloporteur, ainsi que du thorium, un élément radioactif abondant dans la croûte terrestre. Il serait conçu pour produire durablement 2 mégawatts d'énergie thermique.

Certains experts considèrent cette technologie comme la prochaine révolution énergétique et affirment qu'une seule mine riche en thorium en Mongolie intérieure pourrait – théoriquement – ​​répondre aux besoins énergétiques de la Chine pendant des dizaines de milliers d'années, tout en produisant un minimum de déchets radioactifs.
 

dimanche 15 mai 2016

Le thorium*, la fin de l’escroquerie « verte » ?


         

Le 15/05/2016


Polluer, se ruiner pour pouvoir se dire « vert » aux yeux du GIEC, de Greenpeace et des COP, est pour le moins absurde.

Les pays qui ont le plus investi dans l’éolien, énergie « verte », constatent depuis peu que cette énergie intermittente, qu’à ce jour on ne stocke pas, non seulement les ruine mais crée aussi une pollution jamais connue auparavant : l’énergie fossile consommée quand il n’y a pas de vent nourrit des centrales nécessairement souples… de mauvais rendement.
Le Danemark et l’Allemagne par exemple, constatent que polluer, se ruiner pour pouvoir se dire « vert » aux yeux du GIEC, de Greenpeace et des COP, est pour le moins absurde et la réaction contre l’éolien s’y précise.
 Le lobby éolien mondial, lui, voudrait continuer à engranger les milliards de subsides, Certificats Verts et autres.
 Avec une petite partie de ses milliards, il attaque vigoureusement les énergies vertes du futur, ne s’embarrasse pas d’objectivité ou de vérité.
Ses attaques contre le thorium en sont une illustration.
Ainsi dans divers textes en ligne, on explique que le thorium serait rare, devra être acheté contrairement au vent qui est gratuit.
On « oublie » de préciser que ce vent gratuit ne donne son énergie que quand il le veut bien et uniquement grâce à une infrastructure ultra coûteuse.
Ils « ignorent » qu’il y a du thorium peu coûteux partout sur la planète et pour toujours.
 La France en a même « sous hangar » pour des milliers d’années… et des réserves minières en Bretagne !