Tout est dit pic.twitter.com/nP2cjREXM5
— VERITY France (@verity_france) July 7, 2024
Réflexions sur l'actualité et la politique Française. Avec quelques exceptions sur le reste du monde. Immigration, invasion, colonisation, islamisation, révolution.Covid

Ce dénouement a été préparé en plusieurs étapes.
La première s’est produite le 9 octobre, lorsqu’une gestion « irréfléchie » de l’ordre public à Rome a permis à des groupes néofascistes de prendre d’assaut le siège national de la CGIL, après l’avoir annoncé deux heures plus tôt depuis le podium de la Piazza del Popolo.
La seconde a eu lieu en vue du G20 des 30 et 31 octobre, lorsqu’une campagne de presse de trois semaines a été construite sur des alarmes inexistantes en référence aux manifestations des mouvements sociaux, qui ont amené l’armée dans les rues et des tireurs d’élite sur les toits pour affronter nul autre que la jeune génération écologiste des Fridays for Future. Naturellement, le succès des mobilisations est attribué au Ministère de l’Intérieur, qui les a « empêchées » de causer des troubles à l’ordre public.
Il suffit d’une goutte d’eau pour faire déborder le vase : l’annonce d’un possible regroupement de personnes infectées en raison des manifestations répétées « No Green Pass » dans la ville de Trieste et la prise de position du maire de la ville qui, sans aucun sens de la mesure ni de la dérision, réclame à cor et à cri l’adoption de lois spéciales « comme à l’époque des Brigades rouges ».
La soupe est servie le gouvernement Draghi – non content d’voir imposé un parlement embedded (embarqué), totalement aligné sur ses choix politiques en matière de post-pandémie – tente de résoudre l’autre pôle du problème, représenté par le conflit social.
Et voici le nouveau paquet de mesures annoncé dans la presse par la ministre Lamorgese, qui, bien sûr, n’ignore pas le droit de manifester (article 21 de la Constitution), mais le place après le « droit » des citoyens de ne pas participer aux cortèges (comme si c’était obligatoire) et après le « droit » des commerçants de récolter les bénéfices habituels des achats des fêtes et, plus encore, des achats de Noël.
No Comment’ pic.twitter.com/69iSCC36T3
— BAN (@BAN05063867) October 2, 2021
Imaginez, vous attirez la foule sur une place, vous fermez les issues et vous gazez ou vous arrosez au canon à eau !
Vous pouvez être sûr que les répétitions ont déjà commencé
Ce matériel n'est pas destiné à combattre le terrorisme, non il est destiné à mater le peuple qui aurait des velléités de liberté.
La République est morte par la décision inique de ceux qui se présentent comme des sages alors qu’ils ne sont plus que les valets d’un pouvoir criminel qui applique à la lettre le Grand Reset de Klaus Schwab, le fou illuminé du Forum de Davos à la solde de l’oligarchie mondialiste qui a décidé purement et simplement de réduire en esclavage les peuples en instituant un apartheid pour les uns et en exterminant les autres à coup de piqûres géniques pour leur voler toutes leurs richesses.
La République est morte ce 5 août 2021, comme elle était morte le 10 juillet 1940 lorsque 569 députés se sont couchés pour voter les pleins pouvoirs au maréchal Pétain.
Ce sont les mêmes traîtres qui 80 ans plus tard se vautrent à nouveau dans la lâcheté et l’ignominie.
Les mêmes criminels qui acceptent de créer un apartheid entre vaccinés et non vaccinés, comme leurs prédécesseurs en ont créé une avec la sinistre étoile jaune, se rendant ainsi complices de crimes contre l’humanité.
La République est morte par ceux-là mêmes qui étaient les gardiens de la Constitution française et qu’ils viennent de bafouer et violer allègrement sans aucun état d’âme alors que cet abject pass sanitaire viole de A à Z non seulement la Constitution française, mais encore la Constitution européenne.
Pour rappel, le pass sanitaire qui est de facto une obligation vaccinale qui ne dit pas son nom viole non seulement la Déclaration des droits de l’homme, mais encore la Constitution française de 1946 ainsi que la déclaration de 1789. Ainsi :
« Cette obligation indirecte, puisque non prescrite par la loi, viole l’article 5 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789 qui énonce que “nul ne peut être contraint à faire ce que la loi n’ordonne pas”. »
L’obligation vaccinale pour exercer certaines professions viole le droit à l’emploi et le droit de ne pas être lésé en raison de ses opinions ou de ses croyances, protégés par l’alinéa 5 du Préambule de la Constitution de 1946 comme par l’article 8 de la Déclaration de 1789.
Elle viole également le principe d’égalité, les libertés individuelles, le principe de protection de la santé, le droit à l’intégrité physique et à la dignité, le principe d’égal accès aux emplois publics, le principe de précaution, inscrits dans notre bloc de constitutionnalité.
En effet :
Soumettre l’exercice de certaines activités à la présentation d’un « pass sanitaire » aboutit en pratique à une obligation vaccinale pour le personnel travaillant dans les domaines listés ainsi qu’aux citoyens souhaitant y accéder : en effet, la contrainte représentée par le fait de devoir se rendre toutes les 48 heures dans un centre habilité pour y subir un prélèvement nasal non remboursé à compter de l’automne (environ 27 euros à ce jour pour un test PCR, soit 405 euros par mois) constitue une mesure d’effet équivalant à une obligation vaccinale.
Par ailleurs :