Réflexions sur l'actualité et la
politique Française.
Avec quelques exceptions sur le reste du monde.
Immigration, invasion, colonisation, islamisation, révolution.Covid
Le décès qui a secoué la campagne Gardasil dans les collèges en 2023,
fait de nouveau des titres dans la presse ce mois-ci.
Le médecin
généraliste, qui était présent le jour de la vaccination de
l’adolescent, a été officiellement mis en examen mercredi 5 mars pour
homicide involontaire.
Quant à l’enquète promise à l’époque par le
ministre de la Santé, Aurélien Rousseau, afin de jeter de la lumière sur
cet événement tragique, nous n’en savons toujours pas davantage. Cette
vidéo récapitule l’affaire.
dimanche soir, n’arrivant pas à dormir, au lieu de compter les moutons, je me suis mis à compter les ministres ayant eu, de près ou de loin, des démêlés avec la justice.
Et je me suis contenté, car la bergerie n’aurait pas été assez grande s’il avait fallu héberger les protagonistes ayant exercé sous les mandatures précédentes, de ceux ayant officié ou officiant encore depuis 2017 sous pavillon macroniste.
Impossible également de lister les conjoints et autres apparentés, parlementaires, conseilleurs ou conseillés, sarkosystes de renom ou balkanystes embastillés ayant été concernés par une affaire judiciaire. Il aurait fallu, pour y parvenir, envisager la rédaction d’une encyclopédie, d’un almanach, d’un annuaire. Voici donc quelques “intéressés” cités dans ce désordre qui, désormais, caractérise si bien la carrière, poursuivis ou relaxés, mis en examen, visés par une instruction, perquisitionnés, placés sous le statut de témoin assisté ou, in fine, graciés, pardonnés, acquittés, amnistiés.
Commençons par celui qui a décroché le pompon, Éric Dupond Moretti, mis en examen par la Cour de justice de la République, qui est toujours ministre de la Justice. S’en suivent, qui sont passés au moins une fois sous les fourches caudines du soupçon ou de la sanction, Agnès Buzyn, qui siège à l’OMS et à la Cour des Comptes ; François de Rugy ; Nicolas Hulot ; Damien Abad ; Gérald Darmanin, ministre de l’Intérieur ; Alain Griset ; Sébastien Lecornu, ministre des Armées ; Jean-Paul Delevoye ;
Les relations du garde des Sceaux Éric Dupond-Moretti
avec les magistrats étaient notoirement mauvaises.
De là à ce que
l’ancien « as » du barreau se retrouve devant des juges, il y avait un
pas.
Un pas franchi mardi. Le ministère public de la Cour de justice de
la République, la fameuse CJR, demande le renvoi de Dupond-Moretti : il
est mis en examen pour prise illégale d’intérêts. L’ancien avocat
pénaliste est soupçonné d’avoir profité de sa fonction de garde des
Sceaux pour régler ses comptes avec trois magistrats. Que s’est-il passé
? Ces trois magistrats avaient ordonné qu’on épluche les factures
téléphoniques détaillées (les fadettes) de celui qui était encore l’un
des avocats les plus célèbres de France. Dupond-Moretti n’avait pas
aimé, mais alors pas du tout : c’est ce que soupçonne la CJR. Au point
qu’en septembre 2020, il a ordonné contre ces trois juges une enquête
administrative. Le ministre a-t-il voulu se venger ? En tout cas, la CJR
(la seule juridiction qui peut juger des ministres pour des infractions
commises pendant leur mandat) lui a demandé de s’expliquer en mars et
en avril derniers : Dupond-Moretti a refusé de répondre aux questions.
Ça n’aura évidemment pas arrangé son dossier… Car le garde des Sceaux a
une autre affaire sur le dos. Elle a, elle aussi, un mauvais parfum de
vengeance… Il a aussi diligenté des poursuites administratives contre un
ancien juge d’instruction qui avait eu le culot de mettre en examen
l’un de ses clients. Dupond-Moretti avait tancé « les méthodes de
cow-boy » de ce juge. Bref, il ne s’est pas fait que des amis…