Marlène Schiappa n’a pas aimé lorsqu’un journaliste un peu insistant lui a posé des questions sur un supposé compte Twitter de “fans”…
Réflexions sur l'actualité et la politique Française. Avec quelques exceptions sur le reste du monde. Immigration, invasion, colonisation, islamisation, révolution.Covid
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mercredi 10 avril 2019
mardi 15 mars 2016
Les « chiottes » et la « merde », nouveaux éléments de langage du gouvernement
Le 15/03/2016
Il faut accepter l’évidence : de Najat Vallaud-Belkacem à Emmanuelle Cosse, nos ministres explorent le champ lexical de la chose…
Il faut accepter l’évidence : de Najat Vallaud-Belkacem à Emmanuelle Cosse, nos ministres explorent le champ lexical de la chose…
C’est la voix de l’inconscient, diront les psys.
À moins que ce ne soit désormais une question aussi récurrente que centrale en Conseil des ministres : jusqu’à quel point le gouvernement Hollande est-il dans la merde ?
Notez, vu comme ils y pataugent tous, on comprend que ça les obsède.
Le mot ou ses attributs deviennent en effet très présents dans le débat public, au point qu’on se demande s’il ne s’agit pas d’une nouvelle stratégie des fameux communicants : c’est le ministre de l’Éducation qui s’emporte sur RTL et dénonce « des bruits de chiottes », puis le nouveau ministre du Logement, Emmanuelle Cosse, qui s’énerve au « Petit Journal » et balance : « Et merde, je ne cumule pas ! »
C’est pour faire jeune, peut-être, histoire de désamorcer le prurit estudiantin qui monte en ce début de printemps ?
Il faut les comprendre aussi, ces ministres fraîchement nommés, surtout Emmanuelle Cosse.
Quand on a passé comme elle des mois à railler, ricaner, moquer, gloser, chambrer le président de la République, son gouvernement et son (in)action pour finalement aller à la gamelle toute honte bue, c’est difficile, forcément.
Ça vous oblige à des contorsions et des retournements qui ne sont guère aisés, même avec un physique d’ablette.
Résultat : il suffit qu’apparaisse un micro tendu par un petit malin pour qu’on pète les plombs.
C’est la voix de l’inconscient, diront les psys.
À moins que ce ne soit désormais une question aussi récurrente que centrale en Conseil des ministres : jusqu’à quel point le gouvernement Hollande est-il dans la merde ?
Notez, vu comme ils y pataugent tous, on comprend que ça les obsède.
Le mot ou ses attributs deviennent en effet très présents dans le débat public, au point qu’on se demande s’il ne s’agit pas d’une nouvelle stratégie des fameux communicants : c’est le ministre de l’Éducation qui s’emporte sur RTL et dénonce « des bruits de chiottes », puis le nouveau ministre du Logement, Emmanuelle Cosse, qui s’énerve au « Petit Journal » et balance : « Et merde, je ne cumule pas ! »
C’est pour faire jeune, peut-être, histoire de désamorcer le prurit estudiantin qui monte en ce début de printemps ?
Il faut les comprendre aussi, ces ministres fraîchement nommés, surtout Emmanuelle Cosse.
Quand on a passé comme elle des mois à railler, ricaner, moquer, gloser, chambrer le président de la République, son gouvernement et son (in)action pour finalement aller à la gamelle toute honte bue, c’est difficile, forcément.
Ça vous oblige à des contorsions et des retournements qui ne sont guère aisés, même avec un physique d’ablette.
Résultat : il suffit qu’apparaisse un micro tendu par un petit malin pour qu’on pète les plombs.
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