Le 17/03/2018
Georges Michel
Va-t-on, à cause de quelques grincheux étriqués, demander aux gendarmes de venir en civil lors des prochaines Sainte-Geneviève ?
Dieu nous en préserve…
Les gendarmes de Moselle viennent d’être rattrapés par la patrouille de la libre-pensée, qui n’en rate décidément pas une.
Les adeptes de la libre-pensée, vous connaissez ?
On en a mille fois parlé dans ces colonnes et leur heure de gloire remonte à pas très loin, avec la déportation de la désormais célèbre statue de Jean-Paul II à Ploërmel, en Bretagne.
Leur importance numérique est inversement proportionnelle à leur visibilité médiatique.
Mais ça, c’est une spécificité bien française d’un certain monde associatif, souvent subventionné.
Pas un jour, en France, donc, sans que les petits camarades des libre-penseurs bretons se sentent pousser des ailes, se disant qu’ils pourraient eux aussi s’offrir une petite épectase médiatique en se répandant dans la presse régionale quotidienne et voire plus, si affinités.
Au moment où j’écris ces lignes, un ami me rapporte une histoire de malheureuse petite croix sur le fronton d’un cimetière de Vaucluse.
Le diable est dans les détails, diront les mauvais esprits.
Mais revenons à nos gendarmes épinglés.
