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vendredi 13 décembre 2024

Mais pourquoi les femmes sont-elles plus en sécurité en Pologne qu’en France ?

Capture d'écran X  Capture d'écran X

 

La sécurité des femmes est-elle devenue un sujet tabou, à gauche ?

 Mercredi soir, dans l’émission TPMP, l’influenceuse Polska a donné son point de vue sur la question et remis à sa place Gilles Verdez qui, selon elle, racontait « n’importe quoi ».

« Moi, je ne me sens pas du tout en sécurité en France, a confié la blonde chroniqueuse. Dans mon pays d’origine, en Pologne, je me sens dix mille fois plus en sécurité qu’en France. » Et les chroniqueurs d’abonder dans son sens, citant de multiples pays comme l’Espagne, le Portugal, l’Italie, l’Angleterre ou le Japon, où l’insécurité paraît bien moindre. Sur X, aussi, les commentaires sont venus largement corroborer les dires de la jeune femme. « J’invite Gilles Verdez à venir prendre le RER D à 21 heures avec moi, de la gare du Nord à la gare de Lyon, histoire de voir ce qu’une femme peut subir en à peine vingt minutes de trajet », a ainsi tweeté un internaute, qui travaille lui-même dans les transports en commun d'Île-de-France.

 

La jeune influenceuse d’origine polonaise réagissait aux propos de Sarah Knafo qui, la veille, avait jeté un pavé dans la mare sur BFM TV. Face à un parterre de représentants de partis de gauche, l’élue Reconquête y avait pris la parole pour se confier sur les agressions dont elle a été victime, quelques années plus tôt, en banlieue parisienne. « À 15 ans, je savais déjà que je ne pouvais pas sortir de chez moi sans prendre le risque de me faire agresser, a-t-elle raconté, avec émotion. Je rentrais parfois chez moi, les larmes aux yeux, parce que j'avais honte de dire à mes parents qu’ils devaient me racheter un téléphone parce que je pensais que c'était ma faute si je m'étais fait agresser. Vous vous rendez compte que l'on fait vivre toute une jeunesse dans ça ? »

vendredi 13 septembre 2024

Insécurité dans les transports: les chiffres de l’Intérieur parlent d’eux-mêmes


Image générée par IA 
 
Image générée par IA

 

 

« Le saviez-vous ? Dans les transports en commun, les étrangers représentent 91 % des mis en cause pour vols en Île-de-France, et 83 % sur la France entière », révèle Marc Vanguard, analyste de données, dont les études statistiques, qui portent sur la démographie, l’immigration et l’insécurité – sujets des plus clivants -, sont de plus en plus plébiscitées par les citoyens, journalistes, parlementaires et hommes politiques français.

 

Des données dénuées de tout soupçon, puisque les chiffres proviennent d’une étude menée par le Service statistique ministériel de la sécurité intérieure (SMSI), directement rattaché au ministère de l’Intérieur. Une radioscopie officielle, publiée par communiqué de presse ce mercredi 11 septembre.

« Un phénomène particulièrement francilien »

L'étude ministérielle révèle ainsi que « les services de police et de gendarmerie ont enregistré (en 2023) près de 118.440 victimes de vols et de violences dans les transports en commun ». Ce sont les vols sans violence, qui « constituent l’atteinte la plus caractéristique de la délinquance enregistrée dans les transports en commun », révèle le rapport. Des chiffres cependant bien en deçà de la réalité, puisque seulement 31 % des victimes de vols dans les transports en commun déposent plainte.

Parmi les régions les plus touchées par l’insécurité dans les transports en commun, l’Île-de-France, figure en haut du panier, avec 72.318 victimes enregistrées (Interstats Info Rapide n° 42, septembre 2024 p.6). La Métropole du Grand Paris (10 % de la population nationale) « enregistre plus de la moitié » des victimes de vols et de violences dans les transports en commun (64.958 victimes enregistrées). Mais le phénomène touche aussi plus largement « les 22 métropoles (29 % de la population nationale), [qui] enregistrent à elles seules 80 % des victimes ».

Une surreprésentation bien particulière

Le profil des agresseurs, pour sa part, est essentiellement masculin : « 87 % des mis en cause sont des hommes, soit presque autant que dans les autres lieux [hors transports en commun] pour les mêmes atteintes (85 %) » (ibid, p. 2). Concernant les violences sexuelles, 99 % des agressions sont le fait d’hommes quand 91 % des victimes sont des femmes ; 86 % d'auteurs mâles s’agissant des vols avec ou sans violence et 85 % pour les agressions.

Parmi les auteurs, souligne l’étude, « 24 % sont identifiés comme mineurs et plus de la moitié sont enregistrés comme étrangers (52 %), deux caractéristiques spécifiques aux transports en commun ». L'un des facteurs explicatifs ?

jeudi 7 novembre 2019

Appel à manifester contre l'insécurité le 11 Novembre à Montpellier

 
 

 
Ajoutée le 7 nov. 2019
 
Le lundi 11 novembre à 15h00 à Montpellier, rassemblement Préfecture, place du Marché aux Fleurs www.liguedumidi.com

lundi 23 avril 2018

Reprendre le contrôle des zones de non-droit



 

Texte de la rubrique Sécurité

Parmi les nombreuses formes que prend l’insécurité dans notre pays, les cités sensibles sont sans doute les plus préoccupantes en raison de l’accumulation des actes délictueux ou criminels qui y sont commis, mais aussi parce que c’est clairement l’autorité, voire la souveraineté, de l’État français qui y sont bafouées.
 
Aussi Ligne droite estime-t-elle indispensable que notre nation reprenne le contrôle des zones de non-droit.
 
Les lois de la République bafouées
 
Dans ces quartiers qui portent bien leur nom, les lois de la République n’y sont en effet plus appliquées.
Et pour cause, les services de l’État n’y pénètrent plus que très difficilement.
La police, quand elle doit s’y aventurer, y entre en force.
Les pompiers et autres services publics voient leurs véhicules régulièrement caillassés.
Même les médecins y sont parfois agressés.
Autant dire, dans ces conditions, que les voyous y règnent en maîtres.
Ainsi le trafic de drogue dispose au sein de ces cités d’un terrain privilégié pour s’y développer presque au grand jour.
Les bandes y sont nombreuses et agressives et la grande criminalité y trouve là ses appuis et ses auxiliaires.
Quant aux habitants ordinaires, ils doivent subir des nuisances et des incivilités de toutes sortes ainsi que des vols et des agressions qui rendent leur vie quotidienne particulièrement éprouvante.
Les femmes qui ne respectent pas la tenue musulmane traditionnelle sont par ailleurs soumises à un harcèlement incessant.
Car, dans la plupart de ces cités, l’islam est aussi très présent et, à bien des égards, très menaçant. Beaucoup de ces zones de non-droit ont pu être qualifiées par des experts de califats localisés, c’est-à-dire d’enclaves islamistes que les djihadistes et autres aspirants terroristes utilisent comme zone de refuge, de protection et de soutien, selon le modèle de Molenbeek, la commune tristement célèbre des environs de Bruxelles.
 
L’unité de la nation menacée

Aussi ces zones de non-droit posent-elles un problème majeur.