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mardi 15 juin 2021

Alerte! Rappel massif de glaces vendues en grandes surfaces à cause d’un pesticide cancérigène


Par Nathalie Dieul
15 juin 2021
Un pesticide cancérigène étant présent dans une quantité au-delà de la limite réglementaire, plus d’une soixantaine de glaces et produits en contenant font l’objet d’un rappel
 
Il s’agit de marques de crèmes glacées telles que Carrefour, Super U, La Laitière, Metro ou Extrême, vendues en grandes surfaces.

Si vous avez acheté de la glace ou un dessert contenant de la glace en grande surface, vérifiez s’il fait l’objet d’un rappel avant d’en consommer. Il se pourrait bien qu’il contienne un pesticide classé cancérigène, l’oxyde d’éthylène, en quantité jugée trop importante selon les normes réglementaires, explique Actu.fr.

Vous trouverez la liste complète des produits rappelés sur le site gouvernemental Rappel Conso. Si votre glace fait partie de la liste, rapportez-la en magasin afin d’obtenir un remboursement. Si vous ne pouvez pas la rapporter, ne la mangez pas et détruisez-la.


 
 
 

 

 Les marques concernées sont nombreuses : Glaces Extrême, Carrefour, Netto, Picard, La Laitière, Super U, Adélie, Metro, pour n’en citer que quelques-unes. 

Il peut s’agir de bacs de crème glacée, mais aussi de profiteroles glacées, de cônes gourmands, de nougat glacé, de bâtonnets géants ou de mini-bâtonnets, de sorbets, de coupes chocolat liégeois ou encore caramel au beurre salé, etc.

mardi 20 août 2019

Un maire breton jugé pour avoir interdit les pesticides dans sa commune




Source: AFP
Le 14 février 2006 des capteurs d'énergie solaire équipent une école primaire à Langouët. Dans cette commune bretonne le maire a interdit en mai les pesticides à moins de 150 mètres des habitations.

20 août 2019
- Avec AFP

Dernier en date des maires anti-pesticides, un élu breton interdit les pesticides au nom de la santé de ses administrés et dénonce l’absence de réglementation nationale qu’il qualifie de «carence de l’Etat». Les agriculteurs s’insurgent.

Le maire de Langouët (Ille-et-Vilaine), commune de 602 habitants, comparaitra le 21 août devant le tribunal administratif de Rennes pour avoir signé en mai un arrêté interdisant l'usage de pesticides près des habitations afin de «protéger la santé» de ses administrés.

Attaqué par la préfecture, l'arrêté du 18 mai interdit l'utilisation de produits phytopharmaceutiques «à une distance inférieure à 150 mètres de toute parcelle cadastrale comprenant un bâtiment à usage d'habitation ou professionnel», selon le texte de cinq pages consulté par l'AFP.

Daniel Cueff, qui assurera seul sa défense, souligne dans son arrêté qu'un maire «a le devoir et la responsabilité de prendre au titre de son pouvoir de police toutes mesures de nature à prévenir et à faire cesser toutes pollutions sur le territoire de sa commune». 

Interrogé par l'AFP, il affirme que Langouët «est engagée depuis 20 ans dans la transition écologique», avec une cantine 100% bio et locale depuis 2004, l'arrêt du désherbage chimique dès 1999, deux éco-hameaux et un travail sur la réduction de l'empreinte carbone du village. 

«Tous ces efforts sont atténués par le fait qu'une partie des agriculteurs n'a pas pris la mesure de la nécessité de se passer des pesticides de synthèse», déplore le maire, qui dit pouvoir compter sur le soutien des habitants, lesquels ont d'ailleurs créé le collectif «Nous voulons des coquelicots».

mercredi 21 février 2018

Cinq fruits et légumes par jour...Et des traces de pesticides


 
 
 
Près des trois quarts des fruits et 41% des légumes non bio portent des traces de pesticides quantifiables, les plus touchés étant le raisin et le céleri branche / © AFP/Archives / ERIC PIERMONT
      
Près de trois quarts des fruits et 41% des légumes non bio sont porteurs de traces de pesticides: c'est la conclusion d'un rapport publié mardi par Générations futures, qui appelle à "un élan" pour utiliser moins de produits phytosanitaires.

L'ONG, qui milite contre les pesticides, a compilé des données de la direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) sur la période 2012-2016 et a retenu 19 fruits et 33 légumes consommés en France pour lesquels les échantillons sont représentatifs.
Résultat: 72,6% des échantillons de fruits présentent des résidus de pesticides quantifiés, c'est-à-dire dont la quantité peut être mesurée.
Dans le cas des légumes, ce chiffre tombe à 41,1%.

"On s'attendait à trouver des résidus de pesticides" dans des aliments issus de l'agriculture conventionnelle, a expliqué le directeur de l'ONG, François Veillerette, lors d'une conférence de presse.
"Mais l'intérêt est d'avoir le détail sur une période assez longue", ce qui n'était pas le cas jusqu'à présent, explique-t-il.

Quel enseignement tirer de ce rapport?
"Tout n'est pas à loger à la même enseigne", constate François Veillerette: parmi les fruits, le pourcentage d'échantillons le plus élevé présentant des traces de pesticides concerne le raisin (89%), devant les clémentines/mandarines (88,4%) et les cerises (87,7%). La pomme, le fruit le plus consommé en France, n'arrive qu'en huitième position (79,7%).

Ces écarts s'expliquent par "les différences de sensibilité des cultures", le raisin par exemple étant particulièrement sensibles aux maladies, indique M. Veillerette.

mardi 11 avril 2017

Après ses ouvriers, la France sacrifie ses paysans

Le 10/04/2017


Après ses ouvriers, la France sacrifie ses paysans

Publié par : Jordi Vives 10 avril 2017
 – 18h10 Montpellier (Lengadoc-info  ) – Tribune Libre –

 Les politiques ont depuis plus de trente ans, fait le choix de laisser tomber la ruralité en fermant les uns après les autres les Services Publics, et en donnant les clefs du commerce aux grandes surfaces sous prétexte de la défense du pouvoir d’achat des ménages, politique suicidaire qui a tué le petit commerce en vidant les centres-bourgs.

La nomination de la nouvelle présidente de la FNSEA, Madame Christiane LAMBERT, va-t-elle changer quelque chose ?
La FNSEA pratique la cogestion avec l’Etat en sacrifiant nos paysans

A écouter Madame LAMBERT, on peut douter de la capacité de ce syndicat à se réformer en changeant son logiciel.
La France et plus particulièrement notre région Occitane, doit cesser de sacrifier ce que nos paysans savent produire de mieux au profit du « toujours moins cher ! ».
 Le capital sympathie de nos paysans est très fort : ce sont eux qui nous nourrissent et assurent la préservation de nos terroirs.
Ils assurent notre autonomie alimentaire, exportent de grandes quantités de leur production, participant activement à la définition de notre Indépendance Nationale.
Ils sont notre bien le plus précieux.

Une angoisse abyssale à la veille de cette élection capitale

Plutôt que de chercher à résoudre les défis qui se présentent aux Français, les politiques n’ont de cesse de les culpabiliser.
 Et plus particulièrement les paysans en leur disant qu’ils ne sont pas assez productifs et peu compétitifs.
 Un exemple de cette incompréhension : Madame LAMBERT attribuait la présence d’algues vertes en Bretagne au fait que les gens se lavaient trop ou faisaient trop de lessives…
Après avoir abandonné ses ouvriers, la France va-t-elle faire la même chose pour ses paysans ?
Le déclin du courage