
Une fois n’est pas coutume, ce dimanche, les Français avaient raison d’avoir honte, honte de la manifestation qui a éclaboussé Paris.
Tous les mensonges dont les Français sont abreuvés et qu’ils se répètent à force de les entendre étaient dans la rue, remplie d’islamistes rigolards, qui ont osé crier « Allah Akbar ».
Ils étaient entourés de politiciens à l’électoralisme cynique et d’idiots utiles.
Ces trois composantes s’étaient donné rendez-vous contre « l’islamophobie ».
Pour un Français digne de ce nom, ce cortège provocateur et bêlant de bêtise tout à la fois était une humiliation nationale, une insulte à notre intelligence et une injure lancée aux victimes de l’islamisme, notamment celles du Bataclan, massacrées un 13 novembre, dont on célébrera la mémoire quelques jours après l’indécent défilé.
Comment, en effet, ne pas se scandaliser de la supercherie, d’ailleurs récurrente, qui consiste à inverser les bourreaux et les martyrs, à victimiser les meurtriers et à culpabiliser leurs victimes.
La course à la victimisation atteint, ici, un sommet qui révulse par son outrecuidance.
Depuis 2011, avec les attentats de Toulouse et Montauban, ce sont 263 Français qui ont péri sous les coups de fanatiques musulmans, mais auparavant, en lien avec l’islamisme algérien ou le terrorisme international généré par des pays musulmans, d’autres meurtres avaient été commis sur notre territoire dès les années 1980.
Face à ce bilan qui inclinerait tout peuple à un sentiment de légitime défense, voilà qu’il suffit d’un acte stupide commis par un vieil homme de 84 ans contre une mosquée de Bayonne, sans coûter la moindre vie, pour soulever une tempête de réprobation contre la prétendue islamophobie de tout un peuple.
