
Oui, je sais, le terme “médecins de famille” n’est plus de mise.
On vous appelle désormais « médecins traitants ». C’est-à-dire non plus au service des familles, mais mandatés par la Sécu pour traiter des assurés. Est-ce en raison de cette dérive sémantique que vous avez été en-dessous de tout pendant cette longue crise dite du covid ?
- Où étiez-vous quand vos autorités politico-sanitaires vous ont interdit de prescrire comme vous l’entendiez, et se sont substituées à vous pour vous dire ce que vous aviez à faire ?
- Que pensez-vous d’officiers de santé – vous ! – qui ont accepté une prime par patient testé positif ou pour une recherche de cas contact ? Si cette mesure fut rapidement supprimée, ce n’est guère en raison de vos protestations.
- Que pensez-vous, en votre âme et conscience, des thérapies géniques, abusivement nommées vaccins, qu’on vous demande aujourd’hui d’administrer à vos pat… clients ? Tâche à laquelle vous sacrifiez sans moufter ?
- Vous a-t-on entendu dénoncer l’annonce d’un pass sanitaire obligatoire, pulvérisant ce qui restait de votre obligation au secret médical ?
« Que je sois déshonoré et méprisé si je manque à mes promesses » (serment d’Hippocrate)
Dites-moi, où en est votre conscience avec les promesses non tenues de votre serment d’Hippocrate ?