Des messages exhumés sur X montrent l'hostilité qu'Aurore Bergé éprouvait à l'égard de François Bayrou, par le passé.
Ne parlez pas de François Bayrou à Aurore Bergé !
Pouah ! Un sauveur, lui ? Ah, laissez la rire. Nous sommes en 2013. L'actuel ministre de l'Égalité « femmes-hommes » évite la ville de Pau lorsqu'elle va à Foix. La foi, elle l'a pour l'UMP et elle se présente à Magny-les-Hameaux, dans les Yvelines, où la mairie ne sera pas gagnée. Le parcours est sinueux mais les vieux routards de la politique comprendront…
En 2012, le futur ministre riait déjà de ce pauvre Bayrou s'imaginant au 2e tour de la présidentielle. Elle faillit s'étouffer avec la photo dédicacée de François Fillon qu'elle portait à ses lèvres. Un amour, celui-là. Pas comme le maire de Pau ! « Le MoDem, c'est pas un parti, non, c'est une secte ! », écrivait-elle, ironiquement, sur le Twitter de l'époque. Que de gazouillis et de croassements oubliés : « C'est sûr que si on exclu (sic) un député, ça revient à dissoudre le mouvement niark, niark. » Oui, il y a une faute d'orthographe. « Exclu » sans t. Santé. Le ministère... Elle peut l'avoir à l'aide de ce message subliminal. Les vieux routards de la carrière comprendront.
Le moins qu’on puisse dire, c’est qu’il y a du choix…
— Marcel (@realmarcel1) December 26, 2024
Via @achabus pic.twitter.com/PmLGohf62R