Réflexions sur l'actualité et la
politique Française.
Avec quelques exceptions sur le reste du monde.
Immigration, invasion, colonisation, islamisation, révolution.Covid
"La justice a été irresponsable" "Audience où le parquet n'était pas présent" "Je trouve ça délirant , il y a une perte totale des repères"pic.twitter.com/8iQkWOvlfX
Je ne souhaite évidemment qu’un miracle et me tromper bien
évidemment, mais au moment où j’écris ces lignes il semblerait que les
choses soient assez compromises pour les 5 passagers de ce sous-marin
Titan sombrant au dessus du Titanic.
Reprenons un peu les évènements, et vous pourrez tout visualiser et confirmer avec les éléments et sources ci-dessous.
Tout d’abord vous pourrez voir la vidéo de l’intérieur du sous-marin
Titan qui n’a rien d’un sous-marin mais tout au mieux d’un jouet pour
gosses de riches. Imaginer pouvoir plonger à 4 000 mètres de profondeur,
dans un espèce de bidule avec deux pauvres PC, deux claviers de chez
Action et piloter l’engin avec une manette sans fil et à pile de console
premier prix, relève de la bêtise la plus crasse. Prenez le temps de
regarder donc cette première vidéo concernant le Titan.
Puis prenez le temps de regarder le reportage sur un sous-marin
Français, un sous marin militaire, capable de plonger 10 fois moins
profond, seulement à -400 mètres et regardez comment est conçu cet
engin, qui lui, fonctionne et cela n’est pas sans danger, il suffit de
voir l’entraînement et le professionnalisme des « managers » appelés
officiers ou sous-officiers dans l’armée. Cela ne rigole pas, parce
qu’être dans un sous-marin, cela ne rigole jamais.
Enfin, vous pourrez lire cet article du New York Post concernant les
propos hallucinants de wokisme tenus par le PDG d’OceanGate l’entreprise
qui a mis au point ce sous-marin !
Il a expliqué une fois pourquoi il n’avait pas embauché des « hommes
blancs de 50 ans » avec une expérience militaire pour commander ses
navires parce qu’ils n’étaient pas « inspirants ».
Stockton Rush, 61 ans, a ajouté qu’une telle expertise n’était pas
nécessaire car « n’importe qui peut conduire le sous-marin » avec une
manette de jeu vidéo à 30 $.
« Quand j’ai démarré l’entreprise, l’une des choses que vous
trouverez, il y a d’autres sous-opérateurs là-bas, mais ils ont
généralement, euh, des messieurs qui sont d’anciens sous-mariniers
militaires, et ils – vous verrez tout un tas de gars blancs de 50 ans »,
a déclaré Rush à Teledyne Marine dans une interview Zoom non datée
récemment refaite surface !
Voilà la réalité.
Effroyable.
Terrible.
5 morts.
Des millions dépensés.
Alors j’ai une autre théorie.
Aucun sous-marinier, noir, blanc marron ou vert, n’aurait jamais posé
ses fesses dans un engin aussi délirant, sans aucune redondance, aucune
protection, aucun sas, aucune mesure de sécurité, aucune cloison
étanche, rien si ce n’est la croyance que l’on peut plonger à 4 000
mètres avec une manette à 30 balles. Aucun type sérieux n’aurait fait
cela. Et voyez-vous, le problème n’est pas de croire que l’on sera moins
raciste si l’on met un non blanc incompétent à un poste clef qu’un
homme blanc de 50 ans qui ne fait pas rêver.
Mais la rigueur ne fait pas rêver.
La précision ne fait pas rêver.
La constance et l’effort cela ne font pas rêver.
Jamais.
Ce n’est pas flamboyant d’être précis et méticuleux.
Mais c’est la base de toute réussite.
C’est la base de la sécurité, des sous-marins aux centrales nucléaires.
Les choses sont simples. On sera moins raciste en permettant au plus grand nombre de faire des études.
On sera moins raciste en regardant la réalité telle qu’elle est et
pas comme on veut la fantasmer et pour devenir bon élève il faut des
conditions d’exigence et d’excellence que l’on refuse justement dans ces
quartiers dits difficiles et où l’on préfère abandonner et abdiquer.
Pour que ce racisme ne se voit pas, on veut niveler par le bas pour que
tous deviennent aussi nuls les uns que les autres. L’égalité dans la
nullité. Le véritable anti-racisme c’est le courage de l’exigence et le
courage, l’ambition pour tous nos enfants d’où qu’ils viennent.
L’abbé Pierre avait parlé de l’accueil inconditionnel il y a quelques
décennies maintenant et il avait dit « toi qui souffres, qui que tu
sois, entre, dors, mange, reprends espoir ici on t’aime ».
Le seul message éducatif qui vaille pourrait fortement inspirer.
« toi qui ne sais pas grand chose, qui que tu sois, entre, apprends,
étudie, reprends confiance, ici on t’aime et l’on croit en ce que tu
peux réussir ».
Un sous-marin qui coule et fait rêver les neuneus.
Un sous-marin qui marche barré par des gens pas drôles du tout.
L’efficacité du wokisme. Un mode de sélection à ne pas reproduire dans les centrales nucléaires.
Lettre au Pdt Macron et aux principaux ministres d'un citoyen ordinaire, sans appartenance politique, activité politique ou associative , infirmier en réanimation en hôpital PSPH depuis 13 ans .
Lettre Ouverte à monsieur Macron, monsieur Philippe, madame Buzyn, monsieur Véran, messieurs et mesdames les ministres.
Je m'appelle Thomas Grimal, j'ai 40 ans.
Je suis père de trois enfants et infirmier en réanimation en hôpital PSPH depuis 13 ans .
Vous ne me connaissez pas car je ne suis personne.
Je suis un citoyen ordinaire, ni pauvre ni riche, je n'ai pas d'appartenance politique, pas d'activité politique ou associative.
Je cotise à l'ordre infirmier, je paye mes impôts et mon statut de citoyen lambda me tient bien loin de quelques conflits d’intérêts.
Je ne m'intronise pas expert en épidémiologie, je ne pense pas être meilleur qu'un autre, je suis factuel et n'utilise que vos chiffres.
Cette lettre ne changera probablement rien, mais elle me permettra de me soulager de la colère qui me ronge.
Mon métier, notre métier, que vous tenez en si grande estime en ces temps de pandémie, est une passion, un investissement, une raison d'être.
Pour autant, la colère monte dans nos rangs le doute s'installe.
Cette colère ne grandit pas pour les fautes d'hier, elle ne grandit pas pour le dédain, pas pour les attaques répétées à nos conditions de travail, ni pour votre violence lorsque nous sommes dans la rue.
Ma colère, notre colère grandit car cette crise sanitaire sans précédents révèle chaque jour un peu plus les lacunes, les fautes et les manquements avec lesquels vous la gérez.
Vos annonces, vos discours, votre méthode Coué ne dupent personne.
Nous nous lançons dans une guerre qui n'a jamais été préparée, qui n'a jamais été anticipée.
Vous qui vous targuiez de proposer une politique différente, une politique d'amateurs, vous avez réussi.
🇫🇷 Pandémie de #coronavirus : c'était redouté. Plusieurs assesseurs dans plusieurs villes sont infectés par le #COVIDー19. L'un d'eux, qui a vu passer 606 électeurs, regrette: "Si j'avais mieux été informé, je n'aurais pas tenu de bureau". #Municipales2020https://t.co/AWGwdQiQ19
Les députés débattent du projet de loi sur le coronavirus, le 21 mars 2020 à l'Assemblée nationale. (LUDOVIC MARIN / POOL / AFP)
franceinfo avec AFPFrance Télévisions
Adopté à main levée après plusieurs heures d'échange, l'article prévoit que l'état d'urgence sanitaire, qui permet de restreindre des libertés publiques (confinement, réquisitions...), doit être instauré dès l'entrée en vigueur de la loi, et pour deux mois dans le cas du coronavirus.
A l'initiative du gouvernement, l'Assemblée est notamment revenue sur la rédaction du Sénat qui avait listé les catégories de mesures possibles dans le cadre de ce régime.
Un texte "beaucoup trop large" pour l'opposition
Le ministre Marc Fesneau (Relations avec le Parlement) a mis en avant le côté "imprévisible" de la crise.
Le texte permet ainsi au gouvernement "en tant que de besoin" de prendre des mesures "limitant la liberté d'aller et venir, la liberté d'entreprendre et la liberté de réunion, dans la seule finalité de mettre fin à la catastrophe sanitaire".
Raphaël Schellenberger (LR) a prédit que cela "animerait" les discussions entre Assemblée et Sénat dimanche en vue d'un compromis, car cela offre un "pouvoir colossal au gouvernement".
"Vous nous demandez là un effort considérable", a abondé Charles de Courson (Libertés et Territoires), tandis que Boris Vallaud (PS) s'est inquiété d'"un champ absolument infini de dérogations à l'état du droit", Alexis Corbière (LFI) le jugeant aussi "beaucoup trop large".
Coralie Dubost (LREM) a rappelé qu'il s'agissait de lutter contre un virus qui "prospère" plus vite que les débats au Parlement.
Jean-Christophe Lagarde (UDI-Agir) a abondé, soulignant le caractère temporaire du régime.
Analyse en profondeur de la crise par un général (2s) de gendarmerie : « On n’était plus dans une logique d’anticipation. La responsabilité collective est énorme. La première préparation est idéologique. » À écouter absolument.
La France choisit de ne pas tester les potentielles victimes du coronavirus. Le confinement a été décidé très tard. Nous semblons finalement peu préparés, alors que nous avions tout le temps nécessaire pour le faire. Sommes-nous entrés en « guerre » trop tard ?
Je resterais prudent quant aux mesures prises sous le signe de l’urgence.
Je pense que toute personne se retrouvant aujourd’hui dans la posture d’un gouvernant n’aurait pas nécessairement la solution.
J’en appelle donc à une grande pudeur et une grande modestie.
En revanche, il y a un vrai problème de fond.
Nous n’étions plus, depuis des années dans ce pays, sur des logiques d’anticipation et de planification véritable des crises.
Comme je le dis dans l’article publié par Atlantico, cela provient du diktat de l’instantané. L’immédiat a pris le pas sur toutes les autres considérations.
Nous étions dans une espèce de monde Bisounours et aseptisé.
Cette hypothèse très crédible est naturellement passée sous silence par tous les journalistes et politiques qui vivent sous l’emprise de Greta Thunberg.
Et pourtant, la responsabilité d’une politique imposée par les Verts refusant le débroussaillage pour préserver la biodiversité serait en cause dans le cas précis de l’Australie (sources en fin d’article) :
Pour la presse française, un seul coupable possible : le réchauffement climatique et surtout la posture climato-septique du premier Ministre australien Scott Morrison, libéral de surcroît, qu’il fallait punir.
La situation n’est cependant pas si simple. Dans un article d’Alan Jones paru dans le Daily Telegraph du 18/11/2019 [2] et que l’on peut trouver sur le site d’une association de pompiers volontaires, la VFFA, on peut lire : “la gravité des feux n’a rien à voir avec le ‘changement climatique’ mais avec des nouvelles règles ‘environnementales’ qui ont rendu l’entretien du bush impossible au nom de la biodiversité”. On peut y lire également que, dans les parcs nationaux où certains feux ont pris naissance, “les pistes que pouvaient emprunter les pompiers sont maintenant envahies par la végétation et sont devenues impénétrables. Ces accès ont été barrés par de grosses pierres ou des barrières. Comme il n’y a plus d’accès terrestres, les pompiers doivent avoir recours à des méthodes aériennes onéreuses et inefficaces de façon curative. Les Verts assument cette stratégie, hormis le fait qu’ils ne veulent pas que soit utilisée de l’eau de mer pour arroser, mais de l’eau douce pour protéger l’environnement. Le problème, est que les pompiers manquent d’eau douce.”