Lundi 15 août 2022
Des
bruits sont lancés depuis Kiev, selon lesquels la Grande-Bretagne
consulterait Kiev en vue de la destruction du pont de Crimée.
Ce pont
est certes particulièrement symbolique de la défaite et du Maîdan en
Ukraine, et des technologies politiques de "révolutions sur mesure"
globalistes, puisqu'il marque la perte définitive du territoire.
Mais
les Britanniques ont-ils conscience que de ce fait, ils deviennent
partie au conflit ?
Cela
fait un mois que l'Ukraine, par différentes voix, lance le discours
d'une attaque du pont de Crimée. Notamment, Arestovitch, le pantin
conseiller de l'Office présidentiel ukrainien, déclarait que le pont
serait attaqué, dès que la possibilité technique se présenterait.
L'armée ukrainienne militairement recule malgré les armes des pays de
l'OTAN et satellites américains, elle n'a pu faire reculer la Russie que
lors des négociations / chantages. L'attaque du pont de Crimée, qui
n'est pas un ouvrage militaire, mais civil, entrerait parfaitement dans
la logique du combat mené par les Atlantistes. Il leur reste comme une
(grosse) arrête en travers de la gorge. Le lancement du Maidan a lancé
le départ du processus de décomposition de l'Ukraine (Crimée, Donbass
etc.) et a signé la fin de son étaticité (tutelle directe atlantiste).
Faute de pouvoir reprendre la Crimée, il serait symbolique de détruire
le pont.
Le ministère ukrainien de la Défense
en parlait à la mi-juillet. Vadim Skibitsky, représentant du
renseignement militaire ukrainien, envisageait sérieusement la
possibilité d'utiliser les fameux HIMARS américains pour cibler le pont
de Crimée. La déclaration n'a pas été prise au sérieux en Russie, en
raison du niveau particulièrement élevé de sécurisation du site. Mais
les risques existent toujours.