
Réagissant aux propos insultants d'Emmanuel Macron, Valérie Pécresse a semblé marquer sa différence : « J'ai été indignée par les propos du Président de la République. J'ai aussi été indignée qu'il affirme que les non-vaccinés ne seraient plus des citoyens car ce n'est pas à Emmanuel Macron de trier entre les “bons” et les “mauvais” Français. »
Certes, mais qui a déclaré : « S'il y a une recrudescence de la pandémie, j'envisagerai uniquement le reconfinement des non-vaccinés » ? Eh bien, c'est Valérie. De là à penser que ses dernières indignations sont feintes, il n'y a qu'un pas que nous n'hésitons pas à franchir.
Le programme de Valérie Pécresse est identique à la politique menée par Emmanuel Macron. On ne peut douter de sa sincérité lorsqu’elle se présente comme la candidate du retour de la droite, on en conclut logiquement que Macron « ni de gauche ni de droite » n’a en fait, comme elle, jamais été que de droite. Il n’y a pas de retour à la droite avec la candidate, juste la continuité de l’agenda de l’« Europe » de Goldman Sachs et de Vanguard. La vidéo ci-dessous montre son parcours.
Courte bio de Valérie Pécresse
Elle est née à Neuilly-sur-Seine (Hauts-de-Seine), dans une famille de la bourgeoisie. Son père, Dominique Roux, universitaire, a été président de Bolloré Télécom, membre du Cercle des économistes. Son grand-père maternel, Louis Bertagna, psychiatre, a soigné l’anorexie de Laurence Chirac.
Son mari,
Jérôme Pécresse, après avoir été banquier d’affaires au Crédit Suisse
First Boston, est devenu vice-président exécutif d’Alstom (il est le
seul à ne pas avoir été licencié lors de la vente d’Alstom par Macron à
General Electric…).
Formation : HEC, ENA, Young Leader 2002 (Macron l’est en 2012), passée par Bilderberg en 2012 (Macron en 2014)
