par | 20 Mai 2020 |
Mes chères impertinentes, chers impertinents,
Ce
n’est pas de moi, c’est la « Une » actuelle du magazine Marianne qui
revient sur une liste à la Prévert de portraits de Français d’en bas,
nos concitoyens, derniers de cordée, de ceux qui ne sont rien, mais qui
font tout…
Ils ramassent nos ordures, nous permettent d’acheter à manger, nous produisent de quoi ne pas être affamés, et même le papier wc pour s’essuyer !
Marianne leur oppose les premiers de cordée qui sont les premiers à être inoccupés et de citer l’exemple de tous ces consultants de hauts niveaux !
Accenture, McKinsey, Mazars et les autres, « leur domaine d’excellence ? les notions insérées dans des tableaux excel, les procédures colorisée sur papier glacé, les formalité – pardon, les « process »- soulignés sur les slides PowerPoint » !
J’en rigole encore de la lecture de cet article, ces toujours plus proches de la direction et toujours très loin de la base ne servent strictement à rien dans le vrai monde.
Le vrai monde c’est celui qui tient notre pays et tous les autres, loin, très loin de tous ces parasites que tous les petits et ceux qui ne sont rien payent et financent de leur pauvreté !
Nous sommes pauvres parce que la parasitocratie nous tond !
L’Etat prélève aujourd’hui 57 % de la production de richesses de ce pays.
En réalité plus, puisque l’Etat c’est aussi le public, et la sphère publique se prélève moins elle-même – bien qu’elle soit suffisamment délirante pour réussir à s’imposer en partie elle-même – mais l’essentiel de la ponction fiscale se trouve sur la création de richesses du privé… jusqu’à 80 % d’impôts et taxes, il faut dire qu’il y en a plus de 200 dans notre pays.
Pourquoi ?
La pandémie a cruellement montré que l’Etat ne sert plus à rien si ce n’est à nous emmerder !